[An 586] Mission : Récupération de ressources
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[An 586] Mission : Récupération de ressources

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Pioneer
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Ven 12 Jan - 17:29
[An 586] Mission : Récupération de ressources

Après avoir visité plusieurs systèmes qui s'avéraient peu intéressants, l'expédition arrive enfin en vu d'une planète proposant potentiellement des ressources utiles aux réparations du Prométhée. Le soucis, c'est que la plupart des scans s'avèrent inefficaces à cause d'une couche nuageuse extrêmement dense sur la quasi intégralité de la surface. Seuls quelques montagnes suffisamment hautes semblent épargnées. Deuxième soucis, aucun de ces monts n'est propice à un atterrissage. La seule alternative est d'envoyer quelques équipes à l'aveugle voir ce qui se trouve sous cette couche de nuages. Les experts ont néanmoins utilisé le peu de données en leur possession pour déterminer trois zones intéressantes, et c'est donc trois groupes d'exploration qui sont envoyés à chacun de ces points, un par vaisseau.

Les escouades d'explorations Jeager et Felhing sont donc envoyées depuis l'Alizé vers le deuxième site, accompagné par deux escouades de soldats et par l'escadron Cobalt. Leur rôle est simple, sécuriser une zone d’atterrissage praticable, et explorer les lieux à la recherche de matière première, en l’occurrence des sources de carburant et de métaux facilement usinables et résistant. De tels ressources permettraient d'effectuer les réparations d'urgences et de refaire le plein du Prométhée jusqu'aux docks de l'Alliance le plus proche pour une restauration complète. Les explorateurs sont donc équipés d'un lourd matériel capable d'effectuer les analyses.

Seulement rien ne se passe comme prévu. Alors que la navette s'engage dans l'épaisse couche de nuage, les pilotes se rendent compte qu'il ne s'agit pas d'une simple couche nuageuse. Pour un raison inconnu, les scanners n'ont pas détecté l'immense tempête faisant rage sous l'apparence tranquille vu de dessus. Les vents se montrent très violents et les éclairs fusent de partout, attirés en plus par la couche de métal de la navette. Garviel, leader de l'escadron Cobalt et aux commandes du transport, se démène pour y voir quelque chose sous la pluie torrentielle. La navette fait de nombreuses embardées à cause du vent et plusieurs éclairs font mouche, jusqu'à toucher un endroit critique. La navette part alors en flammes droit vers le sol. « Cobalt Leader au reste de l'escadron, retournez sur l'Alizé, je répète, retournez sur l'Alizé. Vous ne pourrez pas rester en vol dans ces conditions, on va se débrouiller. » Il se tourne alors vers sa copilote, Valéria, dans une mine peu enthousiaste avant d'annoncer la situation au reste de l'équipage. Il ne peut que garder la navette redressée, mais il a perdu le contrôle de quasiment tout le transport. Un nouvel éclair touche de plein fouet le flanc de l'appareil, qui explose, emportant avec lui plusieurs soldats de l'escouade Dally. Les voilà presque en altitude zéro, l'impact devient imminent, mais le pilote ne voit rien, mis à part la pluie et un brouillard aussi épais que du coton. Il lui est impossible de prédire quand aura lieu le crash, car n'importe quel obstacle peu venir terminer leur course plus tôt que prévu. Garviel fait alors signe à Valéria, qui se dirige vers le compartiment. Elle s'adresse alors aux différents chefs d'escouades. La marche à suivre est alors simple, tout le monde doit sauter hors de l'appareil. Les ordres fusent et tout le monde s'équipe d'un parachute d'urgence, et ils sautent. L'escouade Dally passe devant, suivit par Jahel Jeager et ses explorateurs. Eboard Tallart Fait ensuite sauter ses hommes avant d'y aller à son tour, et Matthew Felhing lui emboîte le pas avec son groupe d'exploration. Garviel quitte alors en catastrophe le cockpit sous les invectives de Valéria, qui l'aide à enfiler son parachute. Une embardée de l'appareil, désormais sans pilote, les éjecte tout les deux. Tout le monde se retrouve ainsi isolé dans le brouillard, en chute libre.


Objectifs de mission : L'objectif principal de la mission reste le même, trouver des ressources. Seulement au vu de la situation, vous avez beaucoup de priorités supplémentaires. Vous regrouper, en petits groupes du moins. Trouver un moyen d'émettre pour contacter l'Alizé, ainsi qu'un site d'atterrissage exploitable sans trop de risques.

Déroulement de la mission : Chacun est libre de poster une fois à la suite de ce message dans n'importe quel ordre. Ceci définira l'ordre de passage pour le reste de la mission. Afin de garantir un rythme régulier, merci de répondre sous 3 jours, sous peine de voir son tour sauter -seulement par décision d'un administrateur, qui préviendra la personne ainsi que le suivant. De la même manière, pensez à prévenir la personne après vous afin qu'elle soit bien au courant que c'est son tour.

Détails : Personne ne sait où se trouvent les autres membres de l’équipe. Notez aussi que malgré l’ordre de saut, rien n’indique que tout le monde se retrouve dans cet ordre. Le vent à baladé tout le monde un peu où il le souhaite, et rien ne dit que la navette ait été en ligne droite. Tout dépendra de l’évolution en rp que vous donnerez. Prêtez donc attention à ce que disent les autres. Pour finir, la navette était encore à une altitude élevée lors de l’accident, vous allez devoir lutter un moment contre la pluie, le brouillard et surtout le vent avant de toucher le sol. Encore une fois, prêtez attention à ce que disent les autres sur l’environnement afin de ne pas créer d’incohérences.

Participants : Escadron Cobalt - Escouade Jeager - Escouade Felhing - Escouade Tallart - Escouade Delly (PNJs)

Intervention PNJ : Notez bien que le compte PNJ interviendra plusieurs fois dans la mission pour donner des indications et mettre encore plus de piment !
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Garviel Vector
❛❛ Cobalt Leader ; Damoclès ❜❜
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Ven 12 Jan - 17:32
Récupération de ressources
ft. many others
Je suis éjecté hors de la navette suite à une embardée et une bourrasque de vent. Seulement je n’ai pas encore eu le temps d’enfiler correctement le sac du parachute, il me reste un bras à passer. Je sens des mains me tenir fermement malgré que nous soyons en chute libre sans aucun contrôle. Valéria ne compte pas me lâcher. Elle se plaque contre moi et m’aide à passer mon bras. Une nouvelle bourrasque de vent nous secoue, et nous partons dans tous les sens. La force du vent combiné au manque de stabilité font lâcher prise Valéria, et j’arrive tout juste à lui attraper la manche, avant de lâcher à mon tour. « Val !!! » Un moment de panique me prend, je suis trempé et je n’ai aucune visibilité sur ce qui se trouve à peine quelques mètres devant moi. J’arrive tout de même à consulter l’altimètre accroché sur le parachute, constatant que je suis encore très haut. Cela me laisse au moins le temps d’essayer de me rattraper, de trouver une position stable. Je me fais violence, et lutte contre la tempête. Il me faut bien une vingtaine de secondes pour réussir à adopter la position recommandée en chute libre. J’arrive aussi de cette manière à réduire un peu ma vitesse, mais le vent est un adversaire de taille, et je sens rapidement tous les muscles de mon corps commencer à me bruler alors qu’ils luttent pour maintenir ma position. Un éclair lumineux, semblable à une explosion, m’alerte sur ma droite. La navette s’est finalement écrasée, très loin, mais la puissance de la déflagration me permet de l’apercevoir dans le brouillard. Je peux aussi estimer de cette manière où se situe le sol, ou du moins le premier obstacle sur ma route. Je vais devoir ouvrir le parachute très bientôt. J’essaie de réfléchir un moment. Le vent est suffisamment violent pour risquer d’arracher le parachute, où en tout cas de me tirer violemment en arrière à l’ouverture. Au moins ma vitesse de chute sera largement ralentie. « Bon, quand faut y aller. » Je tire un coup sec sur la lanière, et le tissu renforcé se déplie hors du sac. Un instant après, je me sens violemment tiré en arrière, tel que le choc expulse tout l’air de mes poumons. Mais rien ne craque, le parachute a tenu.

Je m’agrippe aux deux lanières permettant de me diriger, en temps normal du moins. Je lutte encore contre le vent, qui manque de me faire remonter parfois. Je perds plusieurs fois le contrôle et manque de faire des loopings. Puis, des formes sombres commencent à apparaitre en dessous de moi. Impossible de dire de quoi il s’agit, si ce n’est que le sol est désormais proche. Encore un peu de résistance de ma part et je serai en meilleure position qu’actuellement. La fatigue commence déjà à se faire sentir comme je suis loin d’être familier de ce genre de situations. Les formes sombres prennent alors toute la place, et je constate, un peu tard, qu’il s’agit d’arbre. Je tombe en pleine forêt. Utilisant ce qu’il me reste de forces, je place mes jambes devant mon corps pour absorber le plus gros d’un probable impact. Certes, sacrifier ses jambes en territoire inconnu n’est pas la meilleure solution, mais c’est mieux que la tête où des côtes enfoncées. Le vent se calmant un peu si proche du sol, j’arrive à viser à peu près entre deux arbres. Je ferme les yeux alors que les branches denses viennent me fouetter tout le corps et que d’autres plus solides me causent quelques douleurs. Mais j’arrive à éviter les troncs d’arbres avant d’être stoppé net. Mes jambes pendent dans le vide, à peine deux mètres au-dessus de ce qui semble bel et bien être le sol. Un regard au-dessus de moi me permet de constater que le parachute s’est empêtré dans les branchages avant d’être complètement bloqué. Une chance au final, ça m’évite un atterrissage tout qui aurait été tout de même un peu brutal. Je cherche mon couteau, que fort heureusement même nous autre pilotes avons toujours sur nous en plus d’un pistolet. La lame entaille petit à petit les lanières me retenant au parachute, et je me retrouve enfin les pieds sur un sol ferme. Pas trop tôt.

Je me débarrasse du sac inutile et essaie de contacter les autres par radio. Mais la tempête empêche les communications. Mes pensées dérivent vers Valéria, mais si j’ai pu m’en tirer, elle doit forcément y être parvenue elle aussi. Il m’est en revanche impossible de savoir où elle a bien pu atterrir. Elle pourrait très bien être plus proche de la navette que moi, où l’inverse. Sans compter qu’avec ce vent, tout le monde a pu se retrouver complètement dispersé sans aucune logique au gré des bourrasques. Je suis peut être le seul à avoir aperçu l’explosion de la navette, c’est même fort probable, la plupart ayant sauté bien avant, ils devaient se trouver trop loin pour l’avoir remarqué. Valéria l’a peut être vu, les membres de l’escouade Felhing aussi. Mais je doute pour les autres. Donc inutile de penser à un regroupement à la navette, trop aléatoire. Seule alternative, partir à l’opposé de celle-ci, et espérer trouver des gens sur le chemin, où des indices de leur passage. Le brouillard n’aide pas du tout en revanche, ni la pluie, qui certes commence à se calmer, mais efface les traces de pas. Je possède quelques fusées éclairantes, mais je dois m’assurer qu’elles seront visibles du plus grand nombre avant d’en utiliser. J’en profite pour observer un peu les arbres, large tronc, branches épaisses mais avec peu de feuilles. Vu le vent pas étonnant. Profitant d’un peu de lumière, je remarque aussi qu’ils sont tous noirs, comme s’ils avaient étés brûlés. Ça explique donc pourquoi on y voit aussi peu ici. Entre la tempête, les nuages, et une forêt noire, je suis vraiment mal parti pour retrouver quelqu’un tant que ce brouillard persistera.
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En ligne Valéria Skirata
❛❛ Cobalt Cinq ❜❜
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ici depuis le : 24/12/2017
Messages : 44
Ven 12 Jan - 19:34
récupération de ressources
plein de gens

Ton instinct. Oui, ce doit être lui qui te pousse à attraper Garviel de toutes tes forces au moment même où tes pieds quittent le métal de la navette qui tombe en piqué. Tes doigts serrent le tissu de sa combinaison et tu viens puiser dans tes forces pour te plaquer tout contre lui, dans son dos. D’une main, tandis que l’autre tient fermement le Leader, tu tentes tant bien que mal de l’aider à mettre correctement son parachute. Une fois fais, tu tentes de t’accrocher à lui, du moins le temps de la chute libre pour ne pas le perdre … Malheureusement, c’est sans compter sur les vents violents qui vous ballotte absolument dans tous les sens. La bourrasque qui vient vous balayer est d’une puissance inouïe, si bien que malgré toute la force que tu y mets, ou même toute ta volonté, le tissu épais de la combinaison glisse entre tes ongles, jusqu’à totalement t’échapper. Garviel parvient tout de même à attraper ta manche, par réflexe sans doute, mais sa prise ne dure que quelque secondes avant que le vent ne finisse par t’emporter au loin. Tu crois entendre un cri … mais tu ne distingues pas un mot. En quelques secondes à peine, ton protégé disparait totalement de ton champ de vision, provoquant en toi comme une vague de panique que tu peines à contrôler. Tu ne fais attention à rien, te concentrant sur le fait de tenter de repérer Garviel du regard … Mais rien. Un nouveau coup de vent te propulse encore une fois, et tu réagis enfin. Tu tombes. Tu es en totale chute libre. Bien entendu, tu as ton parachute, mais tu n’as encore rien contrôler, rien vérifier. Tu tentes donc maintenant de l’ajuster, de mettre la bretelle droite sur ton épaule … Enfin, tu songes à contrôler ton altitude ; tout va bien, il n’est pas trop tard. Bien au contraire, en réalité, contre toute attente, tu es encore relativement haut dans le ciel. D’ailleurs, un coup d’oeil en bas te le confirme. Tu ne vois rien. Ni le sol, ni un arbre. Tu ne quittes pas ton altitude du regard. Inutile de continuer à chercher au milieu de ce bordel. Tu dois toucher le sol en vie, avant de songer à te mettre à chercher ton Leader.

Lorsque tu es à bonne hauteur, tu tires enfin de toutes tes forces sur la corde du parachute, celui ci se déploie très rapidement, et le vent violent, combiné au frein que représente la toile dans ta chute fait que tu te sens tiré violemment faire l’arrière. Une vive douleur s’empare de ton épaule gauche, tu grimace, mais tentes de rester concentrée pour contrôler ta descente, cette dernière n’est d’ailleurs pas de tout repos, les bourrasques s’enchaîne et tu crains plusieurs fois que la toile ne viennent à se déchirer, ou que l’un des cordages ne viennent à lâcher … Heureusement pour toi, ce que tu redoutais ne se produit qu’une fois le sol en vue. Tu as encore pas mal de mètres avant de l’atteindre, lorsque tu sens la première des cordes lâcher sous la force du vent. Tu jettes un coup d’oeil vers le haut, mais évidemment, tu ne vois absolument rien. Quelques secondes plus tard, une seconde lâche, rendant le contrôle de ton parachute encore plus compliqué. Le sol approche dangereusement, mais lorsque tu baisses la tête, les arbres que tu avais vus sont décalés de plusieurs dizaines de mètres sur ta gauche … Sous tes pieds, c’est une vaste étendue d’eau qui t’attends.

Lorsque la troisième corde lâche … tout s’enchaîne. La toile semble se replier sur elle même, accélérant ta chute. Voyant la surface de ce qui semble être un lac aux eaux sombres approcher, tu finis par retirer tes bras du parachute et à te laisser tomber, tout simplement dans l’eau. L'atterrissage est difficile. L’eau fouette ton corps, et la température relativement basse des eaux vient directement te saisir, tu coules à pique, mais au moins, les cordages du parachute ne sont plus là pour te gêner, et tu n’as aucun mal à te contrôler, à te calmer, pour remonter rapidement à la surface.

Tu avales une immense bouffée d’air, avant de tenter de discerner quelque chose. Le rivage le plus proche est à quelques mètres, seulement, et tu puises dans tes dernières forces pour nager, jusqu’à t’extirper de l’eau glacée, pour finalement te laisser tomber dans la terre humide et reprendre ton souffle. Ta radio est fichue. Elle est trempée. Tu as juste eu le temps de voir approximativement la direction dans laquelle la navette s’est écrasée … le truc, c’est que sans radio, et sans indication, tu ne sais pas trop maintenant dans quelle direction tu devrais aller. Surtout que le ciel est loin d’être dégagée. Bref. Tu es totalement perdue. Et épuisée. Sans compter ton épaule, toujours douloureuse. Et la colère qui étreint ton coeur, cette colère que tu diriges contre toi pour avoir oser lâcher ton protégé...
Made by Neon Demon

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It's not a question of can or can't. There's some things in life you just do.
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Charlie Turner
❛❛ Intervention ; Escouade Tallart ❜❜
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Lun 15 Jan - 18:48
Mission, récupération de ressources
Ft All




Le vide. Il ne m'effraie pas, ce n'est pas le premier saut que l'on effectue. Mais merde, comment on à pu ignorer à quel point les turbulences étaient fortes? On passe de la mission de routine au scénario catastrophe avant même d'avoir eut le temps de finir une compote. Plusieurs décès, et la majorité de l'équipe perdue, comme moi dans cet enfer de froid, de vent qui empêche d'entendre quoi que ce soit à part ces immenses bourrasques. Je suis obligé de plisser les yeux, comme si cela allait aider à quelque chose. Heureusement, la visière de mon casque atténue les rafales sur le visage.
Il faut descendre encore, il y a trop de vent aussi haut. Alors je me met en boule et entame une piquée rapide, cela évite d'être trop facilement la proie des courants et je n'aurais qu'à m'étendre pour retrouver ma stabilité plus bas. Je garde les yeux ouverts alors que dans ma visière défilent les chiffres à une allure vertigineuse trop tôt et je pourrais tout recommencer, trop tard, et on pourrait ouvrir un livre des records à l'homme le plus éparpillé du monde. Maintenant. Je m'étire pour ralentir ma chute et prendre la pose qui permet à l'air d'avoir le plus d'emprise sur moi afin de me ralentir avant d'ouvrir mon parachute. Au moment du déploiement, je suis tiré en arrière et je gaine mon corps afin de contrer les effets de balanciers. Il ya encore beaucoup de vent et la toile à du mal à se plier à mes ordres mais je parviens tant bien que mal à me rapprocher de ce qui ressemble à une foret. Une forêt morte. En même temps dans ce brouillard épais, difficile de croire que quelque chose ai réussit à pousser et survivre un jour...

Ici c'est l'inconnu, le bruit de la tempête plus haut à probablement masqué les explosions mais pas la lumière qu'à du produire la vaisseau en s'écrasant. Si nous ne sommes pas seuls, nos hôtes sont déjà au courant du petit barbecue qu'on leur à préparé. Je descend silencieusement sur un petit espace qui ressemble à une clairière... une clairière sans herbe, de la terre, nue grisatre. Avant même de me défaire de la toile, je sors mon arme et bascule ma tête, switchant les visions de mon casque. Rien, en tout cas rien de vivant dans mon champ de vision. On y verrait mieux à travers une pelle. J'ai toutes mes fusées, mon arme, ma tenue n'a subi aucun choc, les choses auraint pu être pire. Elles le sont peut-être pour les autres. Je me détache du parachute que je cache au creux d'un arbre. Bien, si j'ai une chance d'être repéré en premier, ce sera par Sam. Autant éviter les coups de feux et les  cris pour le moment tant que je ne sais pas qui ils vont attirer en premier.
Impossible de s'orienter, inutile de rester là, il faut chercher, je choisis une direction au pof et j'avancerais en cercles, toujours plus larges, je tomberais forcément sur des coéquipiers à un moment ou à un autre. L'arme toujours levée, je m'engage sous les arbres, attentif au moindre bruit, la visière désactivée. Ici, la moindre erreur serait fatale et il était temps de faire confiance à ses bons vieux sens.

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Lycaon Solheim
❛❛ Escouade Jeager ❜❜
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Messages : 16
Lun 15 Jan - 20:36

Récupération de ressources feat tout plein de crevards
Bah putain, ça fait plaisir d'être venue dis donc ! Une vraie partie de plaisir! Ne y a pas une mission, MAIS PAS UNE bordel de merde qui a la décence de se passer comme prévu. SANS UN PUTAIN DE PROBLEME. Ce n'est quand même pas compliqué. Il y a des directives à suivre, des choix à ne pas faire. Mais non. Faut que ça parte en couille.

Toujours.

Toi énervé ? Bah figurez-vous que non. Ou si peu qu'il est difficile de le déceler sur ta tronche. T'as la gueule renfrognée. Celle qui est bien blasée. T'as tes sourcils qui se disent presque merde à l'un à l'autres et surtout la tête qui est ballottée par les secousses. En réalité, ton escouade est tellement habituée aux emmerdes que ça ne te choque même pas. Se crasher contre la montagne, ça serait du pareil au même pour toi... Une chose est sûre l'escadron et les autres Omega vont vraiment finir par croire que JJ et ses petits connards portent la poisse. Meh. Ils n'auront pas tout à faire tort. Toujours est-il que tu ne paniques pas. Les secousses sont pourtant fortes. Très fortes. Tu fais claquer ta langue, détache ta ceinture de sécurité et choppe ton parachute d'une main agile, précise. Ni une ni deux ne t'enfile le merdier sur ton dos. Parachute de secours, check. Petit bitoniau servant à activer le machin. Check. Mais ça rebalance, ça regigote. Des hauts et des bas, des secousses de plus en plus terrifiantes t'arrachent une grimace et une injure. ▬ Bord- ! Pas le temps d'en dire plus, ta tempe droite vient s'écraser contre la carlingue froide du vaisseau. T'es sonné, l'espace de quelques secondes, tu saignes (déjà) mais il t'en faut plus. Un clignement d'yeux rapide, un petit massage sur la mâchoire et ça repart comme sur des roulettes. Cependant, dans tout ce brouhaha, tu entends"Faut mettre son casque Lycaon" ainsi prendras-tu la peine de répondre en un grognement violent ▬ TA GUEULE ! JE SAIS ! avant d'effectivement attraper ce foutu casque à la con. Une fois que tout te semble prêt, que tu n'as oublié ni arme ni parachute, tu cherches Jahel du regard. Ça te casse les couilles d'être dans cette poubelle volante. Sévère. Tu t'approches donc de ton Omega et lui choppes l'épaule. C'est à elle de montrer le chemin, de vous "tenir la main". De plus, avec ce vent, il y a fort à parier que vous serez tous séparer. Alors tsais quoi, autant y aller tout de suite. Autant sauter. Là. Maintenant. Sans ordre, sans rien. Après un énième éclair, tu clames ; ▬ J'en ai ras le cul, je saute maintenant ! On se retrouve en bas ! Légère pression sur son épaule, familière, et tu passes la porte du vaisseau qui s’émiette pour sauter dans le vide.

On ne va pas se mentir, il fait dégueulasse sur cette planète. Tu vois que dalle et la tempête empêchent toute communication. T'essaye même pas de contacter les autres, te fiant seulement au seul truc dont tu te sers sûrement le mieux ; ton instinct. Tu attends finalement la toute dernière seconde pour ouvrir ton parachute. Il s'ouvre, manque de se retourner, toi avec, alors qu'une forte bourrasque te ballade tu ne sais trop où. T'essaye d'imaginer où tu vas atterrir. T'essaye de comprendre le terrain, de l'analyser à ta manière pianotant sur les boutons de ton casque en mode random. T’arrive finalement à apercevoir quelques décors, ici et là. Tantôt des montagnes, tantôt des arbres, tu crois dans la pénombre, sous la lumière d'un éclair apercevoir le parachute d'un collègue. Mais ce ridicule moment d’inattention t'en sera fatal. Une fraction de seconde te suffit pour te faire monter la panique alors que les cordes et la toile de ton parachute s’emmêlent dans les branches d'un arbre qui se trouvait là. Sur la tête de ta mère il n'était pas là ya un second ce foutu tronc ! Tête dans le vide, pendu par les pieds, ces derniers malicieusement saucissonnaient à une branche bien épaisse, tu te laisses balancer, ballotter par les grès du vent et de sa douce brise mortelle. En contrebas, pas vraiment de sol. En haut, pas vraiment de ciel. Juste une traîné de feu qu'on peut apercevoir entre la brume. ▬ Fais chier.. ! Tu gesticules dans tous les sens, essayant sans grand succès à délier les cordages qui te maintiennent prisonnier. Après une bonne demi-minute à râler et à t'agiter dans tous les sens, tu as la brillante idée d'attraper ton flingue. Pourquoi ne pas prendre l'un de tes couteaux me demanderez-vous. Les deux en ta possession sont rangés dans une poche interne de tes godasses, Aka dans tout ce merdier de fils. Va plutôt falloir que tu  vises et bien en plus de ça. Façon, si tu te fail, te suffiras de balancer une petite grenade. Ça passera crème.

▬ Allez. Fais pas le con Lyca'... Tu vises, langue tirée et œil fermé, tu te concentres pour ne surtout pas rater ta cible. T'as pas cinquante mille balles et t'as pas non plus envie de faire débarquer tu ne sais quelle bestiole vivant dans les alentours. Faut faire ça vite fait, bien fait. Tu tires. BANG. un seul coup suffit, la branche cède sous ton poids dès que la balle la transperce et tu fais une chute vertigineuse. D'autres branches craques dans ta chute et tu t'écrases plus bas, à plat ventre. Ta combinaison a bien fait son taff. À savoir prendre cher à la place. Tu te dégages finalement des cordes de ton parachute en découpant tout au couteau pour constater que tu as bel et bien atterri dans une forêt... ou du moins ce qui en reste. ▬ Sympas la déco'. Désormais ta mission ( si tu l'accepte) consiste a retrouver tes camarades de fun. A vous de jouer soldat.

©️ 2981 12289 0

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    Whore mother? Well if you're calling me a son of a bitch then you wouldn't be THE FIRST.
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Jahel Jeager
❛❛ Oméga ; Escouade Jeager ❜❜
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Messages : 82
Mar 16 Jan - 14:46


on va tous mourir

tout le monde les gens.



Tu le sens que c’est la merde. Tu le sens dès les premières secousses du coucou volant. Parce que, finalement, c’est pas juste des secousses, nan. Ca secoue dans tous les sens. Et toi, toi ne trouves jamais l’utilité de t’attacher, tu en viens vite à le regretter lorsque tu décolles de ton siège, pour être propulsée vers la paroi d’en face. Tu te vois déjà avec le nez en moins, et du sang partout. Heureusement pour toi, en face de toi, il y a Nash et comme pris d’un gros réflexe, ton frangin vient se placer entre toi, et le métal pour amortir le choc. Lorsque tu relèves la tête, il te gratifie d’un léger sourire, mais tu sens bien son inquiétude, surtout que maintenant, il refuse littéralement de te lâcher. Ses bras autour de toi, il te sers contre lui pour éviter toute mésaventure à venir et finalement, c’est pas plus mal. Rapidement cependant, il devient évident que les choses n’allaient pas se contenter d’être aussi simple. Surtout quand Presque alias Valéria sort de la cabine de pilotage pour ordonner à tout le monde de chopper les parachutes. Merde. Ton regard coule de nouveau vers ton frangin qui avale difficilement sa salive. Lui et toi, vous êtes des gens de le terre. Vous êtes fait pour fouler le plancher des Sagyars, pas pour voler. Toi, t’avais eu du mal les premières fois, mais finalement, t’avais réussi à surmonter ton aversion pour les airs. Nash, c’était autre chose. C’était nouveau, pour lui. Il avait déjà du mal à supporter les vols en navette mais là … Tu soupires. T’es sa soeur, mais t’es surtout son Oméga. Celle d’Aglaé, aussi. Celle de Riven, et celle de Lycaon. Tu te tournes vers lui d’ailleurs, qui chopes un casque. Bordel, il pisse le sang déjà. Lycaon, il a déjà des années de service dans les pattes, comme toi. Alors dans ces moments là, tu t’attends presque à pouvoir compter sur lui pour les autres… sauf que Lycaon, c’est Lycaon. Il a déjà les nerfs, ça se voit. Et avant même que t’ai le temps de dire un moment, vla déjà qu’il vient t’annoncer qu’il saute. Au calme. “▬ J’en ai ras le cul, je saute maintenant ! On se retrouve en bas !” Et ni une, ni deux, il se jette dans le vide. Bon. Tant pis. Tu te dégages, pour enfiler un parachute, en balançant un sur Nash, tandis que Riven attrape le sien. Pour elle ça devrait aller. D’ailleurs, à peine enfiler, elle te fais signe et saute derrière Lycaon. Tu aides alors ton frère à enfiler le sien, puis tu lui donnes quelques indications avant de lui dire d’y aller. Sauf qu’évidemment, il y va. Du coup … alors que tu places face à Aglaé, pour resserrer son parachute, tu balances un coup de pied à Nash pour le pousser dans le vide. Tant pis. “Ça va aller ?” Tu hurles pour te faire entendre. Puis tu fais signe à la jeune femme d’y aller. Enfin, tu sautes à ton tour. Non sans un ; “Garviel magnes toi. Presque aussi.”

Rapidement, tu te retrouves prise dans la tourmente du vent. Une horreur. Tu es déstabilisée dans un premier temps, baladée au grés des bourrasques puissantes, tu perds ton souffle, et tu te fatigues rapidement à force de batailler contre les éléments. Finalement, tu te reprends, jetant un oeil aux infos que peux te fournir ton casque, et fouillant ta mémoire pour ta rappeler la hauteur idéale pour ouvrir ce foutu machin. Les chiffres défilent d’un côté, et tu essais d’y voir quelque chose à travers toute cette merde … Sans grand succés. Tu vois rien. Et surtout, tu vois personne putain. Ni Lycaon, ni Nash, ni Riven, ni même Aglaé. Il ne te reste qu’a espérer qu’ils sont tous en un seul morceau, et arrivés en bas sans encombres. En bas d’ailleurs … tu jettes un nouveau coup d’oeil à l’altitude. T’y es. Du coup, tu essais de te mettre en bonne position, avant de finalement tirer sur cette ficelle pour ouvrir la toile qui te tire vers le haut violemment. Tu souffles sous la douleur dans tes épaules, mais tu attrapes rapidement les poignets pour te diriger. Tu n’arrives à rien. Tu batailles, mais le vent est bien trop puissant et alors que le sol approche, tes cordages déjà son emmêlés, ta toile repliée sur elle-même, ce qui accélère dangereusement ta chute. En fait, tu dois ton salut à cet arbre - ou ce qu’il en reste - très haut, qui en réalité n’a plus aucune branche. Un tronc, c’est tout, un tronc que tu percutes de plein fouet et auquel tu t’accroches. Cependant, le vent continue de tirer sur ce qui reste de ta toile, menaçant de te faire tomber, ou voler plus loin, du coup, tu coupes les cordes avant de te laisser glisser contre le bois. Ta combinaison prend tout. Et elle est dans un sale état, lorsque tu finis par lâcher et que tu retombes lourdement au sol, sur le dos. T’es vivante, c’est un putain de miracle. Tu soupires, et puis tu vires ton casque, en te redressant. Tu le gardes sous le bras, évidemment, juste au cas où. Et puis tu vérifies ton équipement. Un flingue. Un couteau. T’as perdu une bonne quantité de tes flèches, mais l’arc lui est toujours là … D’ailleurs, tu le décroches de ton dos, histoire de vérifier son état. T’es tombée dessus … mais ça à l’air d’aller. Heureusement que t’as troquer ton vieil arc en bois, contre ce petit bijou fourni par l’Alliance, tiens. C’est du solide, ce truc. Tu le remets en place. Radio … foutue. En fait, elle est en miettes. Bon, de toute façon, tu doutes que c’est une grosse perte vu le bordel qui règne sur cette fichue planète de fous. Tu sais même pas où les autres ont attéris, ni même dans quelle direction. Tu lèves les yeux au ciel, mais t’y vois rien. “Bon …” Y’a plus qu’une chose à faire, dans ces cas là. “Plouf, plouf. Une Tikmosh, un Sagyar assis sur un tabouret jouaient aux cartes la Tikmosh perdait. La Tik' en colère attrapa le Sagyar le flanqua par terre lui mordit le cou cou cou. Madame la Tikmosh qu'avez-vous fait là ? J'ai commis un crime, un assassinat. Ok c’est par là.” En route.

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Aglaé McQuarie
❛❛ Escouade Jeager ❜❜
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Mar 16 Jan - 21:28
Mission De Groupe
"Il aurait préféré souffrir. Au moins, quand on souffre, on a l'impression de vivre. Tandis que ce goût de charogne qui lui restait dans la bouche, ce goût fade et écœurant de pomme pourrie... La mort, ce n'était donc que ça? Oui, ce n'était que ça et c'était bien assez terrible."
Stephen King
Mission : Récupération De Ressources
C’est dans un moment pareil que j’en venais presque à regretter ma petite vie aux service des urgences de Valéris. Jamais là-bas je ne me serais retrouver ballotter contre ces armoires à glaces alors que notre appareil était pris dans la tourmente. J’avais déjà effectué plusieurs missions, mais je pouvais dire que celle-ci était la pire de toute. Je tentais de tenir en place, s'accrochant à ma saccoche comme un talisman nous protégeant contre je ne sais quel coup du sort. Bon, on va dire que ce n’était pas très probant en tout cas car après qu’un énième éclair nous ait frappé, me faisant une nouvelle fois bondir, Valeria sortis en trombe du cockpit pour nous ordonné de nous préparer, d’enfiler nos parachutes. Je me sentis devenir toute blanche, j’avais suivis la formation pour le saut en parachute, mais je ne me sentais pas des plus prête à me lancer ainsi dans la tempête. C’est donc les mains tremblantes que j’enfilais le sac, les soldats autour de moi sautaient sans attendre alors que je bataillais encore avec la sangle, mon coeur au bord des lèvres, j’avais l’impression que j’allais vomir. C’est à cet instant que JJ apparu devant moi, m’aidant rapidement à faire les derniers réglages et la voir m’aida à me reprendre. Ainsi quand elle me demanda si ça allait aller, je ne me jetais pas à ces pieds pour la supplier de sauter avec moi et de m’aider à arriver entière sur le sol. Au lieu de ça, je réussis à lui sourire, d’une manière que j’espérais sur de moi et non une grimace terrifié avant de comme elle crier pour me faire entendre. Je vais y arriver. Elle me fait alors signe d’y aller et je ne prend pas le temps de réfléchir, je m’approche de l’ouverture et ont ne peut pas dire que je saute, non une bourrasque de vent m’emporte et me jette dans le vide.

La descente ne semble jamais vouloir se finir, je tente pendant un moment de lutter pour rester dans un bon angle, comme on m’a appris à l’académie, mais je n’ai pas assez de force et je finis par être entraînée au bon gré du vent. Quand j’arrive à la bonne altitude, j’ouvre le parachute, il se déplie et me fait brusquement remonter, les sangles me rentre dans la peau et je grogne à cause de l’inconfort de la situation. J’ai bien tenter de trouver un endroit où je pourrais atterrir en sécurité, mais je ne vois rien, comme je ne vois absolument pas où on pu attérir les autres. Le contact avec le sol est violent j’ai mis mes jambes comme aux exercices, mais je ressens une douleur remonter dans ma cheville. Je n’ai pourtant pas le temps de réellement m’en inquiéter, car si j’ai eut de la chance de ne pas me retrouver dans la forêt, mais plutôt dans une sorte de plaine pas très loin d’un lac, une bourrasque de vent fait gonfler mon parachute il m’entraine alors plusieurs dizaine de mètre plus loin, me traînant ainsi sur le sol boueux de la petite planète. Je me fais ainsi traîner trois fois avant de réussir à saisir mon couteau et à couper les sangles. Allongés sur le dos, je ne bouge pas tout de suite, tentant de reprendre ma respiration.

C’est un gémissement sur ma droite qui me fait réagir, je me redresse brutalement, si je m’en suis sortis avec seulement une douleur cuisante dans la cheville, tout le monde n’a peut être pas eut cette chance et je dois absolument aider les blessés que je pourrais trouver. J’ai un pincement au cœur quand je pense à l’énorme sac à dos que j’avais préparer et qui se trouvait dans la navette quand j’ai sauté, heureusement, j’ai toujours ma besace avec moi. Je prend quelques secondes pour l’ouvrir, pour en faire l’inventaire et remarquer soulagé, que tout est intact, malheureusement, j’ai peu de matériel et il faudra que je l’use avec parcimonie. Un nouveau gémissement me fait me relever, le brouillard est dense et même si je sais que la personne est proche de moi, je ne la voit pas pour le moment. Où êtes vous ? Je reste immobile, aux aguets, alors que seule ma respiration se fait entendre, il s’écoule quelques secondes avant que de nouveau un gémissement retentisse, à peine audible avec le vent, mais suffisamment pour que je trouve la bonne direction. Je suis habituée à l’horreur, au sang et aux entrailles, pourtant, là je sens de nouveau la nausée me prendre quand j’arrive près du soldat. Je ne comprend même pas qu’il puisse encore être en vie alors que son corps semble broyé, éclaté, éparpillé. Je m’accroupis à ses côtés, je ne sors même pas mon matériel, je sais que ce serait gâcher des produits alors que là, je ne peux que lui tenir la main en attendant qu’il meurt.
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Lindsay Tétraaz
❛❛ Ingénieur en explosif ; Escouade Tallart ❜❜
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Sam 20 Jan - 20:04
Récupération de ressources
Tout ceux qui sont venus


« Etant la dernière arrivée et comprenant que la mission était importante pour l'équipe, je me repetais la procédure en boucle, attachée à mon siège les yeux fermés. Lorsqu'une première secousse me les fis ouvrir. Une vague de secousses plus violentes suivirent de près. L'équipe était agitée, je le voyais bien , ils commençaient à être tous nerveux, ça ne sentait pas très bon tout ça. Pour ma première mission de grande ampleur, ça allait swinguer. C'est là que Tallart nous ordonna de nous préparer en vitesse à sauter. A sauter ? Dans ces conditions vraiment ? C'était ça ou une mort certaine je suppose. Je me détachais et allais chercher mon équipement avant de me préparer à l'envol. Les premiers membres de l'escouade sautèrent, déterminés. Le temps pour moi de mettre de la musique dans mon casque, quitte à avoir une chance de crever, autant le faire avec une musique épique. 

Je sautais alors sans me poser de question. La violence des bourrasques me surpris, mais ne m'effrayait pas, mon parachute déployé m'aiderai, mais il fallait encore tenir. S'accrocher fortement et prier pour que tout se déroule sans trop de problème. Je me concentrais donc à chanter mentalement : « 'Cause we're gonna be legends. Gonna get their attention. What we're doing here ain't just scary, It's about to be legendary ». Mais il était impossible de nier les bourrasques qui me faisait valdinguer dans tout les sens, et la pluie qui me fouettait le corps malgré la combinaison que je portais. Pire encore, en ouvrant les yeux je m'aperçue qu'en descendant d'altitude, on ne voyait toujours rien dans ce foutu brouillard, encore moins le sol. Dans le doute j'ouvrir mon parachute, qui eu à ma grande frayeur beaucoup de mal à se déplier, mais une fois fait le vent s'engouffra et m’entraîna loin en arrière. La tempête était toujours violente mais ma descente l'était un peu moins. Jusqu'à ce qu'avec un ultime coup de vent, mon corps vint s'écraser contre une paroi rocheuse. J'encaissais le choc non sans mal, et priait pour que cela ne recommence pas. Mais ma bonne étoile n'était malheureusement pas avec moi. La voile de mon parachute se coinça sur ce que je supposais être un pic rocheux pointu et se déchira. Me faisant dévaler ce que j'estimais être 5 bon mètres, contre la paroi. 

C'est ce qu'on pouvait appeler un atterrissage fracassant, mais au moins j'étais en vie. Pour le moment. Grâce à mon casque, encore couchée sur le sol, je vérifiais mes constantes : rien de cassé, rythme cardiaque élevé. Non tu crois ? J'essayais de me lever lorsqu'une douleur me déchira l'épaule. Et merde, épaule gauche déboîtée. Je ne pouvais pas la remettre seule. Je demanderais à un coéquipier lorsque j'en trouverais un. Si j'en trouve un. Bon que me restait il ? Mon fusil plasma, hmm j'aurais préféré le léger mais ça ira, et évidemment mon sac contenant 6 bombes, deux de chaque sortes. Les savoir avec moi me soulageait. Si quelqu'un m'attaquait il me serait plus facile de les utiliser dans mon état. La radio ? Aucune idée d'où elle a pu atterrir. Il fallait surement pas compter dessus. 

Hmm il fallait surement ne pas rester là, près d'une montagne, je risquerais de me prendre une chute de rocher sur la tronche. Je me dirigeais donc droit devant moi, avec l'aide d'une des fonctions de mon casque pour y voir un peu mieux devant moi. Un peu. Mais c'était mieux que rien. Je marchais donc sur un sol rocailleux, droit devant moi, ne sachant pas où ça me conduirais mais en espérant trouver quelqu'un, ou à défaut un refuge. La progression était difficile dans ces conditions, mais bon, il fallait se dire que ça pimentait la mission, et que ceux qui en ressortiraient, n'en aurait qu'un gloire plus grande. »
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Garviel Vector
❛❛ Cobalt Leader ; Damoclès ❜❜
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Sam 20 Jan - 23:55
Récupération de ressources
ft. many others
Le brouillard est toujours aussi dense après plusieurs minutes de marche, mais je profite des nombreux éclairs pour me faire une idée de ce qui se trouve devant moi. Car entre le brouillard et la forêt d'arbres noirs et d'une densité frustrante, il est difficile d'avancer de manière aisée. J'ai même dû faire plusieurs détours pour esquiver des zones infranchissables, je ne suis donc même pas certain d'avoir gardé mon cap initial. La faible lueur de l'incendie de la navette étant désormais hors de vue. Bien que je tente de rester calme, je ne suis clairement pas dans mon élément, et l'absence de visibilité, et de bruit en dehors des coups de tonnerre commencent à peser dans mon esprit. J'ai beau tenter de calmer ma respiration, je la sens clairement accélérer à mesure que le stress monte. Tout empire lorsque je trouve un parachute au sol avec une forme en dessous. Je me précipite, mes pensées allant tout d'abord vers Valéria, qui devrait être la plus proche de moi. La panique manque de me submerger lorsque je retire le tissu du parachute. Un long soupir de soulagement ainsi qu'un sentiment de tristesse viennent ponctuer la découverte du corps d'un membre de l'escouade Fehling. Au vu du résultat, son parachute s'est certainement déchiré à cause du vent, et la chute à donc été mortelle. Un rapide coup d’œil sur le dit parachute confirme mon analyse. Je m’accroupis de nouveau auprès de lui, et rassemble mon courage pour fouiller ses affaires, espérant trouver quelqu'un chose d'utile. Son casque, bien que cabossé, semble encore fonctionner, je récupère aussi son pistolet et quelques chargeurs semblant intact. Le reste est complètement inutilisable. J'essaie de trouver des points de repère pour pouvoir récupérer son corps plus tard, en espérant que ce sera possible. Je prend ensuite un moment pour tenter de comprendre où je me situe. Valéria et moi avons sautés peu après l'escouade Fehling, et mes dix minutes de marche m'ont suffit pour en retrouver un. Donc les autres ne devraient pas être loin. Et si je continue je devrais tomber sur Tallart et ses hommes. Si tant est qu'ils aient réussi a se regrouper.

Je me relève et reprend ma route. Bien que la végétation, où du moins ce qu'il en reste, semble se faire un peu moins dense, ma progression reste laborieuse. Je suis en revanche bien aidé par le casque de l'explorateur, me permettant d’utiliser d'autres types de visions. Le brouillard est toujours une gêne mais je vois tout de même plus de détails qu'avec une vue normale. Je pass encore une bonne dizaine de minutes à avancer au hasard, lorsqu'une détonation se fait entendre. Elle n'est pas très forte, mais me semble tout de même puissante. J'élimine donc Valéria comme étant responsable, elle ne dispose pas du matériel nécessaire pour un tel boucan. Donc un autre explorateur, où un soldat. Je penche plus pour cette dernière solution vu leur arsenal, car on dirait une explosion de grenade. Après, ils ne sont pas les seuls a en avoir. Je force mon pas, passant en vision thermique pour capter le plus longtemps possible les résidus de chaleur de l'explosion. Je manque au passage de me prendre plusieurs arbres mais je dois faire vite avant de perdre la trace. Il me faut bien trois minutes pour arriver à proximité, mais plus assez de traces pour que la vision fonctionne. Je me met donc à tourner en rond et à chercher des indices sur l'explosion. Jusqu'à finalement trouver ce que je cherche. Des arbres ont étés soufflés et il y a des branches un peu partout autour d'une zone formant un petit cratère. Les quelques morceaux de chair éparpillée me font alors comprendre que la personne s'est tuée avec sa grenade. La chute a sûrement endommagé le système de mise à feu, et un certain mouvement à pu tout déclencher. A moins que ce ne soit la chute, mais ça me paraît bizarre que d'autres ne soient pas encore au sol alors que j'ai sauté en dernier. Je lâche un juron à voix haute avant d'entendre un bruit sur ma gauche. « Qui va là? » Si ça se trouve, je parle dans le vide, où à une bestiole, un sagyar tiens ce serait bien ma veine. Mais j'espère bien que l'explosion à pu alerter une autre personne proche. Quoiqu'il en soit, je sors mon arme, au cas où.
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En ligne Valéria Skirata
❛❛ Cobalt Cinq ❜❜
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Messages : 44
Dim 21 Jan - 16:41
récupération de ressources
plein de gens

Il te faut plusieurs minutes pour te reprendre. De longues, très longues minute qui au milieu de cet enfer, de ce chaos te paraissent être une véritable éternité. Ton épaule te fais atrocement souffrir, tu ne sais même pas ce qu’elle a. Elle est démise, sans doute. Il faudrait simplement la remettre en place pour atténuer la douleur, pour tu ne peux pas faire ça seule, ici, alors tu prends ton mal en patience en espérant rejoindre au moins l’un des passagers de la navette. L’idéal évidemment serait que tu remettes la main sur Garviel, mais avec ce temps, sans radio, dans ton état et sur une planète totalement inconnue, les chances sont plus que minces et ça tu le sais. Tu ne saurais même pas par où commencer, en réalité. Tu as tellement été secouée, ballotée par le vent que tu ne sais même pas dans quelle direction tu es, par rapport à lui … ni même d’ailleurs s’il est encore en vie. Tu sers les poings à cette simple pensée, et tu grimaces de nouveau à cause de la douleur qui vient de nouveau se propager dans ton épaule. Tu ne peux pas rester là. Il faut que tu bouges, il faut que tu le retrouves. D’ailleurs, tu ne partiras pas d’ici sans lui. Mort ou vif.

Il fait si froid. Le vent semble transpercer ton corps de part en part, et chaque bourrasque fait se tendre ton corps. Tu es complètement trempée. Ca n’aide pas. Bouger s’avère difficile, marcher encore plus. La solution de facilité serait presque de te mettre en boule dans un coin et d’attendre, mais tu sais bien que tu ne peux pas faire ça. Tu sais qu’il faut que tu bouges, que tu cherches et tu sais aussi que rester sans bouger pourrait te mener à une mort lente. Tu finis par te redresser, par faire un pas, puis encore un autre. Tu ne sais pas où tu vas, tu te contentes d’aller tout droit, peu importe où ça te mènes au final.

Luttant contre les tremblements, tu fouilles pour savoir ce qu’il reste sur toi. Rien, en réalité. Ou si peu. Un couteau, c’est certain. Un pistolet, aussi, mais tu doutes qu’il puisse te servir au vu du bain qu’il vient de prendre. Cela dit, tu le gardes, juste au cas où. Ta progression est lente, tu peines à mettre un pied devant l’autre. La descente, la lutte contre le vent, la nage, ton épaule blessée, tout ça t’as littéralement épuisée. Si tu continues, c’est seulement parce que tu n’as pas le droit d’abandonner, et parce que tu ne le veux pas non plus.

Tu évites la forêt, pour le moment, même si tu te dis que certains n’ont pas pu l’éviter, et qu’ils s’y sont sans doute perdu, tu estimes ne pas être en état d’affronter un tel terrain. Tu redoutes de t’y perdre, de tourner en rond, ou encore de faire de mauvaises rencontres. Tu es pilote. Pas exploratrice. Ce terrain là est loin d’être aussi familier que pourrait l’être l’immensité vide et froide de l’espace. Tu te contentes de rester à découvert, de parcourir cette espèce de plateau, un peu en hauteur par rapport à cette immense forêt, qui maintenant que tu la regardes, semble s’étendre sur bien des kilomètres dans toutes les directions. Tu souffles. Tu continues de marcher … Jusqu’à ce que ton regard soit attiré par une forme étrange, à quelques mètres devant, masquée par le brouillard. Tu plisses les yeux, fais quelques pas en avant pour finalement comprendre que cette forme est humaine. Le mince espoir que ce soit ton protégé s’efface rapidement, lorsque tu devines que c’est une femme. “Hé.” Tu la reconnais. Elle est de l’escouade de cette sauvage. Elle est nouvelle, si tes souvenirs sont bons. Quelques pas de plus, et tes yeux se posent sur le cadavre … ou le presque cadavre. Un homme, dont le corps ne ressemble pour ainsi dire plus à rien. Son parachute n’est même pas ouvert pratiquement. Il a du s’y prendre trop tard, ou ne pas y arriver à temps. Sa bouche produit un gargouillis étrange, lorsque tu arrives tout près. Son dernier souffle, visiblement. “Il est mort.” Bien observé, Val. Tu grimaces, détournant le regard de cette vision désagréable, avant de te laisser tomber sur le sol, assise. “Je vais avoir besoin que vous m’aidiez, mon épaule est démise et je dois absolument remettre la main sur l’autre pilote.”
Made by Neon Demon

_________________

target is a target

It's not a question of can or can't. There's some things in life you just do.
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Charlie Turner
❛❛ Intervention ; Escouade Tallart ❜❜
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ici depuis le : 11/01/2017
Messages : 40
Lun 22 Jan - 17:00
Mission, récupération de ressources
Ft All




Cette forêt, c'est vraiment le caca. Tout se ressemble. Niveau orientation je ne suis peut-être pas aussi doué que Sam mais je me défend, et les terres désolées où rien ne pousse, j'y ai grandi. Pourtant, moi qui essaye de tourner en rond, version centre concentrique, j'ai carrément l'impression d'avancer en ligne droite. Un pas après l'autre, les sens toujours aux aguets, je n'ai pour l'instant pas l'ombre d'une avancée. Le brouillard ne se dissipe pas, il n'y a pas l'ombre d'un courant d'air et l'humidité s'installe partout malgré la combinaison. Je ne suis pas inquiet, en dernier recours, dès que deux ou trois personnes se seront retrouvées, ce sera suffisant pour elles de se protéger le temps de lancer quelques fusées et tout le monde se retrouvera. Non, pas inquiet, ni stressé, juste impatient de découvrir quelque chose.
Une détonation, à ma droite. Elle est proche, probablement à huit minutes de marche pas plus. Je commence à courir, l'arme toujours levée, prenant garde de ne pas me prendre les pieds dans les racines. J'entends une voix, j'accélère, il y a peut-être un conflit, mais pas d'échange de coup de feux. C'est l'odeur de brulé et de poudre qui me guide sur la fin du trajet, les arbres, déjà noircis, ont été soufflés. Un homme me tourne le dos au dessus de ce qu'il reste d'un autre, un explorateur vu les deux-trois bouts de vêtements qu'il reste. Je pointe mon arme en direction de l'inconnu.

"Levez-les bras, pas de geste brusque"
Je suis encore trop loin pour distinguer autre chose que le fait qu'il est plutôt grand, et visiblement n'obtempère pas. "Dernière sommation, déclinez votre identité et levez les mains en l'air". . Je m'approche pas à pas, avec précaution, le canon de mon fusil toujours pointé sur lui. A cette distance, quand bien même ma cible se transformerait en ninja, il se ferait trouer, aussi sûr que le brouillard ne se lève jamais ici. Plus j'approche, plus j'ai l'impression de le reconnaître. Je baisse finalement mon arme quand je reconnais le pilote, Garviel. Mon dieu, si la petite furie qui lui sert de garde du corps apprends que j'ai failli shooter son protégé, je suis dans de beaux draps. "Désolé." je me contente de lui dire en approchant. "Tu sais qui c'était?" je demande en pointant de mon canon la sharpie au sol.
Enfin un point positif, c'était lui qui avait survolé la zone, et donc probablement le seul a avoir une idée de la trajectoire dans laquelle chacun avait sauté. Ce n'était pas un membre de mon escouade avec qui j'aurais eut des automatismes sur le terrain mais je savait le leader de la Cobalt professionnel et débrouillard. Et au moins, je n'étais pas tombé sur ce petit con qui semblait en vouloir à la terre entière de l'escouade Jeager. Le pilote était un allié solide et je l'aimais bien, il vivait sa vie, pissant sur son héritage qui lui aurait valu argent, renommée. Je n'étais pas du genre à avoir des amis proches, mais c'est le genre de type que j'aurais choisis pour l'être.
Techniquement, au sol ainsi en mission je devenais son supérieur hiérarchique, mais je voulais d'abord son point de vue avant de continuer ma stratégie de progression en cercle. Qui plus est, la grenade avait probablement attirer d'autres personnes, locaux ou étrangers. Il ne restait plus qu'à prier pour la seconde option.

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