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[AN 586] Marchandises volées - Libre

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Mer 24 Jan - 19:45
marchandises volées
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L’alarme me tire de mon sommeil. La voix du commandant de l’Alizé se fait alors entendre dans ma cabine, transmission aux chefs d’escouades uniquement donc. Je saute de mon lit et m’habille en vitesse tout en écoutant. Un groupe de vaisseaux pirates a attaqué un ravitailleur de la FEA. Nous sommes en revanche assez proches pour intervenir, mais impossible de coordonner toute la 2ème FEA dans cette opération en si peu de temps. C’est donc le trio habituel Alizé-Endurance-Hypérion qui va intervenir. Le message de détresse date d’il y a quelques heures, mais au vu de la cargaison et de la protection dont elle jouit, il est clairement possible que le vaisseau résiste encore. Le commandant annonce aussi que nous sommes déjà en route depuis presque une heure. J’imagine donc qu’il a voulu accorder un peu plus de sommeil à tous ceux n’étant pas en service. Après tout, il ne sert à rien d’affoler tout le monde des heures à l’avance parfois. Et chaque heure de sommeil gagné est un avantage. Il me reste donc environ une heure pour préparer mon escadron au combat. Je sors de ma cabine, Valéria n’est pas encore là, rien d’anormal au vu de la situation. J’espère simplement qu’elle se doutera qu’il sera plus rapide d’aller directement en salle de préparation plutôt que de passer par ici. Je me mets immédiatement en route, courant presque afin de réveiller mon corps. Je croise pas mal de monde en cours de route, tout aussi pressés que moi. Quelques têtes connues, surtout parmi les soldats qui auront la lourde tâche d’aborder notre ravitailleur et le sécuriser. Peut-être même devront-ils s’emparer des vaisseaux pirates même s’il ne s’agira pas de la priorité. Après quelques minutes de course, j’arrive dans la salle de préparation des pilotes, qui est déjà assez remplie. Je salue rapidement tout le monde, en particulier Tyros, mon chef d’escadrille déjà présent. Un rapide coup d’œil me permet de voir que la moitié de mes pilotes sont arrivés. Arkan et Crowe sont même en tenue et s’affairent à aider les autres. Je me place devant le mur aux couleurs de l’escadron Cobalt, et appuie sur le numéro un, laissant apparaitre une ouverture d’où je sors ma tenue de pilote. Le temps d’enfiler la moitié de mon équipement, la salle est pleine alors que presque la moitié des pilotes de l’Alizé sont arrivés, l’autre moitié se trouvant dans la deuxième salle identique à celle-ci. Plusieurs personnes discutent tout en s’habillant, se demandant le pourquoi de cette alerte. Certains parlent même d’exercice, ils vont être surpris. Aucun leader n’explique quoique ce soit, personne ne demande non plus. Chaque leader briefera son escadron une fois tout le monde arrivé et dans le hangar en tenue. Une fois en tenue, je prends la direction du hangar pour un premier briefing des leaders avec le Commodore. Pendant ce temps, tous les pilotes se regroupent par escadron, proche de leurs appareils, et observant du coin de l’œil quels modèles sont en train de préparer les mécaniciens, annonçant donc quels chasseurs ils vont utiliser. Une fois devant le Commodore, nous attendons encore quelques chefs d’équipe avant qu’il ne commence son briefing. La plupart des détails sont les même que ceux du Commandant, il nous annonce en revanche le plan de bataille sur lequel il doit travailler certainement depuis le début de l’alerte, soit bien avant mon réveil. J’écoute le plan d’ensemble, et mémorise bien le rôle de mon escadron qui s’avère ne pas trop changer par rapport aux autres fois. Une fois terminé, il nous congédie d’un signe de tête, sans nous annoncer s’il se joint à nous. Nous saurons en temps voulu donc.

Un rapide coup d’œil au temps me permet d’estimer qu’il nous reste à peine une vingtaine de minutes avant le début des combats. Je rejoins mon escadron, au complet devant nos chasseurs. Je me plante devant eux pour leur expliquer le topo. « Bonjour à tous, j’espère que vous êtes en forme car ce n’est pas un exercice. » Autant commencer par ça, je vois déjà plusieurs regard se montrer plus attentifs. Les petits nouveaux n’ayant pas connus d’engager de grande ampleur ont comme un frisson les parcourant aussi. « Un des ravitailleurs du Nexus a été attaqué et abordé. Sûrement des pirates. On a dû réagir vite donc seuls l’Hypérion, l’Endurance et l’Alizé sont redéployés. » Ils comprennent maintenant que nous ne disposons donc pas de toute notre puissance. C’est d’autant plus vrais pour nous autres pilotes qui sommes bien moins nombreux que les soldats. A tout casser nous possédons une cinquantaine d’escadrons au total. Il est cependant peu probable que les chasseurs RA soient déployés en totalité, et une partie des pilotes doivent transporter les soldats en navette. Ce qui va certainement nous retirer une vingtaine d’escadrons, ce qui nous fais donc plus de trois cents cinquante appareils en vol. A voir la force qui nous fera face. Mais si on se heurte à une force ennemie comme à la station Lupes, on sera largement dépassés. « Nos ordres sont les suivants, on escorte dans un premier temps les navettes. Ensuite soit nous attaquons des escadrons adverses, soit nous attaquons un vaisseau ennemi et détruisons ses défenses en vue d’un abordage. » Il est plus probable que nous devions affronter nos homologues mais il faut toujours prévoir en cas d’opportunité. « Si vous avez des questions vous me les poserez une fois dans votre cockpit, on a plus beaucoup de temps je veux vous voir prêt à décoller dans cinq minutes. » Joignant le geste à la parole, je fonce vers mon CS-102, grimpe à l’échelle et m’installe. Je mets mon caque et fais signe au mécanicien en bas que je suis prêt. Il commence alors à détacher les verrous de maintien et le tuyau de ravitaillement en carburant. Je commence alors à m’affairer sur le tableau de bord, faisant chauffer mes moteurs, abaisser la vitre du cockpit, m’y enfermant. D’autre portes du hangar s’ouvrent alors, laissant entrer les soldats au pas de course et en rang. Ils foncent tout droit vers les navettes et commencent à s’y entasser. L’Alizé étant un vaisseau de reconnaissance, nous n’avons pas un personnel en soldats particulièrement important, et ils ont tous embarqués en quelques minutes. J’imagine en revanche le bazar qu’il doit y avoir sur l’Endurance et ses milliers de soldats. Je comprends aussi la volonté de capturer les vaisseaux adverses, leurs réserves de carburant et pièces détachées pourraient servir aux réparations du Prométhée. La voix du Commodore se fait entendre dans mon système de communication, annonçant aux leaders que nous allons affronter quatre vaisseaux pirates, et qu’ils estiment la présence de près de cinq cent chasseurs ennemis. Ça va être serré, même si nous avons de meilleurs appareils. L’ennemi est en force, les soldats auront beaucoup à faire, et il n’est pas impossible que des groupes d’explorateurs soient déployés en renforts pour leurs compétences diverses. « Escadron Cobalt, faites l’appel. Nous allons décoller. » Crowe confirme être prête, suivi par Arkan. Valéria confirme un peu plus tard et ça continue ainsi jusqu’à Cobalt Douze. Je fais ensuite mon rapport au Commodore sur le canal de commandement, annonçant que mon escadron est paré. Les autres leaders confirment aussi et le signal est lancé alors que les portes du hangar s’ouvrent vers l’extérieur. « Escadron Cobalt, en avant ! Formation habituelle, laissez les navettes entre nos deux groupes. »Je décolle immédiatement suivi par les cinq suivant de l’escadron, puis trois navettes s’intercalent entre mon groupe et les six suivant de l’escadron. Premier virage en direction des combats, et je peux alors observer les quatre vaisseaux pirates, heureusement il semble y avoir peu de chasseurs encore en vol autour d’eux, nous laissant donc une certaine latitude pour nous rapprocher sans encombre. « On fonce ! »
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Garviel Vector
❛❛ Cobalt Leader ; Damoclès ❜❜
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ici depuis le : 10/01/2017
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Mer 31 Jan - 10:01
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L'attente. Ça aussi, c'est une partie du job. En milieu spatial, ce sont les pilotes qui mènent la danse pendant qu'on reste assis au chaud, sur les bancs de la navette, près à être déployés. C'est un peu comme un touché coulé version 2.0, sauf qu'en cas de défaite , on aura de la chance si une explosion nous tue à la place du grand vide. Le rôle de pion dans l'ensemble on s'y est fait, on a vite compris de toute façon que se montrer impatient et râleurs, c'était pas à faire dans la même pièce qu'Eobard. Aussi nous voila, armés, prêt à tomber sur le comité d'accueil dès que les portes de la navettes s'ouvriront.
De l'autre côté des parois, la lutte est intense, on entend les canons des chasseurs arroser quasiment en continue. Je peux lire le stress sur le visage de Sam. Être enfermé c'est vraiment pas son truc. On échange un regard, je reste neutre, pour lui montrer que tout va bien, un peu comme si on était en train de prendre l'ascenseur, la routine quoi.

Eobard se lève, son armure porte encore les stigmates de luttes précédentes et il pose un regard sévère sur nous. Comme toujours, il n'a pas besoin de parler pour qu'on suive ses mouvements, en attente des ordres. Cette fois-ci il fait concis: On entre, on sécurise la première pièce facilement défendable pour l'expert com' avec lequel resteront les deux éclaireurs en soutien afin qu'il créé une communication avec l'Alizé. Le soldat Lourd et l’ingénierie explosive se rendront aux machineries afin d'immobiliser les systèmes du vaisseau pirate. Nous leur ouvriront la voie avec l'intervention rapprochée menée par le lead et reviendront au point de départ, le tout ne devant pas excéder une heure de présence sur le vaisseau ennemi au cas ou la partie combat spatial tourne au vinaigre.

La lumière du spot vire au rouge. Sans un mot, on se lève et vérifie une dernière fois nos armes. Une minute. On se place. Accroupis, prêts à faire feu, seul reste debout l'armurier lourd et sa mitrailleuse automatique devant, couvert par Tallart. La rampe s'abaisse sur le hangar et on fait feu à mesure qu'elle s'abaisse, la coque prenant la majorité des dégâts des tirs ennemis qui déjà s'amenuisent. On est pas dans le hangar principal, la navette à réussi à nous déposer au milieu des zones d'évacuation de secours, la résistance y est minime, et la zone sera facile à couvrir pour la com.

"En formation, si cette carlingue tient ses promesses, les machineries sont à l'arrière comme sur les anciens modèles de patrouilleurs. On traverse l'aile est au plus court, on sabote les machines, on repart avant même qu'ils se rendent compte qu'on leur a chatouillé le ventre. Des questions?". On reste muet, tout est clair, et il n'aime pas les questions inutiles.
On prend la tête avec l'intervention rapprochée. Le vaisseau est immense, il y aura beaucoup de monde dedans, hommes, femmes, et on sait qu'on ne doit pas hésiter même si devant nous se pointe un gosse de treize ans. Ce n'est pas notre premier raid face aux pirates et on sait très bien qu'ils envoient leurs jeunes en premier pour nous déstabiliser.
Les premiers hommes arrivent sur nous au niveau des coursives d'évacuation. "A couvert!" Les tirs nous frôlent alors qu'on use des renfoncements des portes pour se mettre hors de portée. Notre machine est bien huilée, je sors de la gauche, je tir et me recale dans l'angle, suis à la seconde près Hermès sur la droite et ainsi de suite, obligeant les pirates à changer leur direction de visée alors que nous avons juste à ajuster. C'est comme un ballet, un ballet mortel ou les pirates, jeunes acteurs, subissent la cadence de notre mise en scène. Il faut peu de temps avant qu'ils tombent au sol.
Nael fait signe de sortir du couvert et on reprend notre progression. On dépasse les cadavres et reste en stationnement le temps que Clay Eobard et Lindsay vérifient qu'ils sont bien morts et les délestent de leur armement.
"Hey Hermès" Mon coéquipier me regarde, le sourcil levé. "Tu feras attention, t'as mal mit ton caque". Il roule des yeux. "Je suis toujours plus beau que toi". Je souris alors qu'on repart. Après les coursives, on risque de passer par les zones de butin. Inutile de dire que c'est probablement l'endroit qui sera le plus sécurisé... Je passe en vision thermique, près à lancer l'offensive. Des fois, je me dis que j'aurais du choisir éclaireur. C'est bien éclaireur aussi.

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Charlie Turner
❛❛ Intervention ; Escouade Tallart ❜❜
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Lun 19 Fév - 18:01
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Le Lieutenant regarde les soldats de son escouade progresser le long des couloirs du vaisseau pirate. Leur objectif est des plus simple, neutraliser le bâtiment ennemi. Si possible sans avoir à le détruire. Ordre plaisant assez à Tallart, n'aimant pas faire de victimes collatérales. Il pense bien évidement aux familles pouvant vivre à bord et n'ayant parfois rien demandé, mais surtout aux esclaves pourrissant dans les soutes sans nul doute. Bien qu'il apprécie être en première ligne, à mener ses hommes par l'exemple, de temps en temps, Eobard apprécie de rester en retrait et observer les progrès de ses soldats. Son œil exercé note beaucoup d'erreurs, certes minimes, mais qu'il faudrait corriger en temps voulu. Pour le moment, il laisse faire, se concentrant sur les combats tant qu'aucune erreur grave n'est commise. Mais quelque chose le tracasse. La résistance est bien trop faible. Même en comptant les troupes débarquées sur le cargo. C'est le sentiment qui le pousse à repasser en tête de formation, quitte à ce que quelqu'un se prenne une balle, autant que ce soit lui. Il fait confiance à sa partie métallique pour encaisser. Eobard pose sa main sur l'épaule de Charlie, lui intimant de me couvrir avant de rejoindre les éclaireurs. Un regard à son chronomètre lui indique qu'ils sont en retard. « Bon les gars, on se traîne, alors vous allez vous remuer le cul fissa. On leur rentre dans le lard. On va tracer tout droit. Lind prépare toi à faire péter quelques cloisons. » En effet, il se doute que l'ennemi les attend dans des lieux facilement défendables. Tallart prévoit donc de les contourner. Du moins à ne pas aller dans leur direction, car si les plans sont exacts, les contourner en passant à travers les murs va revenir à raccourcir le trajet jusqu’à la salle des machines.

Toutefois, il va sans dire que les pirates auront vite fait de comprendre la supercherie. Il doit donc mettre au point une diversion de manière à les scotcher sur leurs positions. Eboard à une idée très précise sur comment effectuer tout ça. Ils avancent encore dans les couloirs, quelques tirs fusent, trois tirs d'Eobard mettent à terre trois pirates, un trou fumant dans la poitrine. Ses hommes n'ont même pas eu le temps de le couvrir. Et oui les gamins, je suis encore vif pour mon age. Prenez en de la graine. Le Lieutenant se stoppe net à un embranchement. « Charlie, Hermès couvrez les couloirs. Lindsay, fait moi un joli trou dans ce mur je te prie. Si possible sans faire trop de bruit mais surtout sans nous éterniser ici. » Il n'en faut pas plus pour que la jeune femme se mette à l'ouvrage. A peine une minute plus tard, toute l'escouade s’engouffre dans l'ouverture. Ils progressent alors bien plus rapidement en empruntant des couloirs non défendus. Eobard demande à Lindsay de faire quelques trous supplémentaires. Les voilà ainsi entre la majorité de leurs adversaires et la salle des machines. C'est maintenant que le fun commence. « Charlie, Hermès, vous restez avec moi. On va bloquer leurs renforts. Lindsay toi aussi finalement, on va avoir besoin de ton fusil plasma. Les autres, continuez jusqu’aux salles des machines. Maintenant bande de guignols ! » Sans un regard en arrière pour voir si ses ordres étaient exécutés, il sait qu'ils le sont, Eobard se met en position, près à accueillir l'ennemie. Il avise Charlie juste à côté de lui. « Alors ptit gars, tu penses pouvoir en avoir plus que moi ? »

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Eobard Tallart
❛❛ Lieutenant ; Escouade Tallart ; Damoclès ❜❜
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Ven 23 Fév - 12:41



► an 586 | Never was anything great achieved without danger.
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Janus & un tas de gens

S’il y avait bien une chose qui tenait à cœur à Janus en dehors de sa petite personne, c’était son confort. Habitué a vivre dans le luxe, les accommodations plus terre-à-terre de de la FEA avaient tendance à le rendre légèrement grognon lorsqu’il y pensait.

Il fut donc ravi lorsqu’une alarme le tire définitivement de son sommeil tout relatif. Une alarme signifie des ennuis. Et Bancroft adore le frisson du combat. Intrigué et intéressé, le pilote se laisse couler hors de son lit, son sourire habituel collé aux lèvres, les yeux pétillant de malice, espérant qu’il ne s’agirait pas encore de l’un de ces exercices stupide.

Ses yeux tombent naturellement sur son acolyte et les deux hommes échangent un regard. Le premier promettant amusement, le second, une mort certaine à quiconque oserait se mettre en travers de son chemin.

Une fois encore, Janus se félicite d’avoir Arsène à ses cotés.

Si beaucoup affichent des mines inquiètes et courent dans les couloirs, ce n’est pas le cas du pirate, qui ne se presse pas pour rejoindre le point de ralliement d’un pas tranquille.

Lorsqu’il arrive enfin dans la salle de préparation, la plupart des membres de son escadron sont déjà présents. Hormis Endes qui le précède tout juste et Vieira, pour l’instant introuvable. Mais le truands ne se fait pas trop d’inquiétude. La Rahirienne tiens trop à sa couverture que pour manquer l’appel. Elle doit probablement profiter du bazar ambiant pour récolter l’une ou l’autre information…

Sans s’en inquiéter outre mesure donc, il se met en mouvement, enfile sa tenue en laissant son regard courir sur la foule en ébullition. Lorsqu’enfin Orena pointe le bout de son nez, il ne se priva pas pour l’observer jusqu’à ce que le regarde de la belle ne tombe sur lui. Il profita d’avoir son attention pour lui envoyer un de ces sourire désarmant dont il a le secret.

Viens bien vite le temps de rejoindre le reste de l’escadron dans l’attente du briefing de leur leader, Garviel Vector. Un regard en coin lui apprends que son partenaire et ami ne se trouve pas très loin de lui, comme à son habitude, ce qui fait naître un nouveau sourire sur les lèvres du mercenaire.

Bonjour à tous, j’espère que vous êtes en forme car ce n’est pas un exercice. Un des ravitailleurs du Nexus a été attaqué et abordé. Sûrement des pirates. On a dû réagir vite donc seuls l’Hypérion, l’Endurance et l’Alizé sont redéployés.

Janus frissonne doucement, un large sourire étirant maintenant ses lèvres. Pour un peu, il aurait pu embrasser son commandant ! Les pirates savent toujours comment transformer un abordage en fête après tout ! En tout cas lui ne s’en était jamais privé. Excité à l’idée de prendre part à un vrai combat et de pouvoir à nouveau observer la technique des membres de son escadron, il écoute cependant d’une oreille relativement attentive le reste des explications.

Une fois le brief terminé, Bancroft traîne un peu cependant, préférant observer un peu l’effervescence générale avant de gagner son propre appareil. Lorsqu’il se met finalement en route, il en profite pour glisser une remarque à son complice.

On se revoit donc là haut mon ami !

D’un mouvement agile, il prends finalement place dans son appareil, laissant ses doigts courir sur son tableau de bords plus par habitude qu’autre choses. Après ça, il ne faut pas attendre longtemps avant que l’escadron Cobalt au complet ne soit prêt à prendre son envol.

Escadron Cobalt, faites l’appel. Nous allons décoller.

Janus attends sagement son tour avant d’annoncer que Cobalt Sept était prêt à son tour. Finalement tout se met enfin en branle, au plus grand bonheur du pirate qui commence a trépigner sur son siège.

Dirigeant son morceau d’escadron, le pilote attendit sagement que les navettes se soit positionnées derrière le reste de l’équipe avant de décoller à son tour, leur emboîtant le pas.

Il ne faut pas longtemps au mercenaire pour s’ennuyer cependant. Cette formation était certes la plus sure pour s’assurer que les hommes de terrains arrivent bel et bien en un seul morceau, mais Bancroft n’avait qu’une seule hâte : commencer à prendre leurs opposant en chasse.

Le convois eut cependant vite fait d’escorter les soldats jusqu’à la zone d’évacuation de secours. Mais à ce stade, Janus boudait déjà, attristé du peu de défi que représentait finalement cette mission. Il y avait assez peu de chasseurs ennemis dans la zone et ils avaient donc pu se frayer un chemin sans réel accroc.

Son sourire lui revint finalement lorsque son radar lui annonce qu’une formation ennemie se dirigeait vers eux. Et si le pirate n’avait pas vraiment l’habitude de jouer en équipe, il ne peut s’empêcher de reconnaître que cela ajoute un peu de sel dans l’affaire. Il caresse cependant l’idée de laisser l’avant de son escadron se faire surprendre mais chasse finalement vite l’idée de son esprit. Si ses appareils les avaient détectés, ça serait également le cas des vaisseaux à sa suite. Et s’il peut avoir une confiance relative en Arsène et Orena, ce n’est certainement pas le cas de Cobalt Huit, Dix et Onze.

Cobalt Sept à Cobalt Un, vous avez de la visite à cinq heure. Cobalt Huit à Douze avec moi, on leur coupe la route !

Le pilote ne perds pas de temps pour entamer sa manœuvre, effectuant une courbe qui leur permettrait non seulement de couper la route aux vaisseaux ennemis, mais également de leur envoyer quelques tirs au passage et de disperser leur attention.

Spoiler:
 

Fonçant sans réelle inquiétude sur l’ennemi, Bancroft guide les hommes à sa suite jusqu’à leur cible, les attaquant par le flanc alors qu’ils traversaient leur formation. La manœuvre a le mérite d’être efficace, la contre-attaque ayant été trop rapide que pour que les pirates n’aient eut le temps de s’en protéger. Un de leur chasseur tombe dans l’assaut et Janus laisse échapper un cri de victoire, suivit d’un rire, heureux de retrouver le pic d’adrénaline lié au combat.
CODE BY ÐVÆLING // groover par une licorne


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Ven 2 Mar - 13:50
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Tu ne dormais jamais vraiment très profondément. Jamais sur tes deux oreilles, non plus. C’était une habitude que tu avais prise depuis que tu étais enfant, toujours sur le pied de guerre et prête pour la moindre éventualité. Tu n’avais pas un sommeil lourd, et tu étais en plus de ça parfaitement capable d’assurer, même sans avoir dormi une nuit complète. Du coup, forcément, lorsque l’alarme résonne sur le vaisseau, très tôt alors l’Alizé est encore en grande partie endormie, tu es l’une des premières à sauter de ta cabine et à foncer à travers les couloirs. Avec cette alarme, tu ne prends même pas la peine de te diriger vers la cabine de ton leader, tu te doutes que Garviel est déjà sur le pied de guerre. Alors, comme le veut le protocole dans ces cas là, tu files immédiatement jusqu’aux vestiaires pour enfiler ta combinaison très rapidement. Garviel ne tarde pas à faire son apparition et à son tour, file se préparer tandis qu’Orya fait enfin son apparition. Elle se place immédiatement à côté de toi pour se préparer aussi vite que possible et étant donné que tu as fini, tu lui donnes un coup de main pour aller plus vite. “Tu sais ce qui se passe toi ?” Tu hausses les épaules en guise de réponse. Après tout, niveau information, tu es exactement au même niveau qu’elle et du reste de l’escadron à l’exception de Garviel, évidemment.

Le temps de te retourner à nouveau … Garviel a déjà disparu de la salle. Du moins, tu ne le vois pas, et tu en viens donc à te dire que, malgré ce que certains ici ont l’air de penser, cette alarme n’a rien à voir avec un exercice. Tu reposes donc le regard sur Orya, qui est désormais prête et sans un mot encore une fois, tu l’attrapes par le bras pour l’entraîner à ta suite, histoire d’avoir ta partenaire à portée de main. Tu files dans les couloirs, la jeune femme sur tes talons pour rejoindre le hangar déjà grouillant de personnel. Les mécaniciens s’affairent, histoire de faire les vérifications de dernière minute sur les appareils, et bientôt l’escadron Cobalt au complet s’est regroupé, bientôt rejoint par son leader. “Bonjour à tous, j’espère que vous êtes en forme parce que ce n’est pas un exercice.” Comme tu l’avais pensé en voyant les Leaders s’affairer dans tous les sens, c’est bel et bien une situation réelle. Tout comme les autres, tu gardes le silence tandis que ton protégé se met à expliquer la situation plus en détail. Un ravitailleur attaqué, sans doute par des pirates et seuls le trio habituel est disponible et déployé. Autrement dit, toute la flotte ne participe pas cette mission. Plus qu’à espérer que ça suffise. “Si vous avez des questions vous me les poserez une fois dans votre dans votre cockpit, on a plus beaucoup de temps, je veux vous voir prêts à décoller dans cinq minutes.” Ce sont là ses derniers mots avant qu’il ne se dirige immédiatement vers son appareil, et comme tous les autres, tu en fais de même. Tu sens le petit coup de poing habituel d’Orya dans ton épaule, et elle te fais un signe avant de rejoindre son chasseur. Une fois dans ton cockpit, tu répètes tes gestes habituels. Tu mets ton casque, tu l’ajustes, tu te cales le plus confortablement possible, tu vérifies chacun de tes instruments rapidement avant de fermer le cockpit et de démarrer les moteurs que tu laisses tourner et chauffer. “Escadron Cobalt, faites l’appel. Nous allons décoller.” C’est comme toujours Crowe qui confirme en premier, puis Arkan. Et ainsi de suite, jusqu’à toi. “▬ Cobalt cinq, prête.” La voix d’Orya est la suivante, et les autres confirment à leur tour jusqu’à douze. Enfin, les portes s’ouvrent et l’ordre de décollage est donné. Chaque chasseur quitte alors le hangar dans l’ordre habituel et la formation s’organise naturellement. Tu souffles un bon coup avant le premier virage, et à l’image des autres, tu accélères pour finalement foncer droit vers l’ennemi.

La première partie se déroule sans encombre. Les navettes rejoignent vite leur destination, afin de déposer les soldats au point donné. Quelques chasseurs abattus, tout au plus. Pourtant, les choses se corsent rapidement. “Cobalt Sept à Un, vous avez de la visite à cinq heures. Cobalt Huit à Douze avec moi, on leur coupe la route !” Effectivement, tu les vois venir sur ton radar, tout comme tu vois parfaitement la manoeuvre de la partie arrière de l’escadron visant à couper la route aux chasseurs ennemis. Tu gardes l’oeil un instant fixé sur tes instruments, jusqu’à apercevoir ce chasseur qui passe entre les mailles du filet. “▬ Ici Cobalt Cinq, on a un petit malin qui est passé. On s’en occupe.” Par “on” tu entends évidemment ton duo habituel, à savoir Orya avec laquelle, mine de rien, tu as pris l’habitude de travailler en équipe assez proprement. Tu décroches donc de la formation pour un demi-tour rapide, fonçant sur ta cible, le chasseur d’Orya parallèle au tiens. Lorsqu’il est à portée, vous ouvrez le feu toutes les deux, l’abattant sans soucis. “▬ Ici Cobalt Cinq, cible abattue.” Et tout en disant cela, tu amorces déjà une autre manoeuvre pour reprendre ta place dans la formation.
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Lun 5 Mar - 19:24
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S'il y a bien une chose dont Garviel est plutôt fier, c'est bien de son escadron. Chacun de ses pilotes est formé de manière à être capable de prendre des initiatives sans férocement avoir à demander les consignes à son leader. Tout ce qu'ils ont à faire est d'annoncer leur mouvement par la fréquence radio. Si la manœuvre lui convient, il ne dit rien, dans le cas contraire il n'a qu'à donner un rapide contre ordre. “Cobalt Sept à Un, vous avez de la visite à cinq heures. Cobalt Huit à Douze avec moi, on leur coupe la route !” Ainsi, lorsque Janus annonce avoir repéré les quelques pilotes pirates tentant de les prendre de flanc, Garviel ne s'oppose pas à ce qu'il intervienne.  Il garde tout de même un œil vers la moitié arrière de la formation se détachant en direction des pirates. Il prend mentalement note des quelques défauts de certains pilotes afin d'y revenir plus tard. En revanche l'action ne s'avère pas décisive et un autre appareil passe le barrage de tir des Cobalt sept à douze. Garviel ne se décide cependant toujours pas à agir personnellement, son esprit est bien trop accaparé par la partie stratégique, les positions adverses et l'évolution des combats pour qu'il s'en charge. Il fait de toute façon confiance au reste de son escadron. “▬ Ici Cobalt Cinq, on a un petit malin qui est passé. On s’en occupe.” Comme prévu, son arrière garde se charge de détruire le petit malin. Mais il ne peut s'empêcher de garder un œil sur Val et Orya alors qu'elles engagent le pirate. Il se force à examiner de nouveau les combats tandis que ses pilotes virevoltent jusqu'à abattre leur adversaire. “▬ Ici Cobalt Cinq, cible abattue.”

Leurs flancs maintenant sécurisés, le leader avise de la suite des opérations alors que les navettes ont débarqués leurs soldats. « Escadron Cobalt, reprenez la formation ! » Son appareil engage un virage serré en direction d'un croiseur pirate d'où décollent de nouveaux chasseurs. Comme prévu, la première frappe de la FEA avait porté ses fruits, et le manque de chasseurs pirates en vol a permis de poser les navettes sans pertes. Seulement maintenant, les pillards déploient toutes leurs forces. Garviel se demande par ailleurs qui peut bien avoir les moyens et l'influence pour déployer une telle force de combat. Le Syndicat devait certainement être derrière tout ça. « Préparez-vous à vous battre en duo, ça va chauffer. Et surtout … MERDE DISPERTION ! » Seul son œil habitué et aiguisé lui permet de repérer au dernier moment un escadron furtif pirate leur tomber dessus par le haut. Entièrement peint en noir et avec des technologies masquants les signatures, seule son expérience lui permet de comprendre ce qui masque de manière sporadique les étoiles. A ses paroles, tout l'escadron se disperse dans tout les sens, abandonnant toute formation distincte. « Escadrons furtifs ennemis ! Formez des équipes avec les plus proches ! Oubliez les groupes habituels ! »

Joignant le geste à la parole, Garviel vire sec tout en mettant dans sa ligne de mire deux chasseurs furtifs, qu'il détruit en quelques tirs. Apparemment, ils ne possèdent que peu de protection, comptant uniquement sur leur furtivité. Son affichage tactique lui indique avec soulagement qu'aucun de ses pilotes n'est tombé dans l'embuscade, mais que l'escadron est complètement dispersé. Il ne leur reste que peu de temps avant que les nouveaux chasseurs ennemis ne leur tombe dessus, alors il rallie les deux pilotes près de lui. « Cobalt Cinq et Sept, vous êtes près de moi, on se regroupe allez ! En formation trio ! » Quelques secondes plus tard, Valéria et Janus sont derrière lui, puis viennent les vaisseaux pirates et le déluge de tir qui s'ensuit. Le CS du leader fait un tour sur lui même, laissant passer quelques tirs au dessus de lui tout en détruisant le tireur. Dans le virage qui suit, Garviel est pris en chasse par deux appareils et doit multiplier les manœuvres d'évasion. « Val, Janus, à vous ! »
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Garviel Vector
❛❛ Cobalt Leader ; Damoclès ❜❜
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ici depuis le : 10/01/2017
Messages : 386
Mer 7 Mar - 14:40
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Convoquée pour prendre part à une mission d'urgence, je me retrouvais en pleine agitation sur un vaisseau ennemi, les tirs fusaient dans tout les sens, s'ajoutaient à ça les bruits de pas de ceux qui courent, les cris de douleurs, et les ordres aboyés. Si à l'extérieur la bataille spatiale faisaient rage, notre escouade avait sa propre mission à mener à bien. « Charlie, Hermès couvrez les couloirs. Lindsay, fait moi un joli trou dans ce mur je te prie. Si possible sans faire trop de bruit mais surtout sans nous éterniser ici. »
J'allais pas me faire prier deux fois pour tout exploser. Ni une ni deux, le passage leur était ouvert. Je recommençais l'opération plusieurs fois jusqu'à ce qu'Eobard s'exclame « Charlie, Hermès, vous restez avec moi. On va bloquer leurs renforts. Lindsay toi aussi finalement, on va avoir besoin de ton fusil plasma. Les autres, continuez jusqu’aux salles des machines. Maintenant bande de guignols ! »  Je regardais les autres s'en aller, tous déterminés à en finir le plus rapidement possible. Je pris mon fusil plasma en main, également prête à en découdre.
Si pendant les toutes premières minutes il n'y eut pas de grande résistance en face de nous, les renforts ennemis tant attendu ne mirent pas longtemps à arriver.
Les premières vagues furent assez facilement abattues. Hermès et Charlie semblaient avoir combattu ensemble toute leur vie tellement ils se couvraient et se relayaient aisément. Eobard avait beau prendre de l'âge, il faisait un sacré carnage. Moi ? J'essayais d'aider au mieux à coup de grenades et de fusil plasma lorsque ils étaient trop nombreux en face de nous. Je ne comptais plus le nombre d'ennemis tombé, et le son des rafales était devenu celui d'un tic tac d'une horloge qu'on oubli à force de rester dans une pièce.

Mais au bout d'un moment, qui me sembla être une éternité, la résistance ennemi semblait s'affaiblir. Et seuls quelques pirates se présentait de temps en temps face à nous. Nous tenions notre position lorsque je reconnu une odeur et un bruit familier. «  A TERRE! ». A peine eus-je le temps de crier mon avertissement que le plafond sauta, des débris tombèrent sur nous et une fumée épaisse nous envahit pendant quelques secondes. « Tout le monde va bien? » demandais je en toussant. Il s’avéra que personne ne fut gravement atteint.

Cependant, ce n’était pas la fin des problèmes. Nous étions encerclés.  Bien trop proche pour pouvoir utiliser mes grenades ou mon plasma sans risquer de blesser un allié voir de me blesser moi même, je sortis mon poignard, prête à en découdre au corps à corps. Les autres semblaient prêts à se battre aussi. Mais combien de temps arriverions nous à tenir ? Les munitions dont nous disposions n'étaient pas illimités, et les retenir au corps à corps nous permettrait de gagner du temps certes, mais ils finiraient bien par être trop nombreux pour que cela soit gérable. Je priais intérieurement pour que les autres membres de l'escouade aient fini de saboter la salle des machines.

Tandis que nous nous étions rassemblé en un petit cercle serré, je lançais un regard à Charlie sur ma droite, ce regard qu' on lance quand on ne sait pas si l'on va s'en sortir, mais qui redonne du courage  parce qu'on sait qu'on peu compter les uns sur les autres. Je sentais l’adrénaline en moi comme depuis longtemps je ne l'avais pas ressenti. Je soufflais un bon coup lorsque les hostilités commencèrent. Ils allaient regretter de nous avoir chercher des noises.


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Lindsay Tétraaz
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Sam 10 Mar - 17:52
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Ils sont là, un grand sourire peint sur le visage. Des bouches édentées, d'autres étirées dans une expression malsaine. Celle d'hommes prêts à tuer en meute. Nous sommes encerclés par les pirates qui ont réduit l'écart si significativement qu'il devient impossible de manier le fusil. Chacun à sorti son arme blanche favorite, qui une lame, qui une masse hérissée de pointes, qui d'autre encore, des gants assortis de pointes. Quelle qu'en soit l'issue, elle serait sanglante. Les pirates étaient des hyènes, ils se battaient à plusieurs, attaquant et partant en retraite. Heureusement pour nous, nous étions entraînés et coordonnés. Il faudrait à tout prix éviter les blessures, ils utilisaient probablement du poison, un technique lâche mais au combien efficace qui avait fait ses preuves chez les pirates. La tension est à son comble, la peur d'être le premier à mourir les tiens à respect mais plus pour longtemps. Je sors mon couteau alors que Lindsay me jette un regard inquiet et excité à la fois. La rage du combat. La première fois que je l'avais ressentie, je m'étais senti si survolté, prêt à en découdre avec n'importe qui. Désormais, elle avait laissé place à l'instinct de survie, encore plus efficace.
Je lui rend son regard avec un petit sourire et me prépare à essuyer l'assaut du grand à béret en face de moi. Il n'en tenait plus et je sentais qu'il allait craquer, essayant de me tuer à l'aide d'une sorte de tuyau recourbé devant peser un bon poids. Frapper le premier. Rapide, j'effectue un pas en avant suffisant pour réduire le peu de distance qui nous séparait et envoi un coup circulaire en direction de sa gorge. L'homme ouvre de grand yeux et lâche un petit bruit avant de s'écrouler, un large sourire rouge peint sous le menton. C'est le déclic, la meute se jette sur nous avec des hurlements plus proches de la bête que de l'humain. Plus rien n'a de sens à partir de là. Esquiver, parer, contre attaquer, prendre un coup, rendre un coup, tuer, courir, protéger, tuer, mise à couvert, essuyer une blessure, tuer. L'odeur du sang se mêle à celle de la transpiration et de la mort. Un coup de hachoir atteint son but et percute mon épaulière qui se fend sous la force de la lame. Cette dernière me mort la chair et je lâche un juron, redoublant d'effort pour ne pas me faire submerger.

je jette un coup d'oeil derrière moi, mes compagnons sont également en plein coeur de leur propre combat. "Il faut en finir vite, une fois les boucliers tombés, on risque de se faire ballotter! ". Le plus gros du ménage a été fait mais les corps au sol que l'on piétine empêchent de se battre correctement. L'un des pirates s'est mit retrait pour nous canarder pendant que les autres se battent. Oh non mon petit surement pas. Une main dans le dos,je dégaine l'arme de poing coincée entre mes reins et fait mouche. La balle lui ouvre le crâne alors que celui-ci à eut le temps de tirer en direction d'Eobard, je retiens ma respiration, redoutant l'impact.


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Charlie Turner
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Mar 13 Mar - 17:27



► an 586 | Never was anything great achieved without danger.
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Janus & un tas de gens

Janus n’aurait aucun mal à l’admettre : cette manœuvre aurait pu être mieux exécutée. Sur que quatuor qui fonçait vers eux, un seul était tombé pendant leur premier passage. Ils n’étaient parvenu qu’à en garder deux occupés pendant qu’un petit malin avait continuer son chemin vers le reste de l’escadron.

Ici Cobalt Cinq, on a un petit malin qui est passé. On s’en occupe.

Le pilote ne réponds pas tout de suite, conscient qu’il doit encore abattre deux cibles maintenant très conscientes de leur présences. Il n’avait pas vraiment d’autre choix que de miser sur le travail d’équipe. Ce qui finalement ne le dérangeait pas tant qu’il l’aurait cru. Valéria était un bon pilote, il avait eut l’occasion d’en prendre conscience depuis son arrivée. Il n’avait aucun doute quant au fait qu’elle mènerait sa mission a bien.

Aussi entama-t-il une nouvelle manœuvre, destinée à se positionner par dessus les vaisseaux pirates, souvent l’angle mort de ces vaisseaux prévus pour les attaques surprises. Cette fois-ci, un seul passage fut suffisant pour se débarrasser des deux ennemis isolés.

Ici Cobalt Cinq, cible abattue.
Toutes mes excuses pour cette petite bavure ma chère.
Escadron Cobalt, reprenez la formation !

Bancroft acquiesce rapidement et pousse ses moteurs pour pouvoir rattraper le reste de son escadron. Une fois sa trajectoire ajustée, il se contorsionne dans son siège pour pouvoir jeter un oeil au vaisseau d’Arsène, derrière lui. Non pas qu’il s’inquiète pour lui, mais l’homme n’était pas vraiment taillé pour le travail d’équipe, et il ne pouvait pas résister à l’envie de voir son air renfrogné.

Préparez-vous à vous battre en duo, ça va chauffer. Et surtout … MERDE DISPERTION !

Le ton pressant de son leader le pousse à se remettre rapidement en place, bousculant rapidement sa trajectoire pour quelque chose de plus aléatoire. Il n’a pour l’instant aucune idée de le menace qui pèse sur eux mais, encore une fois, est résolut à jouer le jeu du travail d’équipe. Son regard tombe un bref instant sur les radars avant de comprendre qu’il n’y a rien à voir là dessus.

Escadrons furtifs ennemis ! Formez des équipes avec les plus proches ! Oubliez les groupes habituels !

Ce développement inattendu ne manque certainement pas de ramener le sourire sur le visage du mercenaire, toujours heureux de faire face à une situation nouvelle. Un nouveau regard sur son radar lui donne la position des deux vaisseau cobalt les plus proche de lui. Il commence déjà à s’orienter quand la voix de Garviel résonne à nouveau sur la radio.

Cobalt Cinq et Sept, vous êtes près de moi, on se regroupe allez ! En formation trio !

Déjà en route, il ne faut que quelques seconde à Janus pour s’aligner derrière Vector, en troisième position. S’il n’a clairement pas l’habitude d’être en position de suiveur, il sait son leader parfaitement capable. Une nouvelle manœuvre d’évitement et quelques tirs plus tard, le dis leader se retrouve dans une situation périlleuse.

Val, Janus, à vous !
Ça fait un chacun. On fait la course ?

Un rire dans la gorge, le pirate décroche vers la droite, ajustant sa visée sur le vaisseau ennemi le plus proche de lui. Dès que son viseur est verrouillé, il ouvre le feu, affligeant de lourds dégâts à un réacteur adverse. Il ne faut que quelques secondes avant que la réaction en chaîne ne fasse explosée le chasseur à son tour.

Ma cible est abattue, je reprends ma place derrière toi, leader sans peurs.
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Mer 14 Mar - 12:47



► an 586 | Never was anything great achieved without danger.
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Arsène & people

Parfois, Arsène se demande ce qu’il fout là… Avant de rencontrer Janus, sa vie était calme… Un contrat après l’autre… Vol de marchandise, assassinat, chantage, vol d’objets précis et rare… L’assassin était un nom dans son système solaire. Là où il passait, les gens tremblaient et parfois seul sa réputation était suffisante pour obtenir ce dont il avait besoin. Depuis que Janus est dans sa vie… Les choses sont on ne peut plus différentes. Chaque jour révèle son lot de surprises et d’imprévus… Qui aurait cru que, lui, Arsène Endes, finisse un jour pilote à la FEA ? Qu’il doive se lever en plein milieu de la nuit pour monter dans son chasseur, point perdu au milieu d’une foule du même genre, pour défendre des gens à qui il ne doit rien ? Absurde ! Et pourtant, le voici, derrière ses commandes, filant dans l’espace en pleine zone de guerre, surveillant les arrières des chiens de la FEA.

« Cobalt Sept à Cobalt Un, vous avez de la visite à cinq heure. Cobalt Huit à Douze avec moi, on leur coupe la route ! » Sans un mot, l’assassin suit la manœuvre, levant tout de même les yeux au ciel. Il faut bien l’avouer, il aime l’intimité de son vaisseau. Lui qui a toujours aimé piloter et qui s’est toujours vu doué dans les manœuvres en tout genre, il apprécie l’intimité de son cockpit. Plus besoin de se donner des faux semblants de fier pilote heureux de blablablabla… Néanmoins, il ne peut s’empêcher de noter à quel point Janus semble s’amuser dans son nouveau rôle. Sans doute que pour l’arnaqueur il ne s’agit là que d’un nouvel acte amenant son lot d’événements excitants et de manipulation…

Alors que la moitié arrière de l’escadron tombe sur les petits malins ayant tenté un autre genre d’approche, il ne faut pas longtemps avant que le cris de joie de Janus ne sature la ligne, faisant grimacer Arsène qui se retient tout juste de demander la permission à cobalt 1 d’étrangler son partenaire une fois le pied à terre. « Ici Cobalt Cinq, on a un petit malin qui est passé. On s’en occupe. » Le pilote gronde dans son micro alors qu’il colle à Janus, conservant la formation, s’appliquant à abattre les vaisseaux ennemis. Ça, au moins, c’est quelque chose qui lui plait et qui lui parle. « Ici Cobalt Cinq, cible abattue. » « Toutes mes excuses pour cette petite bavure ma chère. » « Moins de blabla, plus d’action. » « Escadron Cobalt, reprenez la formation ! »

Heureux du rappel à l’ordre, Arsène pousse ses moteurs pour rejoindre le reste de l’escadron sans pour autant briser sa formation actuelle, conformément au protocole… Ce qu’il peut détester ça… Toute sa vie durant, il n’a pu compter que sur lui-même, les autres se montrant être décevant au possible. Devoir ici être totalement dépendant du reste de l’équipe, c’est un peu la petite mort pour lui. Jamais il n’irait remettre sa vie entre leurs mains. Il n’a pas la confiance nécessaire pour ce genre de trucs, préférant voler de ses propres ailes par lui-même et pour lui-même. Pourtant, il est coincé dans cet acte et joue donc le jeu malgré lui, exécrant la rigidité des formations imposées.

« Préparez-vous à vous battre en duo, ça va chauffer. Et surtout … MERDE DISPERTION ! » Arsène obéit directement, braquant son vaisseau dans une direction qui lui semble être la plus intelligente, l’appareil filant dans le vide spatial alors qu’il se détache de cette formation qu’il déteste tant. « Escadrons furtifs ennemis ! Formez des équipes avec les plus proches ! Oubliez les groupes habituels ! » Cet ordre-là, il choisit volontairement de ne pas le suivre… Surtout parce qu’il a déjà été pris en chasse par deux vaisseaux ennemis. Il gronde de frustration, effectuant un demi-tour rapide pour essayer d’empêcher les autres de l’aligner.

Le point négatif avec ce genre de manœuvre, c’est qu’il se retrouve le nez dans les lignes ennemies… Le point positif, c’est la confusion qu’il engendre… Et le fait qu’il peut tirer à loisir pour se défouler un peu. Au passage, il élimine un chasseur ennemi de justesse, son propre appareil se faisant un peu secouer alors qu’il passe à travers l’explosion engendrée. Quelques débris rebondissent sur la carlingue de son vaisseau. Après un bref regard à son radar, il jure. Il va détester devoir aller se cacher dans les jupes du reste de l’escadron… « Ma cible est abattue, je reprends ma place derrière toi, leader sans peurs. » « Cobalt Neuf à Cobalt Un, Cinq et Sept. Je suis en difficulté. Je rabats trois… non, quatre individus vers vous. » Il pousse alors les moteurs, effectuant une vrille pour empêcher ses poursuivants de toucher trop facilement ses réacteurs. « Je vais arriver en dessous de vous. » Au moins, ils auront l’avantage de la hauteur pour fondre en piquet sur les assaillants… S’ils ne sont pas trop occupés ailleurs… Auquel cas, l’assassin risque d’avoir du mal à se détacher d’autant de poursuivants seul.
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Mer 14 Mar - 19:27
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La fusillade qui s'ensuit est violente, comme souvent avec ces gens là. Mais Eobard à l'avantage de l'expérience mais aussi de son œil. Celui-ci lui permet d'anticiper les trajectoires de tirs optimales, tout en détectant les adversaires les plus importants a abattre en priorité. De cette manière, l'homme fait un grand carnage dans les rangs ennemis. Le premier à tomber est tout simplement le premier à se montrer, un tir en pleine poitrine. Le reste déboule un instant après. Les tirs de Charlie et Lindsay ajoutés aux siens font mordre la poussière plusieurs pirates. Le fusil plasma de la jeune femme est d'ailleurs un grand atout, forçant leurs adversaires à prendre des risques idiots, car leur couvert ne sert à rien devant une telle arme. Chaque pirate quittant son couvert est immédiatement tué par le chef d’escouade. A peine quelques minutes après le début de la fusillade, la quasi totalité des assaillants gisent au sol, morts. Les derniers battent en retraite, mais ils leur réserve d'autres surprises. «  A TERRE! » Là où certains auraient d'abord cherchés à comprendre le pourquoi du comment, Eobard sait que dans ces moments là, il vaut mieux faire ce qu'on lui dit. Alors il se jette au sol, vers un mur du couloir afin de profiter du peu de couvert qu'il peut apporter. « Tout le monde va bien? » A peine les mots sont-ils prononcés, qu'Eobard est déjà sur ses pieds, chopant Charlie, tombé à côté de lui, et le remettant sur pied d'un seul coup. « La sieste n'est pas autorisée soldat ! Bien joué Lindsay. » Un rapide coup d’œil lui permet de comprendre ce qu'il s'est passé. Le plafond à explosé. Des bruits de pas se font entendre, et le soldat comprend qu'ils vont tenter de les canarder par le haut. Il fait rapidement le tour de leurs options. Reculer et perdre l'avantage du terrain et leur porte de sortie la plus rapide. Ou alors leur rentrer dedans. Bien entendu, c'est cette dernière solution qui l'emporte.

Plutôt que de les laisser leur tirer dessus tranquillement, Eobard prend appui sur un élément du mur et se projette vers le plafond, pile là où il entend de nombreux bruits de bottes. L'instant suivant, son bras métallique vient pulvériser une autre section de la structure déjà bien affaiblie par l'explosion. C'est donc une bonne dizaine de pirates qui tombent une étage plus bas, obligeant leurs camarades à éviter de tirer dans le tas. Une mêlée s'ensuit, autant dire que ces rats sont dans de beaux draps désormais. C'est pas leur nombre qui changera grand chose contre un homme comme Eobard. Il dégaine un couteau de sa main droite, tout en posant au sol son fusil. Un premier coup de poing de son bras robotique envoie deux pirates au sol, mâchoire brisée. Son couteau trouve ensuite la gorge du troisième. Le soldat utilise sa prothèse au maximum de ses capacités, jusqu'à son poids, n'hésitant pas à se propulser bras replié en avant pour percuter des troupes ennemis. Le choc casse de nombreux os et l'assaut commence a se briser alors que Charlie se défend aussi de son côté. Derrière eux, il sait Lindsay faire son possible aussi tout en empêchant trop d'ennemis de passer. "Il faut en finir vite, une fois les boucliers tombés, on risque de se faire ballotter! " Charlie n'a pas tort, mais la priorité est avant tout de tenir la position jusqu’au retour du reste de l'escouade. « D'abord on repousse cet assaut, c'est quand même pas quelques rats d'égouts dans leur genre qui vont nous barrer la route ! Alors du nerf soldat et écrasez moi ces sales bêtes ! » Puis Eobard le voit en même temps que Charlie, le pirate en train de l'aligner avec son arme. Il profite que le soldat ait mis au tapis une bonne partie de ses adversaires et utilise la ligne de tir dégagée. Même son armure aura du mal à encaisser le déluge qui va s'abattre sur lui. Alors il réagit par réflexe, ces mêmes réflexes qui lui ont sauvés la peau de nombreuses fois. Il attrape deux corps de pirate, encore étourdis, les brandit devant lui tout en se faisant le plus petit possible alors que la rafale approche. Plsuieurs balles traverse les corps mal protégés, mais viennent ricocher sur l'armure, ayant perdu de leur vélocité. Eobard laisse tomber les cadavres au sol, reprend sa propre arme, et tue de deux balles bien ajustés deux des derniers assaillants. L'assaut est brisé. « Bien, nettoyez moi les survivants, je ne veux aucune mauvaise surprise. Sécurisez aussi les couloirs. Les autres ne devraient plus tarder à arriver. »

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Eobard Tallart
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Dim 18 Mar - 11:23
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“Escadron Cobalt, reprenez la formation !” Ça tombe bien, tu es déjà en train de te replacer correctement, avisant un coup d’oeil vers Orya qui en fait de même, tu soupires, bien consciente que de toute façon, ce n’était sans doute que le début des ennuis. Ça commençait toujours facile, de toute façon dans ces moments là, et puis ça n’allait jamais en s’améliorant. Tu jettes un nouveau coup d’oeil rapide au radar, avant de te re concentrer totalement, tâchant de suivre le mouvement pour ne rien manquer, et surtout, pour ne pas être surprise, au cas où. D’ailleurs, subitement, le nombre de chasseurs ennemis déployés semble augmenter de façon exponentielle. Forcément, comme prévu, tout ça, ce n’était que le début. Maintenant que quelques uns des leurs avaient été abattus pour jauger de votre force de frappe et de votre nombre, ils envoyaient bien plus de troupes. Heureusement, au moins, les navettes étaient passées sans encombres, le tout était de tenir désormais. “Préparez vous à vous battre en duo, ça va chauffer. Et surtout … MERDE DISPERSION !” Tu fronces les sourcils, dans un premier temps, tu ne sais pas trop ce que tu es censée éviter, tu ne vois rien de proche, rien de menaçant, et ce même sur ton radar, tu fais du coup totalement confiance à ton leader, suivant l’ordre sans trop réfléchir dans un premier temps et quittant ta position, virant sur la droite de manière subite pour t’éloigner de ta position initiale. “Escadrons furtifs ennemis ! Formez des équipes avec les plus proches ! Oubliez les groupes habituels !” Il était rare que ce genre de chose se produise, pourtant c’était une éventualité à prendre en compte, que de devoir improviser sur l’instant, même si tu n’aimais pas particulièrement ça. “Cobalt Cinq et Sept, vous êtes près de moi, on se regroupe allez ! En formation trio !” Heureusement, tu n’es pas trop éloignée, tu repères Garviel immédiatement, puis Janus avant de revenir t'aligner avec eux, en formation, derrière le Leader. C’est pile à ce moment que Garviel évite de justesse quelques tirs, avant d’éliminer le responsable … mais rapidement, il est à son tour pris en chasse par deux ennemis supplémentaires. “Val, Janus, à vous !” “Ca fait un chacun. On fait la course ?” Tu aurais presque pu lever les yeux au ciel, tiens … Ce genre de jeu, ce n’était pas tellement ton truc à toi, cela dit, tu ne manques pas de prendre en chasse le second chasseur, tandis que Janus s’occupe de l’autre. Tandis qu’il décroche sur la droite, tu fais de même sur la gauche, fixant ton regard sur ta cible, et tentant à plusieurs de reprise de la verrouiller sans succès dans un premier temps, il te faut un moment, pour y arriver de justesse avant d’ouvrir le feu. Tu entends la voix de Janus annoncer que sa cible est abattue tandis que quelques uns de tes tirs ratent carrément le chasseur, mais l’un vient tout de même toucher une aile, déstabilisant l’ennemi qui perd de la vitesse et de la stabilité, avant de finalement tomber en vrille. Tu souffles un grand coup. “▬ Cible abattue, je reprends ma place aussi.” Joignant le geste à la parole, tu amorces un demi-tour, prête à revenir en formation quand une nouvelle voix résonne dans ton casque. Celle d’Arsène, cette fois. “Cobalt neuf à un, cinq et sept. Je suis en difficulté. Je rabats trois … non, quatre individus vers vous.” Qu’est-ce que tu disais hein ? Quand ça commence, ça ne s’arrête plus dans ces moments là. La preuve, deux détruits, et en voilà quatre de plus. “Je vais arriver en dessous de vous.” Avant, tu avises Garviel sur ton radar, tu regardes autour, si aucun chasseur n’est dans les parages, et n'apparaît comme menaçant pour le Leader, puis, tu pousses le moteur et tu pars en piquet, esquivant un premier ennemi que tu laisses passer, et que tu évites d’ailleurs de justesse. Le suivant vient presque de lui même se placer dans ton viseur et quelques tirs suffisent pour le détruire … seulement, derrière, un autre ouvre immédiatement le feu sur toi et tu es dans l’obligation de rapidement décrocher et de faire pas mal de manœuvres pour éviter les tirs. “▬ Ici Cobalt Cinq, faudrait me débarrasser de celui là …”
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Mar 20 Mar - 19:49
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Après son passage et la destruction d'un chasseur ennemi, Garviel doit effectuer quelques pirouettes afin d'esquiver les tirs des deux appareils restants. Ayant rapidement pris la mesure des ses adversaires, il n'en fait pas trop afin de les garder fixés sur lui, ainsi ils feront une belle cible pour ses deux pilotes arrivant derrière. Les tirs passent près de son chasseur, sans toutefois inquiéter le pilote. Un coup d’œil sur ses détecteurs lui permet de localiser l'approche de Valéria et Janus, et le leader peut ainsi attirer ses deux poursuivants de manière à faciliter l'attaque de ses ailiers du moment. Une dernière manœuvre d'évasion et ses adversaires sont obligés de décrocher afin de palier à la menace pensant sur eux. Les échanges de tirs sont courts avant que ne viennent retentir les voix de ses pilotes dans la fréquence de l'escadron. — Ma cible est abattue, je reprends ma place derrière toi, leader sans peurs. Garviel sourit à la remarque. Il aime bien Janus et sa bonne humeur, comme s'il y avait écho avec la sienne. “▬ Cible abattue, je reprends ma place aussi.” Comme prévu, les pirates ne sont pas de taille avec les Cobalt. La priorité pour leur leader est donc de rejoindre toutes ses forces éparpillées. Finalement, il n'a pas besoin de regarder bien loin alors que la voix d'Arsène vient l'alerter. “Cobalt neuf à un, cinq et sept. Je suis en difficulté. Je rabats trois … non, quatre individus vers vous.” Au moins vient-il de retrouver un de ses hommes, s'il n'explose pas en route au vu du nombre d’adversaire à ses trousses. “Je vais arriver en dessous de vous.” Encore une fois, Garviel se félicite du bon entraînement de ses pilotes. La plupart seraient déjà en panique à demander de l'aide sans fournir d'information importantes comme le nombre d'ennemis ou sa position. Le problème étant qu'ils n'ont que peu de temps pour réagir. « Continue tout droit Arsène. Cinq et Sept on manœuvre pour les prendre de flancs en les laissant passer. On a pas assez de temps pour une autre stratégie. »

La formation se disperse encore, mais cette fois-ci de manière contrôlée. Garviel a le temps de voir le chasseur de Cobalt Neuf passer à toute vitesse non loin de lui, tandis qu'il manœuvre pour attaquer de flanc. Son premier tir touche un adversaire, sans le détruire, un autre explose non loin avant que la voix de Valéria ne lui fasse comprendre qu'elle en est la raison. “▬ Ici Cobalt Cinq, faudrait me débarrasser de celui là …” Par chance, il est presque sur la bonne trajectoire pour venir en aide à sa garde du corps. Un léger changement de cap et il aligne le pirate avant de le détruire d'une seule rafale. « C'est bon Val, tes arrières sont sûrs. Arsène es-tu endommagé ? Ou est le dernier ennemi ? » L'absence de signal annonce sûrement que Janus s'en est occupé, où Arsène en se retournant. L'appareil endommagé a aussi disparu, détruit à coup sûr, par un de ses pilotes ou par un trop grande avarie suites à ses dégâts. Toutefois, pour le dernier pirate, il n'est pas impossible qu'il soit repassé en mode furtif. « On les as tous eus ? Dans ce cas on se regroupe et on va aider les autres. Ah non, on a un escadron pirate complet qui nous arrive dessus, préparez vous ! Formez les duos ! Val avec moi. » Il ne leur faut pas longtemps avant que la douzaine de chasseurs ne leur tombe dessus dans une pluie de tirs aléatoires car encore trop éloignés. Garviel s'engage alors dans la mêlée dans un tonneau rapide, détruisant un pirate et en endommageant un autre, en un seul passage. Il doit cependant virer au dernier moment alors qu'il manque d'entrer en collision avec un troisième, qui a le malheur de se mettre sur le chemin de sa garde du corps.

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Garviel Vector
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Mer 21 Mar - 20:19



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Janus & un tas de gens

Cible abattue, je reprends ma place aussi.

Le pilote se retient tout juste de lâcher un commentaire sur sa victoire à leur petite course alors qu’il termine sa manœuvre pour se placer derrière Garviel, effectuant une vrille pour la forme. Définitivement, les missions de la FEA étaient parmi les plus amusantes qu’il ait pu vivre pour l’instant. Oh, bien sur, ça manquait toujours bien d’une arnaque ou l’autre, du rush d’adrénaline typique du moment ou on s’attends à tout instant à voir notre cible comprendre que quelque chose clochait. Mais ils se rattrapaient clairement sur tout ce qui était combat de grande envergure, quand ils daignaient bien vouloir les envoyer sur le terrain.

Cobalt neuf à un, cinq et sept. Je suis en difficulté. Je rabats trois … non, quatre individus vers vous. Je vais arriver en dessous de vous.

Le regard de Janus retombe sur son radar, tentant d’identifier par ou exactement son ami arrivait. Pour tout dire, il ne s’inquiète pas vraiment pour son compère. Il a déjà vu Arsène se sortir de situations bien plus difficiles que celle là, et sait que l’homme a de la ressource. Si quelque chose ou quelqu’un devait le tuer, ça ne serait certainement pas ces pirates à la manque. Orena, à la rigueur, était un choix plus raisonnable. Ou même lui, dans une moindre mesure.

Continue tout droit Arsène. Cinq et Sept on manœuvre pour les prendre de flancs en les laissant passer. On a pas assez de temps pour une autre stratégie.

Le Rahirien ne perds pas une seconde avant d’entamer la manœuvre, son regard naviguant rapidement de son radar à son environnement direct, alerte plus par habitude que par réelle envie.

D’instinct, il se place légèrement en retrait par rapport à ses deux collègues, histoire de pouvoir faire le ménage et nettoyer les restes. Des restes, ils ne lui en laissent cependant pas. Amusé, le pirate laisse échapper un sifflement flatteur sur la radio alors qu’il pique à nouveau, pour venir se placer au coté de son duo retrouvé.

C'est bon Val, tes arrières sont sûrs. Arsène es-tu endommagé ? Ou est le dernier ennemi ?
Le dernier à filé aussi vite qu’il nous a vu engager. Je suppose qu’il a un peu plus d’instinct de survie que les autres.
On les as tous eus ? Dans ce cas on se regroupe et on va aider les autres. Ah non, on a un escadron pirate complet qui nous arrive dessus, préparez vous ! Formez les duos ! Val avec moi.
Reçus. Celui qui explose offre le resto aux autres ! Et ne t’avise pas de râler Arsène, je sais que tu peux être mauvais joueur parfois.

Bancroft continue de fanfaronner, manœuvrant autour de son coéquipier de façon alambiquée pour tenter, l’air de rien, d’évaluer les dégâts essuyés par son vaisseau. Bah ! Endes s’en sortira très bien, même avec ces quelques avaries !

Une fois son inspection terminée, il cesse ses gesticulation pour venir se placer en formation près du chasseur blessé. Juste à temps pour apercevoir les premiers vaisseaux ennemis, très vite suivit de leurs tirs.

Aller mon ami, comme à l’entraînement !

L’entraînement faisant ici référence au temps qu’ils ont passé ensemble dans l’espace, à remplir des contrats. S’ils avaient assez peu eus l’occasion de voler cote à cote, ils avaient au moins la force de connaître parfaitement le style de l’autre et suffisamment de souplesse que pour pouvoir la prendre en compte dans leurs combat. Sans compter que ces quelques mois passé à la FEA ont fait des merveilles sur leurs capacité à travailler en équipe synchronisée, même si l’un comme l’autre ont toujours tendance à préférer voler en solo.

Janus boost ses moteurs et entame une vrille, choisissant une direction au hasard, sachant pertinemment qu’alors qu’il accapare l’attention avec ses cabrioles provocantes, son ami a déjà plongé pour prendre les ennemis sur lesquels il fonce à toute allure par en dessous. Peu désireux de se laisser aligner, il continue à vriller, autant que son corps ne peut supporter la force centrifuge avant de le rendre groggy et désorienté. Et pour rajouter un peu de chaos à tout ça, il ouvre le feu sur les chasseurs ennemis, tentant de monopoliser au maximum leur attention, quelque chose pour lequel il avait toujours excellé.
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Jeu 22 Mar - 0:04
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 Je ne savais comment, mais nous avions réussi à parvenir à bout de l'assaut ennemi. Je priais au fond de moi pour qu'il n'y en ait pas un autre comme celui ci. Je jetais un coup d'oeil rapide aux autres, tout le monde était encore en état de combattre. Des cadavres jonchais le sols, certains d'entre eux n'etait même pas encore complètement mort, si je n'avais pas le cœur accroché et l'habitude depuis le temps de voir ce genre de scène, je crois que c'est le moment que j'aurais choisi pour vomir, quoique, une personne normale se serait certainement évanouie avant, ou serait morte je ne sais pas.

« Bien, nettoyez moi les survivants, je ne veux aucune mauvaise surprise. Sécurisez aussi les couloirs. Les autres ne devraient plus tarder à arriver. » Par automatisme,j'hochais la tête en entendant l'ordre prononcé par notre chef. Laissant aux autres dans la pièce se charger d'achever les mourrants , je me dirigeais vers le couloir le plus proche de ma position. Vide. Cul de sac même. Je rebroussais chemin et j'entrais dans le second lorsqu'un homme arme en main se jeta sur moi. Ne lui laissant pas le temps  de me blesser, je lui enfonçais mon poignard dans les entrailles. Un de moins.

C'est alors que j'entendis un bruit de pas, plusieurs pour être exact, des personnes couraient dans ma direction, Je reculais alors jusqu'à une position plus discrète et stratégique, prête à leur faire face. Ils étaient presque là. Encore un peu d'attente. Maintenant ! Je me lançais pour attaquer mais me stoppa net en plein mouvement, mon poignard n'ayant manqué que de peu de blesser Arthur.
Soupirant de soulagement quand à la catastrophe évitée, je m'excusais brièvement étant donnée l'urgence du contexte et je  les dirigeais jusqu'au reste du groupe.

C'est alors qu'une grosse secousse se fit ressentir, prenant certains d'entre nous au dépourvu.  C'était clairement le signe qu'il fallait qu'on sorte d'ici et vite, avant que les secousses ne soient plus fortes et qu'on finisse par se blesser grièvement ou  mourir dans ce gros tas de métal.  Eobard  nous fit par de ses instructions et c'est à l'unisson que nous nous engagions dans l'un des nombreux couloirs présents devant nous.

C'est au pas de course, que nous avions pris le chemin inverse, ne croisant que peu de résistance, la progression avait été plutôt aisée. Enfin, si l'on ne tenait pas compte du fait que le sol devenait de plus en plus instable. Le vaisseau n'étant plus protégé par ses bouclier, il se faisait clairement malmener. C'était une bonne nouvelle en soi, mais soyons clair, avancer dans ses conditions c'était comme faire un parcours du combattant. Pourtant nous nous en sortions pas trop mal, jusqu'à ce que, proche de l'arrivée, le vaisseau vrilla, littéralement, avant de se stabiliser à nouveau.

La rotation m'avait propulsée contre les murs, et la douleur du choc fut intense. Lorsque cela se calma, j'étais étalée au sol, totalement sonnée, ma vue se brouilla. Incapable sur le moment de bouger, je pus seulement ressentir les autres s'agiter autour de moi
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Lindsay Tétraaz
❛❛ Ingénieur en explosif ; Escouade Tallart ❜❜
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Jeu 22 Mar - 11:05
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La secousse est énorme, la minuterie des explosifs n'était pas assez longue et le vaisseau s'agite de violentes secousses. Tellement violente que nous sommes ballotés comme des poupées contre les parois. Plusieurs sont au sol et peinent à se relever. Le temps pressait et il n'allait pas falloir que la navette d'extraction tarde. J'aide Lindsay à se relever et fait un signe à Arthur pour qu'il la soutienne pour pouvoir reprendre notre course jusqu'à la sortie.
A partir de ce moment, nous sommes le cadet soucis des pirates qui vont chercher à quitter le navire. Les escadrons vont avoir fort à faire pour éliminer, ou mieux encore, appréhender les fuyards. Les couloirs tanguent encore dangereusement et plusieurs circuits sautent, nous plongeant dans le noir. J'active la torche intégrée à mon arme et les différents faisceaux des équipements de l'escouade s'allument, ne laissant finalement que peu de zones d'ombres.

La perte de visibilité nous contraint à ralentir le pas et à resserrer la formation. Je suis au coude à coude avec Hermès et je profite de la promiscuité pour entamer une petite conversation. "Dis, ça ne te rappelle pas le film de la dernière fois, ou les génomes xéno avaient bouffés tous les câbles d'alimentation et profitaient de l'obscurité pour bouffer tout le monde?". Il me jette un petit coup d'oeil avant de répondre. "Ah oui, et le gars de la cantine qui commence à préparer sa tarte et le génome lui sort part la gorge et tombe dedans! Cassie avait hurlé. pas vrai Cass?" Ce à quoi un grand "Taisez-vous", sur un ton bien angoissé émerge derrière nous. On avait déjà du lui mentir sur le titre du film pour qu'elle participe à la sortie et elle nous avait engueulé tout le long du film.

Je stop la procession d'un signe de la main. On arrivait à la zone d'extraction. Une fois la navette contactée, il n'y aurait plus qu'a défendre la position et sortir de cette coquille avant qu'elle n'explose. Il était possible que l'on tombe sur un dernier foyer de résistance ennemi, bien que les rats avaient déjà du tous tenter leur chance dans l'espace. Les commandes de la porte ne répondent plus et avec un signe de tête à Clay, ce dernier enfonce le battant donnant le petit hangar.
Ce genre de mission était parfaite pour tester les automatismes et les points faibles de formation. Nul doute que le chef se servirait de cas comme celui-là pour réaliser de futures situations d'entraînement. J'entendis Cassie dans mon dos commencer à déballer sa radio portative pour lancer l'appel aux pilotes. Il n'y avait plus qu'a espérer que le plus gros des marchandises volées seraient à bord des vaisseaux des fuyards.


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Charlie Turner
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Lun 26 Mar - 17:08
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Eobard regarde ses soldats exécuter ses ordres et couvrir chaque couloir donnant sur leur position. De son côté, il inspecte le moindre cadavre, achevant froidement les blessés, qui de toute façon ne passeraient pas la prochaine demi heure, autant assurer ses arrières. Un léger fracas attire son attention derrière lui, et il découvre alors Lindsay arrivant avec le reste de l'escouade. Les voilà tous regroupés, moteurs sabotés, il ne leur plus qu'à battre en retraite jusqu'aux navettes qui attendent leur retour. A partir de là, tout devient une course contre la montre alors que tout le monde est ballotté dans tout les sens à la suite de l'explosion de la salle des machines. Au vu des détonations, il risque d'y avoir une réaction en chaîne, le vaisseau commence d'ailleurs à partir en miette, Eobard donne donc le signal de départ, à toute vitesse. Son bras artificiel agrippe Cassie qui perd l'équilibre, peu désireux de la voir endommager le matériel en tombant, leur seul moyen rapide de contacter les navettes. Le lieutenant inspecte rapidement ses troupes se remettant sur pied tant bien que mal après cette première explosion. Ne découvrant aucune perte ni de blessés, ils reprennent leur chemin à toute vitesse vers le hangars le plus proche. Heureusement, les pirates sont arrivés aux même conclusions que le groupe de soldat, il faut évacuer car tout va péter. Un sourire se dessine sur son visage, bien caché dans son casque, lors du petit échange entre Hermès et Charlie. Ce dernier, après une course folle, lève un bras pour arrêter leur progression. Les voilà donc juste devant le hangars, porte fermée. Rien de bien compliqué, entre Lindsay et Clay, ils ont largement de quoi faire face à quelques portes récalcitrantes. Eobard n'a même pas besoin de donner d'ordres, tout le monde sait déjà quoi faire, alors il les laisse se débrouiller alors qu'il étudie la multitude de situations qui peuvent leur tomber dessus une fois de l'autre côté.

Soudain, le lieutenant retient Clay au dernier moment. « Attends. Cassie, des nouvelles des navettes ? » Il ne servait à rien de foncer tête baissée, même si Eobard apprécie cette stratégie, sans savoir où se trouvent les pilotes. Peut être vont-ils devoir courir à l'autre bout du vaisseau, peut être n'y a t-il personne pour les sortir de là, dans ce cas ils devront foncer aux capsules d'évacuations. Autant ne pas s'engager dans une fusillade trop rapidement. « Oui, Les Cobalt font face à des ennemis multiples, ils sont dispersés et en infériorité. » Elle n'a pas besoin d'en dire plus. Les navettes sont donc soit détruites soit retournées dans une zone sûre, et donc certainement trop loin pour une extraction rapide. Cassie continue de lancer des appels sur les fréquences alliées jusqu'à enfin trouver une porte de sortie. « Lieutenant, l'escouade Delly a rembarqué sur sa navette, ils font un détour vers nous avec l'escadron Wolf. Point d'extraction inchangé. » Voilà qui est parfait, un rapdie contrôle sur l'interface de son casque lui donne une estimation avant extraction. Le timing va être juste, même si les explosions semblent perdre en intensité. Peut être que le vaisseau n'explosera pas au final. « Clay, explose moi cette porte, continue de tirer une fois que c'est fait pour nous couvrir tandis que l'on avance dans le hangars. » De cette manière, les éventuels pirates qui les attendent devront baisser la tête au lieu de canarder la porte, fournissant à l'escouade Tallart l'opportunité de s’engouffrer dans la pièce. « Maintenant ! »

L'arme de Clay rugit, de quoi rendre sourd n'importe qui sans protection auditive adéquate. La porte cède rapidement et tombe au sol tandis que le déluge continue de se déverser dans le hangars. Eobard prend alors la tête de ses soldats et investit les lieux. Comme il s'en doutait, de nombreux pirates, au moins trois fois leur nombre, est sur place, cherchant à prendre les dernières navettes pour évacuer. Alors que tout le monde est sur le point de se tirer dessus, c'est à ce moment précis que la gravité artificielle du vaisseau lâche. C'est donc presque une cinquantaine de personnes qui commence à flotter dans les airs, et le lieutenant y voit alors une occasion. « Activez vos bottes magnétiques. Charlie, Clay et Hermès avec moi. Tête en bas. » Il s'aide alors d'éléments flottant pour se propulser vers le plafond afin de pouvoir s'y coller magnétiquement. La plupart des pirates ne sont pas équipés pour une telle situation, et deviennent rapidement des cibles faciles, en plus du manque d’entraînement dans ces conditions. Trois pressions de gâchettes, et trois pirates continuent leur route en flottant dans le hangars. Quelques balles viennent siffler près d'eux alors qu'ils tentent de se réorganiser. « On les laisse pas respirer ! Feu à volonté ! Extraction Dans trois minutes ! »

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Eobard Tallart
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Jeu 29 Mar - 17:55



► an 586 | Never was anything great achieved without danger.
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La mâchoire serrée, l’assassin vile dans le vide de l’espace. Les choses semblent se passer tellement plus lentement soudainement. L’adrénaline à cela de bien qu’elle finit par créer ce genre d’instants de grâce où tout semble possible, où rien n’est immuable. Concentré comme jamais, le pilote garde un œil sur son radar et sur les voyants donnant un retour sur l’état de ses moteurs. Devant prendre le chemin de la ligne droite pour se mettre en sécurité le plus vite possible, il ne s’autorise que quelques vrilles pour essayer d’éviter trop de casse à son chasseur et, accessoirement, une possible mort horrible dans une gerbe de flamme. Foutu Janus, il le retient lui et ses idées de génies d’aller se cacher au milieu d’un escadron de la FEA.

Il marmonne un juron alors que, après ce qui lui semble déjà être une éternité, la voix de Garviel résonne dans son casque. « Continue tout droit Arsène. Cinq et Sept on manœuvre pour les prendre de flancs en les laissant passer. On n’a pas assez de temps pour une autre stratégie. » « Faites vite, ils visent mes réacteurs et mes ailes. » gronde l’assassin concentré sur ses manœuvres délicates. Clairement, les acrobaties auxquelles il s’adonne en ce moment ne vont pas faire du bien aux moteurs de son chasseur de par leur nature même… Il ne manquerait plus qu’il perde un réacteur que pour devoir avoir à se poser en urgence. Sur son radar, le pirate voit déjà les signaux de ses poursuivants disparaitre. Rassuré, il stabilise son appareil, s’apprêtant à manœuvrer pour rejoindre un semblant de formation. « Ici Cobalt Cinq, faudrait me débarrasser de celui-là … » Soulagement trop soudain, l’appareil est salement secoué, les capteurs s’affolent. Il est touché.

Le pilote pique vers le haut pour sortir de la ligne de tir de l’ennemi, se faisant secouer au passage. Par chance, il n’est pas poursuivi, l’attaquant devant sans doute s’être fait exploser… A moins qu’il n’ait pris la fuite. « C'est bon Val, tes arrières sont sûrs. Arsène es-tu endommagé ? Où est le dernier ennemi ? » « Diagnostique en cours. » Répond-il simplement, peu enclin à se perdre dans babillage inutile… Ce qui n’est pas forcément le cas de son comparse qui s’empresse de compléter l’information. « Le dernier a filé aussi vite qu’il nous a vu engager. Je suppose qu’il a un peu plus d’instinct de survie que les autres. » « On les as tous eus ? Dans ce cas on se regroupe et on va aider les autres. Ah non, on a un escadron pirate complet qui nous arrive dessus, préparez-vous ! Formez les duos ! Val avec moi. » « Reçus. Celui qui explose offre le resto aux autres ! Et ne t’avise pas de râler Arsène, je sais que tu peux être mauvais joueur parfois. »

Ignorant la pique de son collègue, le brun se contente de se concentrer sur son pilotage et sur le rapport d’avarie de son appareil. Ce dernier confirme bel et bien ses craintes… « Cobalt neuf à l’escadron. Aile droite supérieure endommagée, possibilité de manœuvre réduite de moitié, immobilité de l’aile obligatoire. Des dégâts supplémentaires pourraient amener la perte de l’aile droite complète. » Le pronostique n’est pas bon. Il a déjà réussi à manœuvrer des appareils dans des états pires que celui-ci tout en fuyant plus de poursuivant mais il travaillait alors en solo… Et il ne pilotait pas un modèle CS-102 qui a tendance à attirer l’attention dû à sa dangerosité… Mais, surtout, il était seul et n’avait pas eu à se soucier d’une quelconque formation à tenir.

Quand, enfin, le mercenaire arrête de faire le pitre autour de lui, il ne peut que souffler de soulagement, les ennemis arrivant à nouveau sur eux. « Aller mon ami, comme à l’entraînement ! » « Parfois, je te déteste... » se contente-t-il de commenter. Arsène n’a jamais été un grand fan de la manière qu’à Janus de piloter. Elle est aussi extravagante et exubérante que lui. Toute en courbe, feinte et gesticuleries. Et ce qu’il déteste par-dessus tout, c’est de devoir reconnaître que, dans son style, le pirate s’en sort à la perfection. Lui qui a toujours volé de manière performante avant tout, cherchant le moyen le plus rapide et efficace d’atteindre son but, s’adapter aux Januseries de son partenaire lui demande toujours son lot d’efforts.

Alors, Arsène fait ce pour quoi il est le plus doué. Il ralentit, donnant un peu de répit à ses réacteurs ayant déjà été bien assez maltraité comme cela pour la journée et laisse le rahirien passer devant, captant l’attention sur lui. Janus étant particulièrement efficace quand il s’agit d’attirer l’attention sur lui et d’énerver son entourage, la feinte fonctionne et les ennemis le prennent en chasse, laissant tout le loisir à Arsène de les aligner les uns après les autres. Il tire sans pitié, sa prothèse oculaire faisant des miracles de précision. Rapidement, c’est la débandade à l’arrière des lignes ennemies alors qu’ils se rendent enfin compte de sa présence. De méchante humeur suite à l’état de son chasseur, l’assassin ne fait pas de quartier, descendant les uns après les autres les vaisseaux en déroute.

La maniabilité de son aile laisse à désirer, ce qui l’amène à louper quelques individus, ces derniers étant rattrapés par son comparse peu de temps après. Grondant de frustration, il entame un lent demi-tour, gardant un œil sur l’état de son aile droite. En même temps, il essaye de reprendre un peu de ‘hauteur’ pour ne pas trop exposer son aile blessée à ses attaquants. « Arrête tes conneries, Janus. Tu vas devoir adapter ton vol au miens. Je ne peux pas te suivre dans tes cabrioles. » Risquer sa vie pour la FEA… Quelle idée à la con...
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Ven 30 Mar - 15:51
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“C’est bon Val, tes arrières sont sûrs.” Tu ne peux te retenir de souffler de soulagement, tout en cessant de torturer ton appareil avant tes manœuvres d’esquive. “Arsène es-tu endommagé ? Où est le dernier ennemi ?” Tu jettes un œil à ton radar, tout en redressant le nez de ton chasseur. C’est vrai qu’il en manque un, mais tu as beau faire, de ton côté tu le ne vois plus non plus, il n'apparaît sur tes radars. “Diagnostiques en cours.” … Ça, ça voulait tout dire. Arsène avait visiblement été touché pour lancer ce genre de tests sur son appareil. “Le dernier a filé aussi vite qu’il nous a vu engager. Je suppose qu’il a peu plus d'instinct de survie que les autres.” Oui, ou alors il était lâche. Dans un cas comme dans l’autre, ce n’était pas spécialement grave. Un de moins à s’occuper. Et puis de toute façon, dans l’état actuel des choses, il y avait des chances pour que l’un de vous le recroise sur son chemin d’ici peu de temps. “On les a tous eus ? Dans ce cas, on se regroupe et on va aider les autres.” Bon plan, c’est vrai qu’une partie de l’escadron était encore occupé ailleurs… “Ah non, on a un escadron pirate complet qui nous arrive dessus, préparez-vous ! Formez les duos ! Val avec moi !” … Ah oui. Ton duo à toi était loin, bien trop loin. Encore une fois, il fallait partir en totale improvisation. “Reçu. Celui qui explose offre le resto aux autres ! Et ne t’avises pas de râler Arsène, je sais que tu peux être mauvais joueur parfois.” Tu ne peux t’empêcher de soupirer et de rouler des yeux à cette remarque, sans toutefois prendre la peine de répondre quoi que ce soit. Ton esprit logique ne peut s’empêcher de se dire qu’une telle remarque est absolument ridicule et dénuée de sens … mais tu as finalement plutôt l’habitude de ce genre de … plaisanterie, au sein de l’escadron.

C’est Garviel qui prend bien évidemment la tête, et tu te positionnes à sa suite tandis qu’effectivement, les points rouges représentant la vague de chasseurs ennemis se met à clignoter sur ton radar. Les tirs se mettent rapidement à pleuvoir tandis que le rapport d’avaries d’Arsène t’arrive aux oreilles, cependant, ça ne te concerne pas et tu te concentres sur ce qui t’arrives dessus. A l’avant, ton leader se met alors à arroser de tirs les premiers ennemis. L’un est totalement détruit et explose totalement, l’autre est seulement salement touché et tu viens alors terminer le travail très facilement pour l’envoyer rejoindre son camarade. Pile à ce moment, tu remarques la manœuvre d’évitement de Garviel faite au dernier moment pour éviter de littéralement foncer dans un autre chasseur. Comme par magie, l’ennemi vient alors s’aligner pile sur ta ligne de tir et il te suffit d’ouvrir le feu de nouveau pour le toucher de plein fouet avant de faire un demi-tour pour un second passage au milieu de l’escadron ennemi.
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Mar 3 Avr - 17:03
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Le leader d'escadron serre les dents en entendant le diagnostique de l'appareil d'Arsène. Bien qu'il soit encore opérationnel, son efficacité se trouve grandement réduite, aussi bien pour attaquer, que pour esquiver. Ils vont donc devoir veiller à ce qu'il ne lui arrive rien. Mais à un contre trois, c'est facile à dire et bien plus dur à faire. Après sa propre manœuvre pour traverser la formation adverse, et l'efficacité de Valéria à le couvrir, le duo peut se retourner, notant avec étonnement qu'aucun adversaire ne les poursuit. Après un rapide coup d'oeil à la situation, Garviel remarque que l'attention des pirates est focalisée sur Janus. Le pilote sourit en reconnaissant déjà bien là cobalt Sept, qui trouve toujours le moyen de monopoliser l'attention. Certainement un des traits de caractère qui plaît au leader. D'autant plus que cela permet à Arsène de faire un véritable carnage dans les appareils ennemis. Carnage auquel vient s'ajouter Garviel, qui fond sur eux par derrière accompagné de Valéria. Sa manœuvre tombe à point nommé alors que les pirates décident de s'attaquer à Arsène. Garviel fond sur eux en priorité, arrosant copieusement le premier ennemi et le détruisant en une seule salve. Le second s'avère plus coriace avec des manœuvres d'évitement bien exécutée. Le leader n'aura pas le temps de l'abattre alors que plusieurs tirs de laser viennent le secouer sur son flanc droit. Trop concentré à viser, il avait négligé de surveiller les alentours. Fort heureusement, les boucliers de son appareil tiennent le choc, bien que sévèrement diminués. « Merde, Val je me fais arroser à droite ! »

Cette fois-ci, c'est à lui d'effectuer de manœuvrer pour esquiver les tirs ennemis. Loin de se décourager, Garviel entreprend de reprendre en même temps la poursuite de l'autre pirate encore à portée. Ainsi, Valéria poursuit celui qui le poursuit tandis qu'il poursuit un autre ! Nénanmoins, sa situation n'est pas vraiment agréable, il lui est impossible d'éviter les attaques tout en tirant efficacement sur celui devant lui. Il opte donc pour une autre stratégie. « Arsène, manœuvre légèrement sur ta gauche, je t'amène un client, tu le vois ? » Garviel envoie un déluge de tirs de lasers de manière à forcer le pirate à aller là ou il le souhaite. Tout se passe comme prévu lorsqu'un autre tir venant de derrière passe les boucliers et vienne tâcher d'un noir roussit plusieurs endroits de sa carlingue, heureusement sans toucher de points critiques. « Val ! Mes boucliers sont HS ! Faut l'avoir maintenant ! » Laissant l'autre appareil se glisser dans la ligne de tir d'Arsène, le leader prend le risque de faire des manœuvres moins grandes pour faciliter la ligne de visée de Valéria, en espérant ne pas se faire avoir avant. C'est là qu'il remarque un autre pirate l'attaquant de flanc. Lâchant un juron, le pilote s'apprête à virer de plus belle lorsque l'appareil ennemi explose d'une salve bien placée. « Alors Chef ? Je te laisse dix minutes et tu trouves le moyen de te faire  presque tuer ? » Le chef en question sourit en entendant la voit d'Arkan. Une autre explosion derrière lui indique que Val a certainement détruit son poursuivant. Le reste de l'escadron extermine alors le reste des quelques pirates encore en vie.

Son communicateur retentit, et il s'empresse de répondre. La situation lui est rapidement expliquée, il confirme la bonne réception et contacte ses pilotes. « Le vaisseau pirate va exploser. Les soldats vont être évacués par un autre groupe. On décroche, retour à l'Alizé. On va devoir traverser quelques ennemis au passage. »  D'un accord tacite, il laisse Arkan prendre la tête de la formation, il serait suicidaire de se mettre tout devant sans bouclier. Il leur faut quelques minutes pour repérer les combats encore en cours. L'escadron Cobalt passe alors en trombe en plein milieu des affrontements, prêtant main forte aux autres escadrons engagés. L'arrivée de douzes pilotes supplémentaires a raison de la combativité adversaire, et les escarmouches ne durent pas plus de deux ou trois minutes, « Tout le monde est là ? Check up complet de vos appareils une fois rentrés. Ensuite Arsène offre une tournée en salle de repos ! C'est le plus endommagé de tous ! » C'était là un petit jeu qu'il avait mis en place, celui qui revient de mission avec le plus de dégâts doit payer un coup aux autres. Et au vu de son propre appareil, Garviel avait failli se faire avoir par sa propre règle.

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Lun 16 Avr - 12:02
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Le haut est en bas, la droite devient aussi bien l'arrière que le dessous de vos pieds en quelques fractions de secondes et le poids n'est plus un obstacle, simplement une force de poussée qui peut vous mener aussi bien près des néons du plafond que contre les stries au sol.
Dans une pièce aussi haute et large, l'espace sans gravité devient un terrain de jeu immense. Alors que mon corps se soulève de lui même, j'entends l'ordre du chef et active l'attraction magnétique de mes bottes après un bond pour m'élancer en l'air. Le gadget fonctionne et Hermès, Clay, Eobard et moi-même nous retrouvons la tête en bas face a des pirates peut-être en surnombre mais totalement désorganisés par la tournure des choses, certains essayant même de se raccrocher avec les bras aux éléments fixes du décor.
Ce ne serait peut-être pas un jeu d'enfant, mais en tout cas une réelle partie de plaisir. Je cours, les bottes n'opposant qu'une légère résistance à chaque fois qu'un pied quitte une surface. Je cale mon fusil dans mon dos et sors mon arme de poing, beaucoup plus maniable. Une pression du doigt et un corps ballotte sans vie. Plusieurs ont déjà suivi le même chemin sous les coups de feu de mes coéquipiers. C'est un étrange ballet qui se termine désormais, les corps à la dérive ondulent, dévient, choquent contre les parois. Je me baisse pour éviter un tir bien placé et me propulse soudainement pour atteindre un des pirates. Je le frappe au visage, place le canon contre son ventre et presse, L'homme se baisse sous la douleur et j'en profite pour lui saisir le casque et appliquer une pression suffisamment violente pour lui briser la nuque.


Les ennemis continuent d'affluer et nous poursuivons notre danse parmi eux, précis, maîtrisant notre environnement. La mort vient du plafond, du sol, des murs, bientôt, les cadavres flottant sont plus nombreux que les vivants et ils servent de bouclier, de projectiles. L'hémoglobine, se répand en particules volantes qui viennent s'éclater sur les combinaisons, les visières, avant de continuer leur route. Le fond de la pièce est dégagé, j'opère une torsion pour courir la bas via les murs de droite, Hermès sur les talons. Si on atteint la porte du fond, on pourra désactiver son ouverture automatique et empêcher l'arrivée de renforts pirates. La résistance est forte mais j'entend les tirs nous passer tout près pour éliminer les ennemis un à un. Des shoots d'une telle précisions dans un milieu aussi instable ne peuvent venir que d'Eobard.

"Lance moi!" Hermès attrape mon sac à dos et je vol d'un coup, comme au départ d'une attraction, la nuque accusant un mouvement de balancier. Avant d'avoir eut le temps de dire ouf, je me retrouve percutant le porte et parvient à m'y accrocher. "Désolé!" . "Espèce de brute!". Sans gravité, il aurait jeté une poupée de chiffon le résultat aurait été le même.
Je passe la main sur la commande de la porte mais elle reste muette. Je pointe le canon de mon pistolet dessus et active la gâchette. Le bruit des circuits qui explosent est suffisamment plaisant pour confirmer que la porte restera close.

Les réacteurs de la navette d'extraction se font enfin entendre et je fais signe à Hermès de rejoindre les autres. Je prends appui sur la porte close et pousse de toute mes forces, me propulsant au milieu de la pièce. Quelques morts supplémentaires rendent le parcours compliqué et il faut repousser les corps qui bouchent l'accès à mes camarades. Le plus dur est finalement fait et je rejoins le couvert avec les autres.

"Hé chef, on devrait faire ça plus souvent!"
Tout le monde parvient sauf à bord de la navette qui use de ses canons pour dissuader les pirates de tenter un abordage. Direction l'Alizé. Pas sûr que d'autres renégats tentent leur chance d'aussitôt.

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Charlie Turner
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