Arsène Endes | Do not underestimate Janus. Many have; they all are dead.

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Lun 19 Fév - 18:16

Arsène Endes
ft. Oscar Isaac

Nom : Patronyme d'un lointain souvenir relié à l'unique silhouette d'une figure parentale rendue floue par le fil des années, Endes est le nom que l'orphelin a précieusement conservé. Un nom sans signification ni valeur, un nom vierge de toute réputation jusqu'à ce que l'homme ne plonge ses mains dans la crasse, un nom qui a longtemps été synonyme de mauvaises choses, un nom qui essaye de se racheter une conscience aux yeux du monde. Prénom(s) : Arsène... Il le sait, ce n'est pas là le nom que ses géniteurs lui ont donnés. Il se souvient d'un son ressemblant vaguement à quelque chose... Une tonalité chaleureuse... L'enfant qu'il était à l'époque a vu ses souvenir s'effriter au fil des années, son prénom originel s'est estompé, ne laissant plus que là place à une succession de pseudonymes pour camoufler ses exactions... Mais au milieu de tous ces prénoms dont il use et abuse, il a choisit Arsène comme identité. On ne peut pas dire que la vie lui ait vraiment donné le luxe d'avoir une quelconque trace de la manière dont ses parents l'ont nommé dans un premier temps...Surnom(s) : Earthur Faulknen, Arymo Tronstad, Brankeith Dowe, Enrymo Morgan, Athark Locke, Arler Warwick, Weston Frakes, Lincoln Holbach, Maxwell Takach, Broderick Chalet c'est autant de noms auxquels il a apprit à répondre au fil des années et des fausses identités. Les faux semblants se multiplient, les vies et les identités aussi. Cela fait cependant un moment maintenant qu'il n'est plus qu'Arsène... Depuis qu'il a intégré la FEA par la force des choses, à vrai dire. Age : En l'absence de souvenirs, de filiation et de papiers d'identités aux normes suite à sa naissance, l'homme ignore quel est son age exact, bien qu'il se doute être dans les alentours de la trentaine... Peut-être même plus proche de la quarantaine qu'autre chose mais ça, il n'est pas sûr de vouloir l'admettre. Race : Avec Arsène, il est parfois difficile de savoir où commence l'homme et ou s'arrête la machine. Cyberhumain, le profits des années lui ont permit de se gratifier de quelques améliorations, pas toujours en toute légalité. Citant les plus importants, on peut mentionner ses yeux. Perles technologiques, la rétine mécanique lui permet de zoomer sur certains éléments et une interface utilisateur se superpose à son champ de vision, lui donnant des informations telle que la proximité des objets et une estimation rapide de la chaleur, entre autre. En plus de cela, sa main droite, celle avec laquelle il a l'habitude de tirer lorsqu'il a a se servir d'une arme, est entièrement mécanique et ce depuis quelques années, lui permettant d'être particulière précis lorsqu'il tire. Depuis bien plus longtemps maintenant, il s'est fait reforcer les jambes, une structure en microfibre de carbone venant consolider ses os, lui permettant d'encaisser des chutes auxquelles il n'est pas sensé pouvoir survivre et lui donnant aussi la capacité de se déplacer sans un bruit. Situation familiale | amoureuse : de ces parents, il ne reste pas même un souvenir vague. Des silhouettes, des intonations tendres, une sensation de douce chaleur. Arsène n'a jamais été quelqu'un de très proche des autres, n'ayant jamais réellement réussit à comprendre pourquoi ses parents n'ont pas étés là pour lui. L'homme a du se frayer un chemin à travers la vie à coup de couteaux et d'intimidation. Il n'est pas fait pour la tendresse, il n'est pas fait pour la passion. Il considère, en plus de tout cela, ne pas avoir le temps pour ce qu'il appelle des conneries de ce genre. Orientation : Des étreintes que l'homme à connu au court de sa vie, l'homme se sait bisexuel à penchant hétérosexuel, ayant tout aussi bien étreint les courbes douces et élégantes de ces dames comme les angles plus secs et musculeux de ces hommes. Métier / Grade : Si Arsène devait décrire lui-même ce qu'il fait de sa vie, il lancerait un regard entendu à son complice avant de répondre qu'ils sont des opportunistes déguisés en héros. Cette version, l'escroc la garde cependant bien précieusement pour lui, préférant donner l'illusion de ce déguisement que les situations se succédant et les années l'ont forcé à enfiler. Depuis aussi loin qu'il se souvient, c'est à l'arrière d'un poste de commande qu'il se sent le plus vivant. Rien ne remplace l'adrénaline qui coule dans ses veines lors de manœuvres particulièrement difficile. Il n'était probablement qu'une question de temps avant qu'il n'échoue au poste de Pilote dans l'escadron Cobalt, y prenant le poste de Cobalt 9, volant juste derrière son acolyte de longue date. Vaisseau : Le hasard, le destin, la fatalité, appelez ça comme vous voulez mais c'est un ensemble de coïncidences qui l'ont amenées aujourd'hui à être affrété à l'Alizée. Depuis : Cela fait maintenant plusieurs mois que lui et son comparse sont planqué au sein de la FEA, attendant que la poussière retombe un peu depuis leur dernier coup en date.
Il est vite fait de catégoriser Arsène de rustre. L’homme est pétri de ses propres principes, ces derniers n’étant pas toujours des plus honnêtes. Fermé aux autres, il semble difficile à atteindre, difficile à comprendre, difficile à cerner. L’homme n’a connu que de trop rares amitiés au court de sa vie, apprenant prudemment le processus de la confiance aux côtés de Janus depuis maintenant bien trop longtemps à son gout. Solitaire avant tout, le pilote est une personne qui a avant tout du mal à s’ouvrir aux autres et à se sociabiliser. Rare sont les personnes à parvenir à lui arracher quelques mots en dehors du boulot. A vrai dire, il tient plus de l’ombre silencieuse, du regard plein de jugement. Toujours en retrait par rapport à son acolyte, cela ne fait pas forcément de lui celui qui est le moins à craindre du duo de truands.

Si Janus est tout en exubérance, sa vie semblant être une réelle scène de théâtre, Arsène, lui, est plutôt la force tranquille qu’il ne vaut mieux ne pas se mettre à dos. De loin, il veille au bien être de cette personne qu’il se refuse malgré lui à reconnaitre comme un ami, préférant le terme de collègue de longue date. C’est quelque chose pour lequel l’assassin est plutôt doué en fait, se mentir à lui-même, se convaincre qu’il est toujours dans le rôle qu’il s’est forcé à prendre toute sa vie. Ou bien, est-ce la vie qui l’a forcé à prendre ce rôle ? Il n’en sait trop rien et il n’aime pas vraiment y réfléchir, à vrai dire.

Arsène est avant tout tourné vers l’efficacité, ne ménageant personne. S’il sait quand il est nécessaire de tenir sa langue, le pilote n’en mâche pas moins ses mots quand il a un avis négatif à formuler. Moins à l’aise que son comparse pour tout ce qui est du social, il a pris l’habitude de le laisser faire, négligeant totalement de développer ses propres compétence d’intégration sociale. Par le passé, il s’est souvent sorti des mauvais pas à coup de menace, les couteaux sous la gorge faisant en général assez bien le travail de négociation pour lui.

Son passé d’assassin, il se le garde cependant pour lui. Souvent, il a essayé de parler à Janus, lui soufflant lorsque cela s’avère possible qu’ils devraient mettre les voiles, quitter cet endroit qui le rends jour après jour un peu plus fou. Mais quelle meilleure planque que là où personne ne peut vous imaginer moins en sécurité ? L’épée de Damoclès pend au-dessus de sa tête et il déteste de savoir quand est-ce que la FEA va se rendre compte qu’il n’est pas tout à faire une personne recommandable.

Le contrôle, d’ailleurs, est quelque chose dont l’homme a cruellement besoin. Un besoin viscéral qui lui vrille les tripes. Très jeune, il a appris à s’occuper de lui-même, à être indépendant, à être débrouillard, à trouver des solutions. Le contrôle est synonyme de sécurité pour lui. Quand il maîtrise une situation ou un conflit, c’est là qu’il se sent le plus serein.

Mais, avant toute chose, Arsène est un homme avec une profonde peur de s’attacher aux autres. Si la vie lui a bien apprit quelque chose, c’est qu’elle est une chienne et que tout ce à quoi il tient finira un jour par lui être prit. Le calcul a vite fait par le pilote qui a du coup décrété qu’il est alors plus simple de tout simplement ne pas s’attacher, de laisser le monde tourner et les gens se succéder sous ses lames. Peut-être est-ce l’odeur de brulure laissée sur les corps par ses armes, le regard vide des yeux semblant encore le fixer avec effroi, l’odeur de la pourriture des corps en décomposition, la couleur obsédante du sang tachant ses mains… Peut-être est-ce tout cela qui a fini par insensibiliser Arsène à autrui. S’attacher à quelqu’un, pour lui, c’est s’octroyer une faiblesse qu’il ne peut pas se permettre… Ou bien, ne veut-il simplement pas se le permettre ?
i choose violence

L’homme sourit, observant sans une once de pitié la scène se déroulant devant ses yeux. S’il avait su que ramasser et nourrir les crèves la faim des rues serait aussi lucratif comme activité, sans doute n’aurait-il pas attendu aussi longtemps avant de s’y mettre. Mimant une figure paternelle sonnant indéniablement faux, il pose une main se voulant affectives dans les cheveux bruns du gamin tremblant. Celui qu’il a nommé Arsène lorsqu’il l’a retrouvé, crevant la faim, n’ayant que la peau sur les os et plus teigneux qu’un animal blessé a les larmes aux yeux. Les petits doigts enfantins lâchent la lame ensanglantée qui tombe sur la pierre qui recouvre la rue. Il l’avait fait… Son mécène le lui avait demandé, lui avait assuré que, en faisant cela, il pourrait lui mettre un toit au-dessus de la tête, que cela ferait de lui son préféré, qu’il l’adopterait. Du haut de ses dix ans, l’enfant ne se rends pas compte qu’il n’est qu’un outil qui n’a d’autre destination que d’être utilisé jusqu’à la corde, rompu sous l’effort. Il ne se rends pas compte du cercle de chantage dans lequel il s’embarque, il ne se rends pas compte de la malveillance de celui qu’il pense être son sauveur. Ce qu’il vient de faire aujourd’hui, il ne lui faudra pas plus de quelques années avant d’appeler froidement cela des ‘contrats’.

Mais pas aujourd’hui… Aujourd’hui, c’est la première fois que le sang tache les mains innocentes, aujourd’hui, il renifle sa morve alors qu’il cherche un peu de soutien, un peu de réconfort. Il l’a fait, il a tué pour cet homme, pour ces belles promesses qui lui font miroiter une vie où il n’aurait pas à voler pour se nourrir, où il n’aurait pas à aller dormir contre des centres énergétiques pour se garder un minimum chaud la nuit. L’adulte ne peut que ronronner de plaisir, sachant son concurrent sur le carreau pour de bon. La détresse de l’enfant l’importe peu. Si celui-ci se brise, il y a plein d’enfants qui crèvent la faim dans les rues près à tuer à leur tour pour le remplacer. Et ça, il compte bien faire en sorte qu’Arsène ne l’oublie jamais…

►•◄


L’assassin jette le sac sur la table, ce dernier y roulant un peu avant de finalement s’arrêter. Le regard dur de celui qui ne devait pourtant pas avoir plus de 18 ans se pose sur ses clients. Pourtant, son âge n’est devinable qu’à sa barbe ayant encore du mal à se faire son chemin sur le derme de ses joues car, déjà, la musculature souple de l’homme s’est dessiné sur son corps et toute lueur d’innocence a disparu de son regard désormais froid et sombre. Si ce n’est sa barbe éparse, le gamin semble faire bien plus que son âge. Le regard sombre tombe sur son client alors que ce dernier tend la main, attrapant le précieux colis, préférant ne pas soutenir le regard du jeune homme qu’il gratifierait de sauvageons. « Bien Arsène, voyons voir ce que tu nous amène là… » « Ni plus ni moins que ce que vous m’avez demandé, monsieur. » La voix s’échappe, monocorde, comme rappée par l’usure de l’habitude. Les mêmes mots sont encore et toujours formulés de la même manière. L’assassin ne peut cependant pas retenir un sourire sardonique lorsque son client se relève de sa chaise prestement, surpris par le contenu du paquet. Déjà, ses mains sont sur ses armes, mettant en joue les gardes de celui qui a été si longtemps un client pour lui. « Oh merde… Putain… Arsène… C’est… » La tête a été lâchée alors qu’elle a été sortie du sac, roulant maintenant sur le sol. « Je t’avais demandé de l’intimider, pas de le tuer ! » siffle-t-il furieux. En quelques détonations, le jeune homme abat les gardes.

« Tu es devenu trop gourmand avec le temps. Tu en as même oublié de te méfier de moi. Allonge l’argent sur la table et tu ne me verras plus. » Les armes se pointent en direction de celui qu’il a un jour voulu considéré comme un père. L’homme qui l’a forgé tel qu’il est aujourd’hui, celui à qui il doit sa survie à la rue, celui qui lui a appris comment prendre rapidement une vie, celui qui lui a appris à se dissimuler dans l’ombre, à tirer, à piloter. Le cœur du jeune homme bat à tout rompre mais il ne peut juste plus… Il ne peut plus continuer ainsi, enchainant les contrats, parcourant la région pour faire tomber les têtes, revenant encore et toujours dans ce trou à rat où il a grandi… Il n’en peut plus de l’odeur de merde, du poisson en train de moisir qui imbibe les rues des bas-quartiers du port où il essaye de donner un sens à sa vie. Non, il aspire à bien plus grand, bien plus beau, bien plus fascinant, bien plus palpitant.

L’homme se dépêche allongeant l’argent, vidant ses poches, connaissant les habitudes du jeune homme en face de lui. Perdu dans la peur de voir sa plus précieuse arme se retourner contre lui, il ne remarque pas la main de l’assassin qui tremble légèrement. D’un mouvement ample, Arsène ramasse l’argent, le fourrant dans son blouson. Il hésite un instant avant de finalement tirer dans le genou de l’homme, ne pouvant se résoudre à l’idée de le tuer pour de bon. « Ne part pas à ma recherche si tu tiens à la vie… » Le met-il en garde avant de tourner les talons, courant jusqu’au hangar où il pourra voler le vaisseau de marchandise de celui qu’il a pris pour un père si longtemps. Il le sait déjà prêt à partir, ce qui l’arrange pas mal pour le coup. Enfin, il va s’échapper de la fange dans laquelle il a grandi. Il laisse derrière lui une glorieuse carrière d’assassin, son nom faisant déjà trembler les gens de la région mais la réputation ne l’intéresse pas. Il aspire à d’autres choses qu’à être craint par une bande de pouilleux incapable de voir les merveilles du monde qui les entourent.

►•◄


Parfois, Arsène prend du recul sur les événements qu’il est en train de vivre et, indéniablement, il finit par se poser la question… Pourquoi diable suit-il Janus ? De sa place d’observateur silencieux et ce, depuis le premier jour, depuis qu’ils se sont rencontrés dans une mission où ils servaient d’appât à leur insu, l’assassin n’a eu de cesse de se dire qu’il devait garder un œil sur l’énergumène aux mille et unes frasques. Dans l’ombre de cet homme exultant d’exubérance, Arsène a silencieusement prit note des comportements et attitudes. Et depuis le début, il sait que derrière le large sourire et les excentricités se cache un homme qui ne se laissera jamais faire, qui ne pliera jamais face aux choses de la vie. D’un certain point de vue, il trouve Janus effrayant. Il n’a jamais trop su pourquoi le voleur tolérait sa présence à ses côtés… Peut-être éprouve-t-il lui aussi du respect pour lui ? Peut-être… A vrai dire, Arsène n’en saura probablement jamais rien, pas réellement armé mentalement pour faire face à ce genre de discussions avec l’autre.

Mais lorsqu’il se retrouve dans ce genre de situation par la faute de l’autre, il a vraiment envie de l’étrangler. Encore à moitié vêtu, il jure dans sa barbe sur son comparse, essayant de piloter le plus proprement possible l’appareil fraichement volé… et remplit de… Il ne sait même pas quoi… Si seulement l’autre crétin avait pu le mettre dans la confidence plutôt que de l’utiliser comme un simple jouet de manipulation… Charme la fille, bien sûr que tu lui plais aussi, vas-y tombeur… Des conneries. De la manipulation, rien de plus. Jamais il n’aurait dû se laisser aller à la faiblesse de ses pulsions physiques, parce que, en ce moment, les choses ne se passent pas réellement comme elles le devraient.

Il a sillonné la galaxie sous bien des pseudonymes, arnaquant, volant, tuant, prenant les contrats dont personne ne voulait, ressortant riche à en faire pleurer la classe moyenne, dépensant son argent en opération d’optimisation ou en matériel. Il a vu mille et unes merveilles, n’étant jamais que son propre chef, vivant au rythme qui lui plaisait le mieux, s’enfermant dans sa solitude, appréciant le calme loin d’autrui. Et aujourd’hui… Aujourd’hui il va se faire descendre à cause de Janus. Ça lui apprendra à faire confiance à quelqu’un, tiens… Enfin, confiance est un bien grand mot… Disons qu’il lui arrive juste souvent de baisser sa garde face au mercenaire.

Une secousse lui fait perdre les commandes l’espace d’un instant. Il jure à nouveau, son regard cherchant un signe d’avarie sur ses panneaux de commandes alors qu’il pousse à l’extrême les moteurs du vaisseau. L’autre ne va pas les lâcher, n’est-ce pas ? Janus aurait au moins pu attendre qu’il ait terminé son affaire… L’appareil déjà endommagé, il loupe une manœuvre d’esquive, se faisant à nouveau toucher. « Prends les commandes ! » Hurle-t-il sur son collègue, faisant sauter le harnais qui le maintenait en place dans son siège, quittant au pas de course la cabine de pilotage pour essayer d’aller rétablir un moteur avant que celui-ci n’entre en surcharge. En arrivant sur place, il a tout juste le temps de protéger son visage d’une main alors que le moteur explose en face de lui. Repoussé par le souffle, il percute un mur, se cognant la tête, sombrant dans l’inconscient.

Ce n’est que bien plus tard qu’il reprendra conscience. En sécurité dans un lieu qu’il ne reconnaitra pas. Ses yeux seront déjà remplacés par des prothèses bioniques, le souffle de l’explosion l’ayant rendu partiellement aveugle. Quant à sa main droite, il n’en restera pas grand-chose, une opération aura déjà déjà été planifiée par son comparse pour lui faire poser une prothèse… Ce qui laissera Arsène particulièrement circonspect par rapport à l’attitude de son collègue.

►•◄


Attendre d’atteindre un endroit à l’abris des regards et de la surveillance avait été long et intenable pour les deux individus. Aussitôt la porte fermée, les attitudes changent. Le premier coup tombe, se faisant bloquer, laissant place à une lutte acharnée entre Arsène et la nouvelle recrue de l’escadron Cobalt. La présence de cette femme est un problème et l’assassin ne compte pas s’en embarrasser très longtemps. Il avait vu la rage et la colère briller au creux des prunelles et il avait su qu’il ne valait même pas la peine d’essayer de la raisonner.

Il ne faut pas longtemps avant que les lames ne soient tirées au clair et que les deux combattants se retrouvent l’un l’autre un peu amochés. Alors qu’ils s’empoignent, chaque tranchant trouve la peau délicate et offerte du coup de l’adversaire, prêt à trancher au moindre signe d’attaque de la partie adverse. « Qu’est-ce que tu fais là ? Tu n’as pas l’air du genre à nous poursuivre si longtemps pour si peu. » siffle-t-il, énervé par la présence même de la jeune femme. Après tout, la FEA avait été leur plan de retrait, à lui et Janus. Un endroit inattendu où se cacher en attendant que la poussière retombe, qu’on oublie un peu leurs noms, leurs visages et surtout, leur dernier coup qui pourrait avoir contrarié quelques personnages influents dans un certain coin de la galaxie…

« Je te retourne la question. Ça m'étonnerait que tu sois là pour les opportunités qu'offrent la FEA. » gronde en réponse l’espionne. « Mes affaires ne te regardent pas. » « Si, ça me regarde ! À vrai dire, ça me regarde depuis que ton copain et toi m'avez volé mon matériel. » L'homme ne peut s'empêcher de ricaner face à la remarque, appuyant davantage sur sa lame « Toujours occupée avec ça ? Il faut savoir passer à autre chose dans la vie, gamine. » En réponse, elle donne un coup d'épaule, rapprochant dangereusement sa lame de la gorge de l'assassin. « Marre-toi tant que tu le peux encore. » « Sinon quoi ? On s'entre-égorge ? Tu ne me fais pas peur. » Elle arque un sourire mauvais. « C'est bien parti, pour l'instant. » « Les enfants, je vous prie de bien vouloir jouer calmement. Cette affaire ne doit pas forcément se finir dans le sang. » La voix de Janus s’élève dans la salle tel le salut, la sortie de secours.

Arsène ne lâche cependant pas l’espionne du regard un seul instant, n’accordant aucun intérêt à l’homme les rejoignant d’un pas agile et souple, ni à son grand sourire de manipulateur. « Que du contraire même, nous aurions tout intérêt à travailler ensemble. » L’assassin accorde un bref regard au mercenaire, lui laissant avec plaisir le travail des négociations. Ses négociations à lui ont tendances à être beaucoup sanglantes que verbales, contrairement à celles de son collègue. Après tout, Janus a toujours su se montrer efficace pour monnayer leur échapée...

Il ne restait plus qu'à espérer qu'il parvienne à raisonner l'espionne pour ainsi conserver leur couvreture en tant que pilote de l'escadron Cobalt...
et derrière ton écran ?

mon pseudo c'est nyxbanana, et j'ai environ 24 ans. j'ai découvert votre forum via Glenn et il faut à tout prix que je vous dise que ce personnage ne sera pas un boulet intégral, contrairement à l'autre.

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violence
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Lun 19 Fév - 18:17
Arsèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèène :stp: ♥️
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trickery
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Lun 19 Fév - 18:19
Back off, you
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violence
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Lun 19 Fév - 18:39
Wiiii toi encore ♥️

Content de te voir poser toutes ces valises sur le forum :stp:
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Lun 19 Fév - 18:40
Merciiii ♥️

Cette valise risque d'être un peu plus lourde et encombrante que la première cela dit... :hiin:
❛❛ Cobalt Neuf ❜❜
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violence
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Lun 19 Fév - 18:52
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loyalty
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Lun 19 Fév - 19:07
Oh... Vous ici... :stp:
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violence
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Mar 20 Fév - 17:21
gg p'tit !

Et hop, chouchou numéro deux validé aussi :stp:
Bon, en gros. GG à toi, ta fiche est désormais validée, tu peux te lancer dans l'aventure ! Mais ... Parce qu'il y a un "mais", avant ça, tu as encore quelques formalités à accomplir et pour t'aider à en venir à bout, voici quelques liens qui te seront bien utiles. Encore bienvenue à toi, amuses toi parmi nous.

Bottin ! & oui. Si tu as un avatar réel c'est , pour le semi-réel c'est ici !
Fiche de liens. Toujours utile et importante cette fiche ! Tu peux créer la tienne dans ce coin.
Scénarios. Si l'envie te viens de créer un ou plusieurs scénarios ; c'est là.
Flood ! Uniquement pour le flood. C'est !
▬ Et puis n'oublie pas le DISCORD. :stp:
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