night we met (garviel)

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Lun 26 Mar - 18:47
night we met
garviel & valéria

Tu avais glisser le pull dans ton sac et le stylo dans ta poche avant de quitter le restaurant. En réalité, même si tu avais apprécié ce moment, tout autant que la nourriture servie … tu n’avais pas réussi à avoir beaucoup d’appétit. Ton estomac était resté noué, sans doute à cause de ce début de journée relativement difficile et riche en émotions, mais aussi parce que malgré tous tes efforts, tu n’étais toujours pas à l’aise avec le fait de voir Garviel faire autant pour toi … Alors oui, tu connaissais assez ton protégé pour savoir que contrairement à bien d’autre personnes aisées, bien d’autres héritiers,  lui, était particulièrement généreux. Gentil aussi. Compréhensif. Bref, Garviel était particulier, pour ne pas dire carrément spécial en fait. Pourtant, même en le sachant, son comportement vis à vis de toi surtout ne cessait de te surprendre de jour en jour. Si c’était normalement a toi de veiller sur lui, lui ne se privait pas pour en faire de même avec toi. Tu avais pu constater son inquiétude durant la mission a terre, au milieu de cette tempête, et tu l’avais encore sentie aujourd’hui même au moment où il t'avait offert ce pull censé te garder du froid et de l’humidité glacée que tu supportais si mal. En plus de ça, il y avait eu bien évidemment ce contrat racheté, cet anniversaire surprise et minutieusement préparé à l’avance, des dépenses d’argent énormes dans le seul but finalement de t’offrir ta liberté et de … te faire plaisir, tout simplement. En clair, même si tu n’étais pas une professionnelle des relations humaines, il te semblait avoir remarqué que les choses avaient changées, pour ne pas dire évoluées. En revanche, tu en étais toujours au stade du questionnement et de l’analyse … oui, tu étais particulièrement lente à la détente dans ce domaine.

Après ce restaurant surprise, et le joli gâteau d’anniversaire préparé à ton attention embarqué, vous étiez tous les deux retournés sur l’Alizé, là, tu avais dû supporter une espèce de réunion festive, toujours pour ton anniversaire, mais cette fois en compagnie de l’escadron au complet, ce qui n’avait pour toi pas été une mince affaire. Tu avais tout de même fait l’effort d’arborer un sourire de façade - loin d’être sincère et sans doute très peu convaincant, mais après cette journée, qui pourrait t’en vouloir ? - lorsque tous étaient venus te souhaiter un bon anniversaire en avance avant de se jeter sur le gâteau que de ton côté tu avais finalement à peine touché … Tout ça avait tout de même eu pour avantage d’accélérer un peu cette journée. Elle avait mal, très mal commencée pour toi et tu avais craint à chaque minute que les choses ne se mettent encore à empirer ce qui n’était heureusement pas arrivé.

L’heure du dîner était alors vite arrivée, Garviel avait fait le choix de manger attablé avec une partie des Cobalt et tu en avais donc naturellement fait autant, profitant d’une Orya en pleine forme à tes côtés qui n’avait d’ailleurs pas cessée une minute de parler. Mais ce ne fut pas l'événement marquant de ce début de soirée non … En fait. C’est en allant déposer ton plateau - encore à demi plein - tandis que Garviel était toujours à table en grande discussion avec Crowe et Arkan que tu avais été abordée par deux jeunes femmes. “Valéria… ?” Sa voix, qui pourtant avait bien changée avait fait comme écho aux souvenirs flous de ton passé. “Tu me reconnais ?” En guise de réponse, elle n’avait obtenu qu’un hochement de tête tant tu étais perturbée par le fait de rencontrer tes deux soeurs par pur hasard … et seule en plus. Du coup, alors que Miriya avait tentée de commencer à faire la conversation, tu l’avais coupée en t’excusant pour annoncer que tu avais du boulot, que tu n’avais pas le temps et tu étais retournée à la table des Cobalts en lançant un drôle de regard a Garviel, en attendant d’avoir l’occasion de lui glisser quelques mots. “▬ Ça … ça te dérange si on sort d’ici ?” Tu glisses alors un regard vers tes jeunes soeurs histoire de mieux faire comprendre ton soucis ...
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Mar 27 Mar - 13:33
night we met
ft. Valéria
Malgré le début de journée plutôt mauvais, Garviel a tout de même réussit à retrouver une bonne partie de sa bonne humeur habituelle. En particulier depuis qu'il avait offert ses cadeaux à Valéria, ainsi que le rechat du contrat. C'est comme si un poids s'était envolé, comme s'il retouchait à sa liberté. Même si ironiquement, Valéria souhaite justement renforcer sa sécurité, passant donc par la case : je te laisse plus t'éloigner à moins de deux mètres de moi. Au fond, la savoir en permanence avec lui est devenu une telle habitude que ça ne le dérange plus le moins du monde. Ce sont plutôt ses absences qui dérangent le pilote, comme s'il y avait un vide qui se créait d'un seul coup. Sans compter certaines habitudes perdues, comme surveiller ses arrières. Après le restaurant sur le Nexus, ils étaient donc rentrés sur l'Alizé, où une autre mini fête attendant la jeune femme. Bien que sa façade ait pu tromper les autres, Garviel remarqua rapidement qu'elle était toujours un peu troublée à cause de la discussion du matin. Il doit encore remercier sa mère pour avoir tout foutu en l'air, ce qui devait être une journée joyeuse, elle l'avait transformé en ressentiment et déception. Heureusement que les choses se sont arrangées en cours de route. La journée avait ensuite continuée de manière habituelle, alternant entre petites pauses et paperasse en ce qui le concernait, les joies d'être leader d'un escadron. Il en avait aussi profité pour faire quelque exercices physiques et de rééducation pour sa main.

Le soir, du moins selon le cycle jour/nuit établit sur la flotte, est rapidement arrivé, et une bonne partie de l'escadron Cobalt s'est donc retrouvé au réfectoire afin de partager le repas ensemble. Bien qu'il ne s'agisse pas d'une obligation, Garviel conseille à ses pilotes de manger ensemble, afin de nouer des liens plus solides entre eux, et pas seulement entre ailiers ou anciennes connaissances. Il reste tout de même rare que tout le monde soit présent en même temps. Pour ce repas, à peine la moitié du groupe est d'ailleurs présent. Orya, qui se fait entendre à une ou deux tables de distance à force de parler sans s'arrêter. Crowe et Arkan, ses deux camarades depuis une bonne dizaine d'année désormais, qui ne loupent que très rarement cette tradition. Janus et Arsène aussi étaient présent, mais sont déjà repartis. Pour finir, Valéria, même s'il ne s'agit pas d'une surprise. Cette dernière se lève d'ailleurs avec son plateau, et le leader note qu'il est encore presque plein. Soit elle a trop manger au restaurant, soit son estomac est encore noué par les événements du matin. Sachant qu'elle va simplement déposer son plateau et revenir, le pilote reporte son intérêt sur Orya, en train d'expliquer une coutume de sa race assez étrange. Les trois anciens écoutent donc le jeune pilote tout en lui posant des questions, parfois délibérément embarrassante, sans réussir à couper l'élan d'Orya.

Valéria revient finalement dans le groupe, sans que Garviel ne note le regard appuyé qu'elle lui lance. Il lui faut bien une trentaine de secondes avant de finalement comprendre que quelque chose ne va pas, qu'elle souhaite lui parler. Il se penche alors vers sa garde du corps, écoutant ce qui la tracasse. “▬ Ça … ça te dérange si on sort d’ici ?” Il est rare de la voir lui demander ce genre de choses, et Garviel pense tout d'abord qu'elle a repérer un danger jusqu'à ce qu'il suive son regard vers deux autre jeune femmes. Après un instant d'interrogations, le pilote comprend alors ce que Valéria lui demande. « Bien sûr. On va aller les voir. » S'excusant alors auprès des autres Cobalt, il se lève tout en poussant gentiment Valéria, de toute évidence mal à l'aise, vers ses sœurs. Une table vide se profile non loin et il les invite à s'y installer. Il dévisage un instant une des deux sœurs, la reconnaissant vaguement. « Garviel Vector, même si vous vous en doutez j’imagine. Tu es Miriya c'est ça ? Heureux de te rencontrer. Même si on s'est déjà vu de loin il y a … longtemps. » Garviel note aussi la ressemblance, certes moins prononcée entre la deuxième sœur et sa garde du corps. Sentant que Val à côté de lui ne semble pas vouloir prendre la parole, il lui donne un léger coup de coude pour la pousser à s'exprimer. Il en profite aussi pour lui glisser un petit mot. « Val, si jamais tu veux rester seule avec elles, faut pas hésiter à me le demander . »
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Mar 27 Mar - 15:54
night we met
garviel & valéria

Tu n’avais aucune envie de te lancer là dedans, pas maintenant, et encore moins aujourd’hui. Certains pourraient trouver ça étrange, voir triste, mais tu n'accordais aucune confiance à tes soeurs ; après tout, tu ne les connaissais pas. Ou pratiquement pas. Sans compter le fait que leur arrivée tombait mal, vraiment mal … Ca coincidais méchamment avec ce que tu avais appris quelques heures seulement auparavant, et tu ne pouvais pas t’empêcher de te sentir nerveuse en imaginant que peut-être, tes soeurs - ou au moins l’une d’entre elles - pouvaient avoir quelque chose à voir avec tout ça. En clair, elles tombaient vraiment très mal, et si tu venais de plus ou moins réussir à échapper à une entrevue avec elles, tu craignais que ça ne soit pas suffisant et qu’elles reviennent rapidement à la charge en constatant que tu ne faisais finalement rien d’autre que d'écouter distraitement Orya. Du coup, tu mets ta fierté de côté, et tu lances des espèces de regards suppliants à Garviel … Tout ce que tu veux, là maintenant, c’est sortir de cette pièce, histoire de faire comme si effectivement tu avais autre chose à faire que de discuter, comme si tu avais bel et bien du travail. Lorsque le pilote capte enfin ton regard, il daigne finalement se pencher vers toi et tu lui demandes si éventuellement, il est possible que vous quittiez cet endroit, et pour faire comprendre le pourquoi du comment, tu désignes les deux jeunes femmes, occupées à se faire quelques messes basses en te fixant … Il te semble qu’il lui faut quelques secondes pour lier les choses entre elles. Pourtant, lorsqu’il ouvre la bouche, tu fronces les sourcils. “Bien sûr. On va aller les voir.” … Qu’est-ce qu’il avait dit, là ? Aller les voir. Non, non, non. Tu venais de lui demander de faire l’inverse, en vérité. Il avait du mal comprendre, peut-être qu’il n’avait pas entendue ta question derrière la voix d’Orya. Toujours est-il qu’avant même que tu n’ai le temps de protester, ou de tenter de corriger le tir, le voilà qui s’est déjà levé et qui se dirige même vers les deux jeunes femmes. “▬ Attends tu --” Trop tard. Déjà, les yeux de Miriya se posent sur Garviel. Cette fois, tu étais fichue. D’ailleurs, tu sens même la main de ton protégé qui te pousse dans le dos en direction de tes sœurs … Tout ça parce qu’il avait tout compris à l’envers.

Tu étais totalement impuissante, et tu n’oses pas dire un seul mot tandis que Garviel invite les deux jeunes femmes à s’asseoir à une table vide … par dépit, tu consens tout de même à venir poser tes fesses à côté de Garviel à qui tu offres au passage un regard noir qu’il ne va sans doute pas comprendre, mais tant pis. “Garviel Vector, même si vous vous en doutez j’imagine.” Tu captes la grimace subtile qui se dessine dans les traits de Miriya. “Tu es Miriya, c’est ça ? Heureux de te rencontrer. Même si on s’est déjà vu de loin, il y a … longtemps.” Tu te mures dans ton silence. Toutefois, tu observes avec attention chaque réaction, chaque mimique, chaque regard de chacune des deux jeunes femmes. Miriya n’a pas froid aux yeux, tu le remarques immédiatement. Elle avait toujours été du genre hardie, du moins, dans tes rares souvenirs. A côté, ton autre sœur - du moins, tu supposes que c’est elle - semble plus réservée, plus en retrait, elle laisse Miriya s’occuper de tout sans broncher, sans dire un mot.

Tu es subitement interrompue dans tes observations par un coup de coude … Tu es restée silencieuse bien trop longtemps. Trop, au goût de Garviel visiblement qui se penche de nouveau vers toi pour te glisser quelques mots. “Val, si jamais tu veux rester seule avec elles, faut pas hésiter à me le demander.”“▬ Pas du tout. Reste.” Réponse au tac au tac. Tu n’as aucune envie de rester seule en compagnie des deux jeunes femmes. D’ailleurs, Miriya semble s’impatienter et se mettant un peu plus à l’aise sur sa chaise, elle repose les yeux sur Garviel. “Je sais parfaitement qui vous êtes, Garviel Vector.” Elle pose alors ses coudes sur la table pour se pencher un peu plus en avant. “Mais gardez votre pseudo politesse pour vous. Je suis très loin de vous apprécier, sachez le d’entrée de jeu.” Tu fronces les sourcils. Alors ça allait être comme ça ? Tu te tends immédiatement. Déjà que tu n’avais pas spécialement envie de cet entretien mais si ça se passait aussi mal … Tu laisses donc échapper un soupire bruyant. “▬ Miriya … Cesse d’être aussi vindicative.” Elle sourit. C’est un sourire provocateur. Un peu comme si elle voulait te signifier que franchement, tu n’avais aucun ordre à lui donner. Et elle n’avait pas tort. “Tu ne demandes pas qui m’accompagne ?” S’étonne alors subitement ta première sœur. “Tu es au courant, alors, finalement ?” Étrange comme chacune de ses paroles semblent être une attaque directe. Désagréable aussi. Et énervant pour quelqu’un comme toi … “▬ J’ai su ce matin. Comment tu t’appelles ?” Tu es sèche, tu le sais. Cela dit, maintenant, c’est l’autre jeune femme que tu fixes. “Azaria.” Encore un prénom en “a” … ça pourrait presque te faire sourire. C’est vrai que ton père trouvait ça jolie. Féminin. “▬ Je vais être claire et concise … Vous tombez au mauvais moment. Je ne sais pas trop ce que vous voulez toutes les deux, mais je n’ai pas de temps à vous accorder ces derniers temps. J’ai du travail, et une mission, et vous … Tu devrais le savoir, Miriya.” Inutile de faire semblant, n’est-ce pas, Valéria ? Ce n’était pas ton genre, de feindre. Tu étais assez mauvaise à ce jeu, d’ailleurs. “Ta mission, ouais. Je vois très bien.” Et de nouveau ses yeux clairs se reposent sur Garviel. “C’est ce qui a fait de cette famille ce qu’elle est aujourd’hui …” Oh, non. Non, non, non. Tu n’avais aucune espèce d’envie d’avoir cette discussion. Pas aujourd’hui. Ni demain. En fait, plus tu repousserais ça, mieux ce serait pour toi. C’est pour ça que tu te lèves, tirant d’ailleurs sur le bras de Garviel pour l’inciter à en faire de même. “▬ Je … Je prendrais le temps. Pour vous deux. Mais pas maintenant …" Et c’est tout. Toujours en tirant le bras de Garviel, tu t’éloignes de quelques pas, en direction de la sortie avant de le lâcher. Pas un au revoir, pas un sourire, même pas un mot encourageant pour elle, ou encore le traditionnel “soyez prudentes”. Rien. Rien que ton silence, tandis que tu fuis cette famille qui n’est plus la tienne depuis des lustres.
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Mer 28 Mar - 19:18
night we met
ft. Valéria
Le regard noir pensant sur son flanc de la part de Valéria le met mal à l'aise, d'autant plus qu'il se demande bien ce qu'il a bien pu faire pour le mériter. Sans doute qu'elle ne voulait en fait pas voir ses sœurs, il aurait donc tout compris de travers. D'où le regard meurtrier qu'elle lui lance, qui lui donne froid dans le dos. Garviel tente alors de briser un peu la glace et d'engager la conversation. Cependant, après ses quelques mots, rien ne se passe vraiment comme il l'aurait pensé. “Je sais parfaitement qui vous êtes, Garviel Vector.” Oui rien de vraiment étonnant, entre ses parents qui ont du la briefer et le fait que Valéria le colle, rien de vraiment compliqué à faire le lien. C'est toutefois le ton qu'elle emploi qui fait comprend au pilote qu'il peut bien se brosser pour essayer d'arrondir les angles. “Mais gardez votre pseudo politesse pour vous. Je suis très loin de vous apprécier, sachez le d’entrée de jeu.” Valéria se tend à ces mots, voilà qui est donc loupé concernant la belle réunion de famille. De son côté en revanche, Garviel essaie simplement de se retenir de rire. De dépit tout d'abord, encore une fois, son héritage familial le rattrape à grand pas pour venir lui adresser une jolie droite en plein visage. Mais aussi car il reconnaît bien là une Skirata. « Pas de doute, tu es bien la sœur de Val, tout aussi directe sans mâcher ses mots ! » Sa désinvolture et ses rictus alors qu'il essaie de ne pas rire, ne plaisent absolument pas à Miryia, qui le fusille du regard. Rien qui n'arrange de futur réconciliations donc, mais tant pis. De toute façon, Garviel ne vivra pas mal de se savoir détesté par les sœurs de Valéria. Elles ne sont pas sous ses ordres, ni dans son équipe de débarquement. Il peut vivre avec sans problèmes, il regrette par contre que sa garde du corps risque d'en faire les frais au passage. Le pilote décide ensuite de ne plus prendre la parole, d'autant plus qu'une discussion s'engage entre les sœurs, là où il n'a normalement rien à dire. Il ne peut pas s’empêcher de grimacer lorsque Val leur explique clairement ne pas avoir de temps à leur accorder, qu'elle souhaite avant tout accomplir sa mission. Il aurait presque pu se facepalm sur l'instant. En tout cas, vu le regard meurtrier que lui lance Miriya, il peut désormais faire une croix définitive sur une évolution positive de leurs relations.

Avec un dernier mots pour ses sœurs, Valéria lui empoigne le bras, de manière déterminée, ne lui laissant pas loisir à protester. De toute manière, ce n'est pas comme si Garviel avait envie de rester. Il se sentait déjà comme un étranger venant espionner une conversation ne le regardant pas il y a pas trente secondes. Il se laisse donc entraîner en direction de la sortie de la salle et emboîte le pas de sa garde du corps lorsqu'elle le lâche. Une fois hors de vue, il vient poser une main sur son épaule. « Désolé, je pensais que tu m'avais demandé d'aller les voir ... » Un soupir vient ponctuer sa phrase, voyant bien qu'elle ne semble pas être sortie de cette salle de meilleur humeur qu'en y entrant, un peu comme lui en fait. Encore une fois, sa famille fait des siennes, et tout lui revient en pleine figure sans qu'il n'ait rien demandé. Il avait même tenté de tout arrêter en s'en allant. Pour rien, ça n'avait fait qu'empirer les choses semble t-il. « C'est la fête aux Vector aujourd'hui en tout cas. Ça commence à devenir pénible de tout me prendre dans la gueule alors que je ne suis pas responsable de tout ça. » Cette fois-ci, Garviel ne laisse pas le chagrin gagner sur lui contrairement à ce matin. Déjà parce que les mots blessants sortent de la bouche de quelqu'un qu'il ne connaît pas, auquel il ne tient pas plus que ça. Non, c'était bien les mots de Valéria qui l'avaient touchés profondément la dernière fois. Personne d'autre n'aurait sûrement pu en faire autant. « Bon, sinon, on devrait peut être aller transférer tes affaires dans ma cabine, tant que personne ne traîne pas trop dans le coin ? » Autant éviter de faire ça devant tout le monde, sinon les ragots vont fuser encore plus vite que prévu. Au moins Arkan et Crowe savent à quoi s'en tenir. Même qu'ils avaient trouvé l'idée plutôt bonne. Le regard .. particulier … que Crowe lui a même lancé indique qu'elle ne pense peut être pas qu'à la simple protection, bien que Garviel ait fait mine de ne rien voir. « Val … ça va ? » Le pilote se fait quand même du soucis pour elle, après tout, les deux autres restent ses sœurs. « Tu peux tout me dire tu sais. »
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Mer 28 Mar - 22:27
night we met
garviel & valéria

“Désolé, je pensais que tu m’avais demandé d’aller les voir …” Franchement, ça n’avait plus grande importance, et en réalité, tu ne lui en voulais pas le moins du monde. Au moins, maintenant, tu étais fixée, et plutôt satisfaite étant donné qu’il s’avérait que tu avais fais le bon choix dès le départ en choisissant de ne pas approcher tes sœurs … du moins pour le moment. C’est fou comme Miriya avait changée. Physiquement, bien évidemment, forcément même. La dernière fois que tu avais vue ta petite sœur, elle était très jeune. Une enfant, à peine aux portes de l’adolescence. Une petite fille calme qui voulait passer du temps avec toi et qui admirait sa grande sœur plus que tout … Maintenant, tu avais une guise de soeur une espèce de petite garce à la langue bien pendue à laquelle visiblement, certains avait oubliés d’apprendre à se tenir et à bien se comporter.

Tu entends Garviel soupirer derrière toi. D’ailleurs, c’est bien rare de te voir passer devant, tandis que le Leader te suis … normalement, c’était toujours l’inverse. Comme quoi cette journée était relativement perturbante pour vous deux. “C’est la fête aux Vector aujourd’hui en tout cas.” Gn. C’est vrai que Miriya n’avait pas été tendre avec lui. Elle venait en rajouter une couche après la visite de ses parents ce matin, et ta crise de nerf juste après ça. “Ça commence à devenir pénible de tout me prendre dans la gueule alors que je ne suis pas responsable de tout ça.” Tu poses les yeux sur lui. Au moins semblait-il parvenir à garder son calme et le contrôle de lui-même pour cette fois. Cependant, étant donné qu’il s’agit de ta sœur, tu ne peux t’empêcher de te sentir responsable de ses mots … Quand bien même finalement, tu n’as plus rien à voir avec ceux de ton sang et ce, depuis bien des années maintenant. “▬ Désolée … J’étais loin de m’imaginer qu’elle oserait s’en prendre à toi de cette manière.” En réalité, on pouvait là noter une différence notable entre toi, et elles. Tu n’avais jamais eu un mot plus haut que l’autre pour les Vector, encore pour Garviel - à l’exception de ce matin, certes - mais elle … elle n’avait visiblement eu aucun problème à exprimer son sentiment négatif. Et pourtant, tu avais entendu dire qu’elle devait beaucoup aux Vector.

Tu soupires. Si tu avais pu éviter ça, tu l’aurais fais. D’ailleurs, c’est ce que tu voulais, normalement. Les éviter. Mais peu importe. Tu n’avais qu’une envie, c’était de penser à toute autre chose maintenant. Tu n’irais plus à la rencontre de Miriya et Azaria avant un bon moment, c’était certain en tout cas. “Bon, sinon, on devrait peut-être aller transférer tes affaires dans ma cabine, tant que personne ne traîne pas trop dans le coin.” Awh. C’est vrai. Il y avait ça, aussi. C’était encore l’un des sujets épineux de la journée, tiens, mais cette fois, tu te contentes de hocher la tête pour signifier que tu es bien d’accord. Toi qui craignais les bruits de couloirs et les ragots, il était évident que tu étais pour le faire de faire vite, et dans la discrétion pour bouger tes quelques affaires dans la cabine de ton protégé. En plus, ce n’était clairement pas comme si tu avais énormément de choses à prendre … Contrairement à certaines - comme Crowe par exemple - tu n’avais pas tant d’affaire que ça, et tout ce que tu possédais rentrait dans un sac facilement. Un seul voyage suffirait, et en plus, tu allais tout pouvoir fiche dans ton sac pour les transporter sans que personne ne se pose de questions. “Val … ça va ?” Tu lances un regard interrogateur vers Garviel. Il avait dû déceler quelque chose d’anormal dans ton attitude pour te poser une telle question. Pourtant, tu aurais jurée être … normale, comme d’habitude, quoi, à l’instant. “Tu peux tout me dire, tu sais.” Oui, tu le savais. Tu le savais parfaitement … il aurait accepté que tu lui racontes tout ce qui te passait par la tête, et ce, sans aucun soucis. Tu savais bien que tu pouvais te confier à Garviel quand ça n’allait pas, quand quelque chose t’inquiétais, te tracassait. Du coup, tu soupires, avant de prendre la direction des dortoirs pour y récupérer tes affaires. Tu avais énormément de choses en tête à présent. C’était d’ailleurs sans doute pour ça que tu avais eu si peu d’appétit alors que normalement, ton corps réclamait tout de même son apport en énergie à chaque repas. Alors certes, tu n’avais l’appétit d’ogre de Jahel, mais tout de même. Tu mangeais. Matin, midi, et soir. Au moins. Là … quelque chose clochait forcément, pour que tu délaisses ainsi ton dîner. “▬ Je suis inquiète, c’est tout.” Tu venais quand même d’apprendre, plus tôt dans la journée que ton protégé courrait un sacré danger. C’était d’ailleurs pour cette raison que tu devais bouger tes affaires là, maintenant : pour garder un oeil sur lui, voir les deux, et ce, le plus souvent possible. “▬ Et puis cette journée a été … un peu trop mouvementée à mon goût.” Tu hausses légèrement les épaules, tentant de dédramatiser un peu les choses … sans réel succès de ton côté. “▬ Entre la visite de tes parents, ta main blessée, cette histoire de chasseurs de primes, et maintenant, mes sœurs …” Tu ne savais clairement plus où donner de la tête. C’est là que tu pouvais constater qu’en tant qu’être humain, tu avais tout de même tes limites et que parfois, toi aussi tu avais besoin de recentrer les choses, de faire le point. Autrement dit, là, tu devais juste mettre le discours de Madame Vector de côté, ainsi que ses provocations, et ignorer la présence de tes sœurs sur l’Alizé, parce que bien évidemment, le plus important était et resterait Garviel, pour toi. Sa protection était ta priorité, le reste n’était que futilités.

Tu restes silencieux sur le reste du chemin jusqu’aux dortoirs, et une fois la fameuse pièce atteinte, tu y entres en premier pour te diriger vers ton lit, et tes affaires. Contrairement à la place d’Orya, ton espace à toi est toujours rangé, organisé. Rien ne traîne, et tu sais toujours où chaque chose est placé. C’est pour cela que tu es rapide en attrapant quelques petites choses, ton carnet de dessin y compris, pour les rassembler, avant d’ouvrir la petite armoire qui t’es destinée pour y attraper un sac et y fourrer les quelques vêtements que tu possèdes, avant d’y installer avec soin ton carnet et le reste de tes affaires. “▬ J’ai pas grand chose … ça va.” Tu finis par balancer le sac sur ton épaule. En tout, il ne t’auras fallu que cinq grosses minutes pour rassembler tes affaires. “▬ J’ai tout. On peut y aller.”
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Ven 30 Mar - 19:12
night we met
ft. Valéria
Le pilote décèle une sorte de soulagement chez sa garde du corps, sans doute est-elle contente d'en avoir terminé avec cette histoire pour le moment. D'autant plus que l'attitude de ses sœurs ne sont pas allées dans le bon sens, ce qui doit la conforter dans son envie de les éviter au maximum. “▬ Désolée … J’étais loin de m’imaginer qu’elle oserait s’en prendre à toi de cette manière.” Pour toute réponse, Garviel se contente de hausser les épaules, les remarques cinglantes de Miriya n'ont pas vraiment eu d'effets. Plus depuis l’événement de ce matin, sans compter qu'il doit bien avouer se tamponner royalement de son avis. Après tout, il n'a pas grand chose à se reprocher, même sa fuite au final bien que tout ne soit bien entendu pas rose. Avec le recul, il y avait forcément un perdant dans l'histoire, lui qui se serait retrouvé a mener une vie qu'il déteste, où ses gardes. Mais ces derniers auraient facilement pu être intégrés dans la garde de ses parents, ils ont simplement fait les frais d'une certaine vengeance de leur part. Comme quoi même les Vector seniors peuvent avoir leurs accès puérils. Laissant tomber le sujet, non pas que cela semble déranger Valéria, il décide de reprendre le sujet de la cabine. Bien que les rumeurs ne le dérangent pas réellement, il est vrai qu'il préfère tout de même s'en passer si possible. Sa camarade hoche la tête à sa question, tout aussi pressée de déménager ses affaires le plus vite possible tant que tout le monde est encore occupé. Profitant du trajet, Garviel essaie de tirer les vers du nez à sa garde du corps, ayant noté qu'elle semble ailleurs, et surtout manque d'appétit. Même s'il est vrai qu'elle est loin d'avaler des quantités énormes en règle générale. “▬ Je suis inquiète, c’est tout.” Au point d'en perdre l'appétit ? Pour Garviel c'est plutôt l'inverse qui se produit, même qu'il avait pris du poids depuis qu'il avait pris le leadership de l'escadron, trop de stress. “▬ Et puis cette journée a été … un peu trop mouvementée à mon goût.” Loin de lui l'idée de le nier, lui même se sent épuisé, une bonne partie de son énergie s'est envolée après les mots durs que Valéria avait prononcé juste après la réunion avec les Vector. “▬ Entre la visite de tes parents, ta main blessée, cette histoire de chasseurs de primes, et maintenant, mes sœurs …” Garviel se dit qu'en réalité, c'est effectivement elle qui a du connaître le plus ascenseur émotionnel de la journée. Le pilote vient frotter sa main, où du moins l’atèle qui la maintient, lorsqu'elle lui remémore ses doigts brisés.

Mais Garviel a retrouvé une bonne partie de son entrain habituel, et refuse donc de laisser sa camarade broyer du noir sans rien faire. « Certes, mais n'oublie pas les bonnes choses aussi ! En particulier ton anniversaire ! » Il est vrai que malheureusement cet événement avait été un peu entaché plus tôt dans la matinée, mais ce n'est pas une raison pour l'oublier. Garviel décide d'ailleurs de lancer une petite pique, feignant la tristesse. « Ou alors, tu n'as pas aimé ? Pas même les cadeaux ? » Sachant qu'il la prend au dépourvu, et avant qu'elle ne commence à se sentir honteuse ou quoique ce soit d'autre, il éclate de rire. « Oublie pas la semaine de congé aussi ! Et on remercie mes doigts en vrac pour ça ! Rappelle moi de le refaire de temps en temps. » Ils continuent ainsi jusqu'au dortoir de Valéria, qui commence alors à rassembler ses affaires alors que lui même attends près de la porte. S'agissant d'un dortoir pour femme, il devrait se tenir dans le couloir, mais comme sa garde du corps refuse de le perdre de vue, il n'avait pas vraiment le choix si ce n'est prier pour ne pas se faire voir. Autant Crowe en rirait, mais certaines comme Orya le jetteraient dehors fissa. Il ne faut guère plus de quelques minutes pour que Val ne rassemble tout ce dont elle à besoin. Garviel lui lance un regard interrogateur, pensant qu'il y en aurait eu pour bien plus longtemps, au point qu'il s'attendait à devoir transporter une valise lui aussi. “▬ J’ai pas grand chose … ça va.” Effectivement, et cela l'attriste, d'une certaine manière, de voir qu'elle ne se fait plaisir en s'achetant des bricoles. “▬ J’ai tout. On peut y aller.” Heureux de remettre les pieds dans le couloir avant d'avoir des problèmes, il ne se fait pas prier avant de prendre le chemin de sa cabine d'un pas rapide. Il ne peut cependant pas s'empêcher de faire une remarque sur la quantité d'affaires de Valéria. « C'est vraiment tout ? T'as que ça … On va devoir te faire plus de cadeaux. » Si elle ne peut pas prendre de temps pour s'occuper d'elle, d’autres le feront à sa place, et Garviel est bien décidé à le faire. Le reste du trajet se déroule assez silencieusement, ne croisant presque personne, personne de connu en tout cas, ce qui les arrange plutôt bien. Oh il ne faudra guère longtemps pour qu'un rumeur commence à voir le jour, de la part du reste de l'escadron, ceux qui ne sont pas au courant de son problème de prime. Ils arrivent alors devant sa cabine, et Garviel compose le code permettant de l'ouvrir et rentre dans la pièce d'un pas rapide. Sachant Valéria le suivre de près, et ayant entendu la porte se refermer et se verrouiller il s'affale alors sur son lit. « Allez Val, fait comme chez toi, y a de la place dans le placard encore. » Il se redresse et se lève, allant chercher dans ledit placard un deuxième oreiller, avant qu'il n'oublie. « Bon par contre, pas question qu'on fasse comme si chacun n'était pas là, tu as un projet pour la soirée ? »
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Dim 1 Avr - 11:54
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“Ouais, certes, mais n’oublie pas les bonnes choses aussi ! En particulier ton anniversaire !” C’était vrai … la journée n’avait pas été totalement affreuse. Il y avait eu beaucoup de mauvaises nouvelles, mais à côté, il y avait effectivement ce repas au restaurant, ces cadeaux - gênants un peu, pour toi, mais qui te plaisaient tout de même énormément, tu ne pouvais pas le nier - et puis, cette petite fête improvisée pour toi durant laquelle tu avais certes tirer un peu la tête, mais qui avait tout de même été bien plus agréable que cette entrevue avec les Vector, par exemple. “Ou alors, tu n’as pas aimé ? Même pas les cadeaux ?” … Ah. Oui. Forcément. C’est vrai que tu n’avais pas été très … démonstrative face à tout ça. Tu avais déjà vu les fêtes d’anniversaires d’autres membres de cette flotte, ici même, sur l’Alizé. Parfois, certains avaient l’habitude de faire ça en public, dans la salle de repos, pendant les repas par exemple. Il y avait des rires, des cris de joie et même parfois des larmes. Toi ? Rien. Alors oui, tu avais remercier Garviel, à ta façon, c’est à dire le plus simplement du monde. Tu avais aussi un peu remercier les autres mais ça s’arrêtait là. Du coup, il avait effectivement des raisons de penser que tout ce qu’il avait organiser pour toi ne t’avais pas fait plaisir. L’espace d’un instant, tu réussis même à t’en vouloir pour ta façon de réagir et de prendre les choses, même si finalement, c’est dans ton caractère et dans ta façon d’être, en général. Sans doute est-ce à cause de ce semblant de … de tristesse ou de déception qui apparaît sur le visage de Garviel, un instant … un instant avant qu’il ne se mette finalement à rire. Encore une de ses feintes, hein ? Tu ne t’y ferais probablement jamais. “Oublie pas la semaine de congés aussi ! Et on remercie mes doigts en vrac pour ça ! Rappelle moi de le refaire de temps en temps !” … Là, en revanche tu changes de mine presque automatiquement, tu passes de la confusion à un semblant de colère. Le refaire de temps en temps … “▬ Et puis quoi encore ? Ne t’avises même pas de refaire ce genre de chose !” Même si en vérité, pour le coup, aujourd’hui, tu n’avais clairement pas oublié que c’était entièrement de ta faute.

La récupération de tes quelques affaires ne prends que quelques grosses minutes. Simplement le temps pour toi de rassembler différentes choses parfaitement en ordre, comme toujours. Jamais besoin de chercher les choses avec toi. Le bazar, c’est une perte de temps que tu n’apprécies guère aussi, chacune des choses que tu possèdes est toujours scrupuleusement rangé à un endroit défini. C’est pour ça que tu n’as aucun mal à récupérer ce que tu veux pour tout installer dans ton sac, avant de te poster de nouveau devant ton protégé, le dit sac sur ton épaule, déjà prête à quitter ce dortoir que tu occupes depuis des années maintenant.

La porte s’ouvre de nouveau, et tu ressors, en suivant ton leader de près qui d’ailleurs avance maintenant d’un pas très rapide pour atteindre sa propre cabine. Finalement, il semble tout aussi désireux que toi de faire tout ça dans la discrétion ce qui n’est franchement pas pour te déplaire … tu n’as pas spécialement envie d’avoir des nez à casser pour ceux qui auraient eu la mauvaise idée de se mettre à faire courir des rumeurs ridicules. “C’est vraiment tout ? T’as que ça … On va devoir te faire plus de cadeaux.” Tu agites la tête de droite à gauche. Avoir un minimum de choses, c’était aussi un choix de ta part. Tu n’étais pas du genre à avoir tout un tas de bric à brac qui ne sert pas ou encore, une armoire de vêtements qui déborde alors que tu n’en portes pas la moitié. Et puis, fallait voir le bon côté des choses : c’était bien plus facile à déplacer quand il y en avait peu. “▬ Pourquoi faire ? J’ai bien assez d’affaires comme ça, tu sais.” Sans compter le fait qu’effectivement, tu n’étais pas le genre de fille à faire les boutiques toutes les semaines pour acheter tout et n’importe quoi. Tu ne dépensais pratiquement rien, en réalité. Ça restait au chaud dans un coin. Tu achetais un bouquin de temps en temps, quelques bricoles quand c’était nécessaire, un vêtement ou deux quand tu en ressentais l’envie ou le besoin - pas souvent donc - et c’était à peu près tout.

Tu restes silencieuse sur le reste du chemin, jusqu’à finalement arriver à cette cabine que tu connais si bien, pour y venir tous les matins à peu près depuis maintenant quelques années. Normalement, tu rentrais toujours sans soucis. C’était comme un rituel - qui sortait d’on ne sait où d’ailleurs - pour toi. Entrer, balancer la couette, ressortir. Mais là, au moment d’entrer, tu hésites une petite seconde avant de suivre, tandis que la porte se referme d’elle-même dans ton dos. D’habitude … elle n’avait jamais le temps de se refermer. Tandis que Garviel s’affale sur son lit, tu restes … plantée. Observant l’endroit comme si tu ne l’avais jamais vu de ta vie. “Allez Val, fait comme chez toi, y’a de la place dans le placard encore.” Tes yeux se posent alors sur le placard en question, tandis que ton protégé se relève pour y attraper quelque chose … un oreiller. “Bon par contre, pas question qu’on fasse comme si chacun n’était pas là, tu as un projet pour la soirée ?” … Pourtant, ça aurait été bien plus simple de faire comme ça, non ? Allons bon. C’était bien du Garviel ça, il fallait toujours qu’il te complique la tâche. Quelque chose de prévu pour la soirée. Comme si tu étais du genre à prévoir des choses pour tes soirées … Tu agites donc la tête en avançant enfin dans la pièce, pour poser ton sac, ouvrir le fameux placard, et y déposer tes quelques affaires. Tu mets tout dans un tout petit coin, regroupé en un petit tas propret avant de refermer le meuble. “▬ Que veux-tu que j’ai de prévu, enfin ?” Tu recules de quelques pas, avant de buter contre le lit … et de finalement t’y asseoir. “▬ Le soir, quand j’ai terminé ma journée, je m’installe tranquillement pour lire … ou dessiner. Ça dépend.” C’était comme un petit rituel. Une petite heure, parfois davantage avant de t’endormir, généralement. “▬ Tu as quelque chose de prévu, toi ?”
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Mar 3 Avr - 17:00
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ft. Valéria
Lorsqu'il y repense, le pilote se rend compte que Valéria est la première femme à pénétrer plus de cinq minutes dans sa cabine. C'est encore pire lorsqu'il prend en compte le fait de dormir dans le même lit qu'une autre femme, relation ou non. Alors avec la situation actuelle le fait grandement sourire, en particulier parce qu'il n'y a encore aucune relation intime en vue. Garviel en vient à se dire qu'il va devoir se bouger un de ces quatre avant de finir ses jours tout seul. Plus facile à dire qu'à faire bien entendu, en particulier à cause de la présence de sa garde du corps. Il faut d'ailleurs un certain contrôle de soi à Garviel pour éviter de rire à haute voix en imaginant la scène d'un rendez-vous galant, tête à tête, mais avec Valéria assise juste derrière lui à dévisager l'autre. Sans compter qu'il faudrait la convaincre de la laisser s'approcher très près sans qu'elle ne lui casse des dents. Autrement dit, la vie sentimentale est bien mal engagée. En y repensant, il se dit qu'il mène déjà presque une espèce de vie de couple avec Val, comme s'il ne restait plus qu'à officialiser les choses quoi. Sortant de ses pensées, Garviel regarde sa garde du corps ranger ses quelques affaires dans un tout petit coin du placard, comme si elle avait peur de trop déranger. Il note aussi l'organisation habituelle avec laquelle elle arrange le tout. Il en profite d'ailleurs pour poser sa question sur la suite de la soirée étant donné qu'il est encore tôt. Et puis, il remarque bien qu'elle est tendue, mal à l'aise, et à vrai dire, il ne fait guère mieux, à part qu'il le cache mieux qu'elle. “▬ Que veux-tu que j’ai de prévu, enfin ?” Justement, qu'est-ce qu'il en savait lui ? Absolument rien, étant désormais éloigné des autres pilotes, isolé. Une fois que tout le monde se sépare au repas, il se retrouve seul là ou ils peuvent encore tous se retrouver dans les dortoirs. Arkan l'invite de temps en temps à une partie de carte avec ses collègues de dortoirs, mais Garviel n'a aucune idée de ce que peuvent bien faire Valéria, Orya et Crowe par exemple. “▬ Le soir, quand j’ai terminé ma journée, je m’installe tranquillement pour lire … ou dessiner. Ça dépend.” Au fond, ça ne le surprend pas, elle a toujours été du genre à éviter de se mêler aux autres, mais l'espace d'un instant, il avait espéré qu'elle lui dise qu'elle discutait avec les autres, jouait aux cartes, n'importe quoi qui lui permette de se sociabilisé. Mais on parle ici de Valéria, c'était perdu d'avance.

La pilote s'assoit sur le bord du lit, ce qui est déjà un certain progrès. “▬ Tu as quelque chose de prévu, toi ?” C'est bien là le problème, non. Même s'il a tendance à revenir dans sa cabine, il passe parfois des heures à rédiger et revoir des rapports avant de s'écrouler de fatigue. Valéria l'avait déjà retrouvé une fois ou deux effondré sur son bureau. La première fois elle avait cru à un meurtre d'ailleurs. « Je ne sais pas ce que vous faites une fois dans vos dortoirs en vérité. J'imaginais que vous discutiez ou .. je ne sais pas. » Il hausse les épaules. C'est sûrement le cas de Crowe et Orya, mais pas celui de sa Val. Les connaissant, elles ont souvent du batailler pour l'embarquer avec elles. « Tu devrais faire quelques activités avec elles tu sais, tu pourrais trouver ça amusant. » Sans compter qu'elle n'aurait pas à le surveiller, et aurait donc tout loisir à s'amuser un peu. Garviel a toujours cette envie de la voir se sociabiliser un peu avec le reste de l'escadron, déjà qu'il sait que Crowe ne lui fait pas beaucoup confiance. « Quand à moi et bien, en général je dois écrire des rapports ou en relire. Je m'écroule de fatigue sans avoir le temps de faire autre chose. Parfois Arkan vient me chercher pour qu'on aille jouer aux cartes dans son dortoir, mais c'est devenu rare. » Le pilote note immédiatement la petite bourde qu'il vient de dire. Celle qui veut dire qu'il ressort parfois de sa cabine, sans avertir Valéria, pour aller passer des heures dans un dortoir remplit de monde. Il s'agit en réalité du seul moment où l'on ne le voit pas sans sa garde du corps, hors mission du moins. Il voit déjà le regard réprobateur se poser sur lui, et hausse les épaules pour tout réponse. Il n'y a rien à dire de toute manière, maintenant elle va vouloir attendre dans sa cabine qu'il soit endormit avant de partir tiens, il avait tout gagné. « Après, j'ai quelques idées ... » Il pose un regard malicieux vers Valéria, il compte bien profiter sur le fait d'avoir un peu de compagnie pour une fois pour ne pas laisser passer l'occasion. « Je connais un jeu, dessiner c'est gagné ! On dessine quelque chose chacun notre tour pour le faire deviner par l'autre. Y a un temps limité d'ailleurs. » Simple, basique, mais efficace, il y a toujours matière à rire en voyant les dessins parfois loin de ce que l'on souhaite faire deviner. Garviel garde de très bons souvenirs de ce jeu lorsqu'il était lui aussi en dortoir. Des fois, il en pleurait de rire. « Ou alors ... » La dessus, il prend l'oreiller encore dans ses mains et le jette au visage de Valéria, qui ne s'y attendais pas. L'oreiller produit un petit son avant de tomber sur le lit. « AHAH ! Bah alors les réflexes ? » Il guette désormais sa camarade en se demandant si elle compte riposter. Dans le pire des cas, il a une deuxième projectile sous la main.
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Mar 3 Avr - 20:16
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Je ne sais pas ce que vous faites une fois dans vos dortoirs en vérité.” Le contraire aurait été étonnant, en vérité. Et puis toi, de ton côté, tu n’avais jamais vu l'intérêt de raconter ce que tu pouvais faire une fois revenue dans ton dortoir … surtout que c’était loin d’être intéressant. “J’imaginais que vous discutiez ou … je ne sais pas.” Tu hausses les épaules. Tu n’étais clairement pas du genre à discuter pendant des heures, c’était clair. Mais Crowe oui. Orya aussi. Cette dernière d’ailleurs ne cessait de tenter de t’entraîner dans ces babillages ce qui jusqu’ici n’avait jamais fonctionné. Tu la laissais papoter, visiblement, le simple fait de savoir qu’au moins l’une de tes oreilles pouvait l'écouter était suffisant pour elle. “▬ J’écoute Orya et Crowe parler et raconter leurs vies respectives.” Et évidemment, il va de soit que toi, tu plaçais rarement un mot au milieu de tout ça. Quoi qu’il t’arrivait de répondre à certaines questions, ou de faire certains commentaires, à l’occasion. Mais ça restait rare. “Tu devrais faire quelques activités avec elles tu sais, tu pourrais trouver ça amusant.” Tu t’étires légèrement, allongeant un peu tes jambes devant toi pour les reposer un peu, maintenant que tu étais posée tranquillement. Des activités … avec Orya et Crowe ? Très peu pour toi. Quand elles ressortaient le soir, c’était généralement pour aller boire un peu trop, et elles rentraient souvent totalement mortes de rire en se remémorant des anecdotes un peu bizarres. En clair, ça ne t’avais jamais réellement attiré de les accompagnées …

“Quand à moi et bien, en général je dois écrire des rapports ou en relire. Je m’écroule de fatigue sans avoir eu le temps de faire autre chose.” C’est vrai que tu l’avais déjà retrouvé endormi sur une pile de rapports … et pas qu’une fois, en plus. “Parfois Arkan vient me chercher pour qu’on aille jouer aux cartes dans son dortoir, mais c’est devenu rare.” Hm. Alors comme ça, il lui arrivait de ressortir de sa cabine une fois que tu l’y avais laissé … Bizarrement, ça ne te surprends qu’à moitié. Même si tu avais tout de même plus tendance à t’imaginer naïvement qu’il y restait enfermé avant de s’y endormir jusqu’à ce que tu y reviennes. C’était facile d’oublier que Garviel n’était vraiment pas comme toi, et qu’il était plutôt pour le fait d’avoir une vie sociale, des amis, quoi. D’ailleurs, tu voyais bien qu’il te poussais à en faire de même mais tu avais beau faire, tu n’arrivais pas réellement à y trouver le moindre intérêt. “▬ Il faudrait vraiment que je revois mes horaires alors …” Tentative d’humour raté. On croirait presque que tu es sérieuse, vu que tu n’as même pas fait l’ombre d’un tout petit sourire … Le truc, c’est que tu n’as pas envie de faire ça. Contrairement à tes débuts, tu es maintenant parfaitement consciente que ta présence peut être handicapante pour Garviel. Tu as du mal à l’admettre, mais c’est pourtant la vérité. Tu es toujours là … tous les jours, peu importe l’horaire, du coup comment pourrais tu lui reprocher de tenter de se détendre un peu dans ton coin, lorsqu’enfin tu t’éclipses. Une personne normale en aurait d’ailleurs fait de même, en profitant du fait que son protégé est en sûreté pour vivre une vie digne de ce nom au moins quelques heures dans la semaine. Sauf qu’évidemment, chacun savait que tu étais loin d’être une personne très normale.

“Après j’ai quelques idées …” A ce moment, il te lance un étrange regard. Un regard que tu ne comprends absolument pas. Tout ce que tu sais, c’est qu’il semble avoir une idée derrière la tête. Quand à savoir si elle était bonne, ou mauvaise, ça restait à voir. “Je connais un jeu, dessiner c’est gagné !” Tu fronces les sourcils. Un jeu. Ah. “On dessine quelque chose chacun notre tour pour le faire deviner par l’autre.” Là, comme ça, ça ne te paraissait pas bien compliqué .. surtout que tu étais plutôt douée en dessin, du coup. “Y’a un temps limité d’ailleurs.” Bon, là, ça se compliquait. Si tu aimais dessiner, tu n’aimais en revanche pas vraiment te presser pour le faire. Tu prenais ton temps sur chacun de tes dessins, et quand ce n’était pas le cas … tu n’y arrivais tout simplement pas. Mais bon, après tout, pourquoi pas. Si ça pouvait lui faire plaisir, ça pouvait aussi faire passer le temps et vous occuper un peu. “Ou alors …” Bon, visiblement, il avait cinquante idée à la minute maintenant. Sauf ce que cette fois, au lieu de t’expliquer sa nouvelle trouvaille, il te balance littéralement l’oreiller qu’il tient dans ses mains en pleine face. Toi, tu restes droite. Stoïque. Statique. L’oreiller vient juste cogner ton visage avant de retomber mollement sur tes genoux, laissant place à une mine interrogatrice. D’accord. Il venait de te lancer un coussin dans la tronche. La question c’était “pourquoi” ? Un jeu ? Sans doute. D’ailleurs, maintenant que tu y pensais, Orya avait déjà tenté de lancer quelque chose de similaire une fois … à la différence que lorsque le coussin était arrivé vers toi, tu lui avais renvoyé de toutes tes forces et allait finit à moitié KO. “AHAH ! Bah alors les réflexes ?” Là. Tu n’avais rien venu venir, tu l’avouais. Du coup, tentant toujours de comprendre le sens de ce jeu, tu attrapes entre tes mains l’oreiller que tu relances - pas trop fort - sur Garviel … “▬ Il est bizarre, ton jeu. Il sert à quoi exactement ? A affiner les réflexes ou à encaisser les coups ? Un oreiller, c’est pas l’idéal pour ça, si ?” M’enfin. S’il voulait … tu pouvais bien tenter d’y mettre du tiens. Et au final, tu te prends rapidement au jeu puisque lorsque l’oreiller rebondit, tu le rattrapes pour revenir lui en mettre un coup.

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Mer 4 Avr - 17:10
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ft. Valéria
“▬ Il faudrait vraiment que je revois mes horaires alors …” Passé la surprise de ne pas la voir râler ou lui faire une sorte de morale, Garviel voit un sourire se dessiner sur son visage petit à petit. Il est rare de voir Valéria faire de l'humour, alors il en est d'autant plus amusé. Le pire étant le visage totalement impassible qu'elle tire en disant ces mots. Elle a encore quelques progrès à faire, mais au moins la connaît-il assez pour savoir reconnaître quand elle est sérieuse et lorsqu'elle ne l'est pas. Ce qui est assez facile en réalité comme elle est tout le temps sérieuse. Dès que son ton varie un peu où que les mots utilisés ne sont pas les même que d'habitude, c'est qu'elle n'est plus sérieuse. Mais ça, Garviel doit bien être le seul à l'avoir vu, elle n'est clairement pas du genre à montrer cette facette devant une autre personne. Déjà que lui se bat depuis huit ans, pour un résultat pas hyper convaincant mais en progrès. Finalement, la situation lui arrache un petit rire sortant de sa gorge, un pouffement, presque un hoquet. Le pilote le laisse monter et sortir, pour faire comprendre à Val qu'il a bien reconnu sa petite blague. « Tu vois quand tu veux tu fais de l'humour ! Faut juste pas rester aussi impassible ! » Il ne précise pas que parfois rester impassible durant une blague peut être bénéfique, elle serait capable de se dire qu'elle peut autant le rester en permanence dans ce cas. Garviel la préfère quand elle sourit, il la trouve tellement mignonne dans ces moments là. Certainement parce que ça n'arrive pas souvent aussi.

Lorsqu'ils en viennent à discuter de ce qu'ils peuvent bien faire des quelques heures restantes avant de se coucher, elle l'écoute avec un certain intérêt dès qu'il parle de dessin. Il la voit déjà se dire qu'il n'y a rien de compliqué à ce jeu, jusqu'à ce qu'il parle de limite de temps. Là il voit bien un mini rictus annonçant que ce n'est pas ce qu'elle préfère. Il garde donc cette idée dans un coin. Avant ça, il souhaite essayer autre chose. De briser la glace comme on dit. Ils ont beau faire comme si ne rien n'était, il y a un malaise entre eux, du a cette proximité et le fait de savoir qu'ils vont devoir dormir ensemble. Cette gêne est palpable, alors, aussi bien pour elle que pour lui, le pilote tente un jeu vieux comme le monde. La bataille de polochon. Cependant, il croit faire un bide monumental en voyant le visage toujours aussi impassible de Valéria alors que le coussin retombe sur le lit. Une partie de lui a bien envie de rire tout de même à la situation, surtout en voyant le regard d'incompréhension sur le visage de sa camarade. Mais finalement, après un moment d'hésitation, elle reprend l'oreiller et lui relance, sans encore beaucoup de conviction, mais ça va venir. Il attrape l'objet en vol alors qu'elle lui pose de drôles de question. “▬ Il est bizarre, ton jeu. Il sert à quoi exactement ? A affiner les réflexes ou à encaisser les coups ? Un oreiller, c’est pas l’idéal pour ça, si ?” Tout en souriant, il soupire avant de lancer de nouveau son projectile vers elle, avec moins de succès cette fois. Normal elle s'y attends. Mais elle ne voit pas venir le deuxième oreiller qui vient la percuter. Fier de lui, Garviel saute du lit chercher son dernier coussin sur son siège alors que quelque chose le percute à l'arrière de la tête. Il faut bien qu'il se souvienne qu'elle vise très bien. « Rien de tout ça ma chère ! C'est juste pour s'amuser et enlever le stress ! » Sur ce, il jette son premier oreiller sur elle, immédiatement suivit du second.

Dans un espace confiné comme sa cabine, il est compliqué d'esquiver, alors il devient plus efficace de parer. Garviel joue donc là dessus, attendant qu'elle baisse sa garde après le premier assaut pour lancer le second. « Touché ah ! » Il pose ses mains sur les hanches, prenant uns posture victorieuse. Il note alors que Val semble vraiment vouloir se prêter au jeu. Il la voit amorcer ses tirs. « Oh oh » L'instant qui suit il plonge au sol pour éviter le premier tir, le second le cueille en plein poire alors qu'il se relève. Sa riposte n'est pas très efficace, mais il se prend le troisième oreiller dans l'épaule tout en riant. Quelques minutes plus tard, après avoir réussi a toucher Valéria avec ses deux oreillers, il tâtonne pour attraper le dernier et pousser son avantage, sauf qu'il n'a plus aucun projectile. Il avait mal compté. « Mayde ! J'ai plus de projectile ! J'ai plus de ... » Un bruit sourd l'interrompt lorsqu'un coussin le frappe en plein visage. « Ah si c'est bon ! » Voilà bien longtemps qu'il ne s'était pas amusé d'une telle manière, et cela lui fait grand bien. Il se sent mieux, léger, tout le stress de la journée à disparut. Valéria et Garviel se font alors face. Elle, avec deux projectiles, un dans chaque main. Lui avec un seul. Il opte alors pour un changement de stratégie. « Charrrrrrrrgeeeeee » Il se lance alors droit vers Val, se servant de son oreiller comme bouclier tandis qu'elle riposte. Il saute alors droit sur elle, espérant la plaquer sur le lit, afin de ne pas se blesser au sol évidement.
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Mer 4 Avr - 17:22
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garviel & valéria

C’est vraiment sans grande conviction, tu l’avoues, que tu tentes tout de même de prendre part à ce jeu un peu bizarre. Ca, c’était encore et toujours le résultat de ton éducation. Ton père t’avais priver des jeux des enfants normaux … du coup, impossible pour toi, du moins pour le moment de trouver amusant le simple fait de s’envoyer un oreiller dans le visage à tour de rôle. D’où ta question, d’ailleurs. C’est vrai qu’avec toi, dans ton enfance, chaque chose que tu faisais avait un but spécifique, c’était toujours pour t’améliorer, te rendre plus forte, plus rapide, plus douée, plus quelque chose, quoi.

L’oreiller que tu viens de lancer revient alors très rapidement vers toi, sauf que cette fois, bien évidemment, tu parviens sans mal à l’arrêter en le rattrapant tout juste avant qu’il ne te touche. Tu plisses donc les yeux, abaissant cet oreiller pile au moment ou un autre arrive dans ta direction … cette fois, tu n’as pas le temps de bouger et de nouveau, tu le prends en pleine poire. Presque vexée d’avoir été de nouveau touchée si facilement, tu te saisis du coussin que tu viens de recevoir pour le relancer vers Garviel, l’objet atterrit pile à l’arrière de sa tête tandis qu’il était déjà en train de chercher de nouveaux oreillers à te lancer. “Rien de tout ça ma chère ! C’est juste pour s’amuser et enlever le stress !” Donc, ça avait bien un but au final. Fort bien. En ce qui concernait le stress, tu devais avouer en avoir une bonne dose à évacuer aujourd’hui, alors pourquoi pas, hein ? Tu hausses les épaules, et encore une fois, un oreiller, puis un autre volent vers toi à toute vitesse. Tu parviens encore une fois à repousser le premier en frappant dessus, mais le second te touche tout de même en pleine poitrine. “Touché ah !” Et le pire … c’est qu’effectivement, ton protégé semble énormément s’amuser. Du coup, alors qu’il semble plutôt fier de ses tirs, un sourire vient se dessiner sur ton visage, presque malgré toi en fait … un automatisme, sans doute. Tu te prends au jeu, oui. C’est en fait plutôt plaisant … pour ne pas dire amusant. Tu ramasses donc les deux coussins qui viennent de t’arriver dessus pour te lancer dans un contre-attaque qu tu prépares avec grande précision, amorçant tes tirs pour tenter de maximiser tes chances de toucher ton adversaire. - Oui, tu prenais peut-être un peu ça trop au sérieux, finalement … - Tu t’armes alors du premier oreiller pour lancer droit devant en direction de ton protégé qui plonge littéralement au sol pour esquiver. Pas de chance pour lui, tu anticipes et tu évites de te précipiter, attendant le bon moment pour lancer le second et toucher de nouveau Garviel en plein visage. “▬ AH ! Là c’est moi qui t’ai bien eu hein !” Et tout en disant cela, tu en profites pour lancer un troisième oreiller qui traînait à ta portée, le touchant cette fois mollement à l’épaule. Tu grimaces un peu, déçue de ta performance, et cherchant à mettre la main sur un nouveau projectile, tu baisses ta garde et t’en ramasse deux de plus dans la tête. “Mayde ! J’ai plus de projectile ! J’ai plus de … “ Mais tu ne le laisses pas finir. Maintenant que tu as de nouveau des munitions, tu ne résistes pas à l’envie d’en relancer un tout de suite, touchant encore une fois Garviel de plein fouet. “Ah si, c’est bon !”

Maintenant, vous aviez chacun des oreillers dans les mains, toi, tu en avais deux, un dans chacune de tes mains tandis qu’en face, il n’en avait qu’un. Face à face, comme dans un vrai duel … tu sais, et il le sait aussi tu penses, que tu as clairement l’avantage. Si tu lances le premier, il l’arrêtera avec son coussin, mais il ne pourra pas éviter le deuxième. Voilà. Tu as ton plan, et maintenant, tu guettes le moindre de ses mouvements pour savoir quand il va bien pouvoir se décider à lancer son oreiller … Sauf que finalement, il ne le fait pas. A la place, il place son oreiller devant lui et charge directement dans ta direction. Tu envois alors l’un de tes oreillers, puis le second pour tenter de l’arrêter … sans succès, et surprise par ce soudain changement de tactique, tu ne songes pas non plus à bouger alors que lui te saute dessus. Tu te retrouves alors emportée, plaquée sur le lit, le leader au dessus de toi … victorieux. Tu souffles. “▬ Ok … t’as gagné … Je me rends.” De toute façon, as-tu vraiment le choix, Val ? C’est vrai … tu es coincée. Et d’ailleurs, voilà que la situation est devenue atrocement gênante. Tu détournes le regard, tu tournes même la tête sur le côté, comme pour éviter de regarder Garviel dans les yeux, tandis qu’il est toujours au dessus de toi. “▬ Fallait le dire que tous les coups étaient permis …” C’est vrai quoi, toi tu t’es contenté de lancer des oreillers, et il t’avais surprise avec son changement de stratégie au dernier moment. Tu soupires légèrement, tournant finalement à nouveau la tête et bougeant très légèrement. Cette fois, tu le regarde, fixement, dans les yeux et tu te redresses très légèrement. N’importe qui d’extérieur aurait pu penser que tu t’apprêtais à … l’embrasser par exemple, mais en réalité, ta main vient rapidement saisir un coussin qui traîne au sol, près du lit et tu viens alors le frapper avec, plusieurs fois tout en le repoussant de toutes tes forces avant de te dégager, de te lever et de lui balancer deux coussins de plus en pleine face. “▬ Et toc !”

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Jeu 5 Avr - 17:52
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ft. Valéria
En y repensant, il ne pensait vraiment pas réussir son coup, décidément il arrivait souvent à la surprendre ces derniers temps. Au fond, il pense que c'est aussi ses méthodes un peu … retorses qui font ça. Malgré tout l’entraînement qu'elle avait subi, il reste toujours compliqué de faire face à l'imprévu, à un adversaire qui innove au dernier moment. De son côté, sans être un excellent combattant, Garviel avait apprit durant ses années de contrebande, à s'adapter et à créer des situations inattendues. Il ne se fait pas non plus trop d'illusions, c'est aussi parce que c'est lui, et non le premier venu, qu'il arrive à l'avoir aussi souvent, elle ne se méfie pas de lui, après tout elle n'a pas à le faire. Sans compter qu'ils sont en plein jeu, pas sur un champ de bataille, et que Valéria semble beaucoup aimer cette activité. Ainsi, lorsqu'il lui fonce dessus, tête baissée, avec le coussin en protection quand même, elle n'arrive pas à le contrer. Les deux oreillers de riposte arrivent dans sa direction sans stopper son avancée, en même temps, c'est tout à fait normal. Elle reste ensuite figée, trop surprise par le changement de stratégie qu'il opère. Il la percute donc de plein fouet et la plaque contre le lit. Son visage affiche une mine victorieuse et fière de soi. Il avait vaincu la grande Valéria ! “▬ Ok … t’as gagné … Je me rends.” Le pilote se redresse un peu, laissant un peu plus de marge de manœuvre à la vaincue du soir. Celle-ci semble d'ailleurs gênée, évitant de le regarder dans les yeux. Il lui faut un moment avant de comprendre la raison, qui lui paraît évidente une fois identifiée. C'est donc à son tour d'éprouver une grande gêne. “▬ Fallait le dire que tous les coups étaient permis …” Tentant de mettre de côté le moment gênant, toujours d'actualité par ailleurs, il hausse les épaules en souriant. « Toujours s'attendre à l’inattendu ! Je ne suis pas dépourvu de ressources comme tu peux le voi... quoi ? »

Le regard de Val est braqué dans le sien, au point de le mettre terriblement mal à l'aise. La sensation empire alors qu'elle rapproche son visage du sien. Garviel reste pétrifié alors que la distance entre eux diminue rapidement. Que fait-elle ? Il se demande si elle essaie de l'embrasser là comme ça, maintenant. Lui, est incapable de réagir, ne sachant même pas s'il le désire ou non. En revanche, son rythme cardiaque pourrait répondre à sa place s'il interprétait correctement son cœur battre la chamade. Il en vient même à ne plus respirer, à retenir sa respiration durant de longues secondes. Et puis finalement vient la chute. Un coussin le frappe plusieurs fois, et il est obligé de se protéger comme il peut sous le déluge de coup. Bon, il semblerait qu'il ne soit pas le seul à être capable de créer l’inattendu, elle venait même de faire bien mieux que lui, il est bien forcé de l'admettre. L'assaut se termine avec deux coussins lui arrivant en plein visage. “▬ Et toc !” Alors il éclate de rire, jusqu'à en avoir les larmes aux yeux. Il lui faut quelques instants pour se reprendre, avant de réussir à reprendre son souffle et à regarder sa garde du corps une nouvelle fois. Il note d'ailleurs que malgré l'assaut, il est toujours à moitié sur elle. « Bien joué, je fais petit joueur à côté de toi en feinte au final. » La dessus, il se laisse tomber sur la partie inoccupée du lit, sur le dos, bras derrière la tête, de très bonne humeur. « Ça m'a fait du bien en tout cas. J'ai eu peur que tu ne te prêtes pas au jeu d'ailleurs. Ça me fait plaisir de te voir t'amuser un peu en tout cas ! » Il tourne la tête vers Valéria, plongeant son regard dans le sien, il n'avait pas oublié le déferlement de sensations qu'il l'avait assaillit juste avant. Mais il en était encore à chercher la signification. « Tu as l'air plus apaisée maintenant, moins sur les nerfs. Et le sourire sur ton visage te rend encore plus craquante! » Oui parce que lui aussi était capable de jouer sur cette corde là quand même ! Il comptais bien l'utiliser un petit peu en riposte. Se souvenant alors de leur discussion durant le repas au restaurant, Garviel se redresse, massant sa main cassée ayant un peu souffert durant le bataille. « Tu voulais me montrer des dessins au fait ? »
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Jeu 5 Avr - 23:13
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garviel & valéria

Te voilà finalement plutôt fière de ta petite victoire ! Si tu avais bien failli te faire avoir en beauté, tu avais tout de même réussi à retourner plutôt efficacement la situation en ta faveur. Tu ne savais pas trop si c’est parce que finalement, tu étais bien plus détendue que tu ne l’avais été le reste de cette journée, mais maintenant que tu y pensais, tu étais toi-même presque surprise de la technique utilisée pour piéger Garviel … surprise aussi que ça ait aussi bien fonctionner. En réalité, c’était un conseil qui t'avait été donné il y a déjà bien des années, mais que tu n’avais jamais réellement mis en application : utiliser le fait que tu es une femme. Plusieurs fois, ton père t’avais dit et répété que le fait que tu sois une femme était à la fois un avantage, et un désavantage, mais il n’était jamais vraiment entrer dans les détails. Tu avais alors parfaitement compris le désavantage qui résidait en grande partie dans ta carrure et ta force physique. Quand aux avantages … tu ne les avais jamais vraiment identifiés avant qu’on ne te les expliquent. Visiblement, tu aurais, de par le simple fait d’être une fille, un certain pouvoir sur les hommes. Evidemment, ça ne fonctionnait pas à tous les coups. Mais ça pouvait. Du coup, tu avais eu tout le loisir de tester la technique ce soir sur ton Leader et il t’avais alors semblé … très réceptif au regard que tu avais planté dans le sien.

La surprise passé, le pilote se met alors à rire de bon cœur durant de longues secondes. “Bien joué, je fais petit joueur à côté de toi en feinte au final.” Tu ne peux pas t’empêcher de sourire une nouvelle fois à cette remarque. C’est vrai, tu avais fais fort, pour le coup, et oui, tu étais très satisfaite du résultat. Encore à moitié installé sur toi, sur ces mots, Garviel finit par s’installer sur un côté du lit, te permettant de bouger plus librement. Tandis qu’il s’allonge sur le dos, tu te redresses légèrement, prenant appui sur ton coude. “Ça m’a fait du bien en tout cas.” Et c’était tant mieux, même si visiblement, il avait mieux gérer les choses que toi, la journée n’avait pas été de tout repos pour lui non plus, en particulier dans la matinée. Et puis, toi aussi ça t'avait fait du bien de te laisser aller un peu, de te détendre. Tu te sentais plus légère, maintenant. Comme si tu avais retirer le poids qui pesait depuis le début de la journée. “J’ai eu peur que tu ne prêtes pas au jeu d’ailleurs. Ça m’a fait plaisir de te voir t’amuser un peu en tout cas !” C’est vrai .. c’était possible. D’ailleurs, tu avais pas mal hésité avant de te mettre à balancer des oreillers. Tu t’installes un peu plus confortablement, étirant un peu tes jambes sur le lit, tout en observant Garviel qui finalement, vient plonger son regard dans le tiens. Un peu comme tu l’avais fait juste avant … sauf que cette fois, ce n’était pas ton initiative, du coup, ça te mettais un peu plus mal à l’aise. “Tu as l’air plus apaisée maintenant, moins sur les nerfs.” Tu en avais l’air, et c’était la stricte vérité. Tu allais mieux, vraiment mieux. En fait, tu t’étais rarement senti aussi bien. Comme quoi, il avait plutôt raison … te détendre plus te ferais le plus grand bien. “Et le sourire sur ton visage te rends encore plus craquante !” … Craquante. Voilà. Encore une fois, il recommençait. Ça faisait combien de fois aujourd’hui, qu’il te faisait une remarque dans ce style ? Deux … trois fois, même. Et c’était toujours aussi … bizarre à entendre. Mignonne. Craquante. Franchement, qu’est-ce que ça voulait dire, à la fin ? Qu’il te trouvais … jolie ? Belle ? A cette pensée, tu sens tes joues s’enflammer. C’était sa façon de se venger, hein ? Parce que tu avais réussi à le piéger juste avant … c’est comme ça que tu le ressentais du moins. C’était juste une manière de te déstabiliser, et il ne devait pas en penser un mot.

“Tu voulais me montrer tes dessins au fait ?” … Ah oui. Tu avais dis ça. Pourquoi est-ce que tu avais dis ça, déjà ? A cause de ces cadeaux. A cause de ce stylo, en particulier. Il n’avait pas oublié, il avait penser à ce que tu lui avais dis. Il se souvenait que tu dessinais, et ce simple fait t’avais touchée. Rares étaient les personnes qui un jour, avait pensé à toi comme ça. Pour te faire plaisir. En fait, il était sans doute le seul à se soucier de ta vie. De ta santé. De ton bonheur. A vouloir te voir te détendre et surtout, à essayer de te faire sourire … Au final, il méritait bien que tu partages au moins ça avec lui, non ? Du coup, tu te lèves, pour retourner vers le placard, et tu attrapes ton vieux carnet de dessin dont tu prends tellement soin, et qui est pratiquement comme neuf, malgré les années. Tu reviens ensuite vers le lit, et tu t’y installes, assise, bien droite à côté de ton protégé. Tu hésites un court instant, serrant l’objet entre tes mains, avant de finalement le lui tendre. “▬ Au début … ce sont de vieux dessins, qui datent de juste avant mon arrivée ici. Ensuite … c’est à peu près tout ce que j’ai eu l’occasion de voir et de découvrir depuis que je travaille ici.” En fait, au début, il y avait surtout des souvenirs de ta planète … de votre planète, puis, c’était endroit, des paysages, il devait y avoir une ou deux méduses spatiales, aussi. Et puis, bien caché, au beau milieu de la toute première année que tu avais passée ici, il y avait aussi ce dessin, celui qui le représentait lui. Celui dont tu t’étais même servie de “portrait robot” pour lui remettre la main dessus plusieurs fois …

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Ven 6 Avr - 17:41
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ft. Valéria
Le petite remarque sur le fait qu'il la trouve craquante fait son petit effet il le voit bien. Ce n'est pas la première fois qu'il utilise ce genre de qualificatif la concernant, mais il doit bien avouer qu'aujourd'hui, il s'est particulièrement lâché dans le domaine. Cependant, il doute que Valéria croit qu'il le pense vraiment, alors que c'est tout à fait vrai. Il fallait être aveugle pour ne pas al trouver belle. C'est juste qu'il a toujours aimé faire ça, JJ en fait d'ailleurs frais régulièrement, a ceci près qu'elle se montre bien moins gênée que la garde du corps. Sans doute plus habituée à ce genre de choses que Valéria. Les voilà donc tout les deux sur le lit du leader à reprendre leur souffle après leur bataille dantesque de polochon. Nul doute que la mère de Garviel en aurait fait un attaque en assistant à la scène. Son père en revanche, il soupçonne qu'il aurait eu l'air courroucé pour la forme mais aurait été grandement amusé. Des deux, c'est bien de son père que le pilote s'était toujours senti le plus proche. Moins strict, moins envahissant, et sûrement plus apte à laisser son fils faire ce qu'il avait envie de faire.

Garviel sort de ses pensées alors que Valéria va chercher son carnet de dessin. Pour beaucoup, le geste qu'elle s’apprête à faire paraît anodin, banal même. Mais il n'en est rien, et il en est parfaitement conscient. Elle va lui montrer ses dessins, qu’elle garde précieusement depuis des années désormais, sans jamais les montrer à personne. C'est son monde, à elle et à personne d'autre. Alors savoir qu'elle accepte de lui en montrer ne serais-ce qu'une partie, Garviel prend ça comme un honneur. Lorsqu'elle revient s’asseoir à côté de lui, tenant fermement le vieux carnet dans ses bras, comme si elle avait peur de le laisser tomber, où de lui confier, il ne dit rien, la laissant décider d'elle même si elle souhaite vraiment le faire. Il ne tient pas à lui de lui forcer la main, c'est son choix, alors il attends. Finalement, Val prend sa décisione t lui tend le carnet. Garviel tend les mains, et attrape l'objet avec beaucoup de précaution. Il l'observe un instant, notant le très bon état de conservation dans lequel il se trouve malgré les années et l'utilisation semble t-il assez fréquente. Il passe sa main sur la couverture avant d'ouvrir à la première page.

“▬ Au début … ce sont de vieux dessins, qui datent de juste avant mon arrivée ici. Ensuite … c’est à peu près tout ce que j’ai eu l’occasion de voir et de découvrir depuis que je travaille ici.” Dès le premier dessin, un sourire nostalgique s'empare du pilote en voyant un croquis des dunes de sable de son monde natal. Il reste d'ailleurs un moment dessus, fouillant dans ses souvenirs les sensations que lui procuraient ce paysage à l'époque. « C'est superbe … j'avais oublié à quel point notre monde peut être beau malgré le désert. » Il tourne alors la page suivante, continuant de regarder avec enthousiasme les différents dessins, un ver des sables, puis une partie du palais dans lequel ils vivaient. Autant de bons souvenir qui l'avaient quitté, noyés sous les mauvais. Le ver des sables est d'ailleurs très bien fait, lui qui avait toujours aimé ces bêtes, il doit reconnaître qu'elle a un bonne patte de dessinatrice. « Il est superbe, tu es vraiment douée Val ! » Mais la plus grande surprise ne tarde pas à arriver, en plein milieu des pages sur Yschor et de quelques dessins sur sa première année sur l'Alizé, il tombe alors sur un portrait. Pas n'importe lequel puisqu'il s'agit du sien.

Il marque un instant d'arrêt sur son propre visage, les détails sont saisissants. Pourtant, il n'a pas souvenir d'avoir servit de modèle, elle avait donc du tout faire de mémoire, L'idée le fait sourire, c'est bien Valéria toute crachée ça, il n'est pas vraiment surpris. Relevant les yeux, il remarque alors l'air gêné de cette dernière. Le regardant dans les yeux, il finit par lui adresser un grand sourire. « T'es sûre de pas m'avoir fait plus séduisant que nature ? J'ai l'impression de me voir en mieux tiens. Sacré coup de crayon encore une fois ... » Il pouffe alors de rire tout seul en ayant une idée s'imposant dans sa tête toute seule. « C'était pour un avis de recherche c'est ça ? Ou parce que je suis un sujet de dessin intéressant ? » Toujours cette manie de l'embêter un peu dès qu'il en a l’occasion, il ne peut s'en empêcher. Quoiqu'il en soit, il est forcé d'admettre qu'elle est vraiment douée dans le dessin. Bien plus que lui en tout cas. Il continue le feuilletage tandis qu'elle lui répond.
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Dim 8 Avr - 14:55
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garviel & valéria

Si c’est difficile ? Bien sûr que c’est difficile, d’où l’hésitation d’ailleurs. Ce carnet, et tout ce qu’il contient c’est presque … un jardin secret. C’est quelque chose qui n’appartient qu’à toi, le seul tout petit loisir que tu possèdes, un moyen de t’évader, mais aussi de conserver tes souvenirs les plus marquants. Tu avais du talent, mais ce n’était sans doute pas inné. En fait, tu ne te sentais même pas vraiment l’âme d’une artiste. Tu te fichais de la technique, ou même de la manière de faire des autres. Le dessin, c’était quelque chose qui était venu à toi lorsque tu n’étais encore qu’une enfant, quand tu ne voulais pas oublier les choses que tu avais vu, quand d’autres venaient à te hanter, ou apparaître trop régulièrement dans tes rêves. Au départ, c’était vraiment … conceptuel. Si toi tu savais toujours reconnaître les choses que tu avais couché sur le papier, tu n’étais pas certaines que les autres en revanche puissent le faire, mais ça n’était pas dérangeant puisque déjà à cette époque, tu gardais tous tes dessins pour toi. Aujourd’hui, après vingt années de pratique, oui, c’était plutôt fidèle. Le rendu était clair, et tu parvenais sans mal à dessiner un peu de tout. Les visages étaient un exercice plus compliqué que le reste, tu y passais plus de temps, et tu en dessinais du coup très peu. En revanche, tu n’avais aucune grande difficulté à dessiner un endroit, un paysage, une créature, une silhouette, un vaisseau même … ça coulait tout seul. Comme si tu traçais les contours de tes souvenirs, en quelques sortes.

Finalement, tu lâches le carnet, tu laisses Garviel prendre l’objet et tu apprécies même la délicatesse avec laquelle il prends l’ouvrage, la douceur avec laquelle il manipule ton bien. Il te semble qu’il prends même le temps d’observer le carnet en lui-même, comme s’il avait réellement quelque chose de particulier alors qu’en vérité, il ne s’agit là que d’un cahier très quelconque, à la couverture couleur sable. Tu t’installes à ses côtés, assez près pour pouvoir voir les dessins qu’il observe au fil des pages. Lorsqu’il l’ouvre, ce sont bien évidemment les paysages d’Yschor qui apparaissent en premier. Les dunes géantes, les vers de sables, le palais des Vector … tout un tas de détails qui constituaient finalement votre passé commun. “C’est superbe … j’avais oublié à quel point notre monde peut être beau malgré le désert.” C’est vrai que votre planète restait dans ton coeur comme étant l’un des plus beaux mondes que tu avais vu. Tu ne pouvais pas oublié que c’est là bas que tu avais vu le jour, et il te semblait finalement que ça devait être là bas, sous la chaleur du soleil de plomb que tu te sentais sans doute le mieux. Le pilote s’arrête un instant sur un ver de sable … Celui-là, c’est le premier, et le seul que tu avais vu d’aussi près. D’ailleurs, tu ne savais toujours pas si tu craignais ou si tu admirais ces choses. “Il est superbe, tu es vraiment douée Val !” Encore une fois, tu sens tes joues chauffer, sans doute l’effet du compliment … c’était censé provoquer ce genre de choses, les compliments, n’est-ce pas ? Mh. Oui. Mais lorsque c’était lui qui te les faisais, c’est vrai que c’était toujours très particulier. Plus fort. Plus vrai, aussi.

Finalement, alors que les pages défilent … voilà que tu vois apparaître les premiers dessins en rapport avec la FEA. Lorsque tu vois ce croquis d’intérieur d’une navette - la première que tu avais emprunté d’ailleurs - puis les chasseurs bien alignés dans le hangars, suivi d’un autre chasseur plus détaillés, tu sais que le moment que tu redoutes le plus arrives à grands pas. Il ne faut que quelques dessins de plus, avant que le visage de Garviel n’apparaisse sur le carnet. Tu retiens ton souffle … tu restes fixée sur le dessin que tu ne lâche plus du regard, attendant la réaction de ton protégé qui prend un moment pour observer ses propres traits couchés sur le papier, à ta façon. Bien sûr, il ne s’agissait pas d’un dessin que tu avais fais en sa présence. Tu l’avais dessiné, un soir, dans ton coin, totalement d'après tes souvenirs et ce, quelques semaines seulement après ton arrivée sur l’Alizé. A l’époque déjà, tu étais tellement souvent en sa compagnie, que tu avais tout le loisir de l’observer, et d’imprimer dans ta mémoire chaque expression, chaque trait, chaque moue, chaque grimace … tout était atrocement précis, d’ailleurs, ce qui rendait ce portrait plutôt bon, à ton goût. “T’es sûre de ne pas m’avoir fait plus séduisant que nature ?” Tu plisses les yeux … observant alors de nouveau le croquis avec grande attention. Il avait peut-être légèrement changer en huit années, mais pas tant que ça au final. “J’ai l’impression de me voir en mieux tiens. Sacré coup de crayon encore une fois …” Puis tout à coup, il se met à rire pour lui même. “C’était pour un avis de recherche c’est ça ? Ou parce que je suis un sujet intéressant ?” … Bonne question, tiens. Tu prends alors le temps de t’installer un peu mieux, tu bouges, attrapant un oreiller pour t’appuyer dessus, tout en t’allongeant quasiment pour être plus à l’aise, tout en continuant d’avoir l’oeil sur ton carnet dans lequel les dessins continuent de défiler. “▬ Je le trouve plutôt fidèle moi.” Et s’il se trouvait … séduisant, c’était sans doute parce qu’il l’était vraiment. “▬ Et non, ce n’était pas pour avis de recherche … Bien qu’il m’ait effectivement déjà servi pour te remettre la main dessus quand tu t’amusais à me fuir.” Et ça, il ne l’avait pas fait qu’une seule fois la première année. Il réussissait à te rendre dingue quand ça arrivait. “▬ En fait … j’aime bien ton visage … et tes expressions. J’avais envie … de garder celle-ci dans un coin, voilà tout.” Tu soupires légèrement, au moment où passe le croquis d’une méduse. “▬ Tu te souviens de celle-là ? C’est la première que j’ai vu, pendant cette mission d’escorte là.”

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Lun 9 Avr - 17:10
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Il reste fixé sur son portrait bien plus longtemps que sur les autres dessins, particulièrement surpris par tout les petits détails qu'il retrouve. Sachant pertinemment ne pas avoir servit de modèle volontairement, il fallait une sacrée mémoire pour être capable de reproduire un visage aussi fidèlement. Au moins, si quelqu'un s'amuse à faire un peu de chirurgie pour lui ressembler, il est peu probable qu'elle s'y laisse prendre. Lorsqu'il pose ensuite ses questions, Garviel pense en réalité déjà avoir certaines réponses, en particulier quand il se souvient des fois où il lui avait faussé compagnie. Pas les moments les plus glorieux de ces huit dernières années certes, avec lerrecul il s'en veut quand même d'avoir mené la vie dure à Val ainsi. “▬ Je le trouve plutôt fidèle moi.” C'est parce qu'il l'est tout simplement. Si l'on ne reconnaissait pas l'encre de stylo sur le papier, on pourrait croire à une photographie en fait. C'est dire à quel point le portrait est fidèle et bien exécuté. Garviel sourit tout de même à cette réponse, ne pouvant s'empêcher de faire une remarque, typiquement lui. « Donc tu me trouves séduisant c'est bien ça ? » Il en profite pour jeter un regard amusé et fourbe vers elle, adressant même un clin d’œil pour accentuer le tout. Il en profite tant qu'il arrive encore à la mettre mal à l'aise, quelque chose lui dit qu'il n'y arrivera plus aussi bien d'ici quelques moins ou années. “▬ Et non, ce n’était pas pour avis de recherche … Bien qu’il m’ait effectivement déjà servi pour te remettre la main dessus quand tu t’amusais à me fuir.” Il se retient de rire, il l'aurait parié ça en réalité. Il est toujours plus simple de montrer une image d'une personne que de la décrire. La mémoire des gens leur faisant souvent défaut avant d'être rafraîchie par l'image. Sans compter qu'ils se trompent souvent de mots pour décrire correctement ce qu'ils voient. « Ah oui, désolé d'ailleurs. Mais donc tu gardes mon portrait sur toi en permanence ? Marre du modèle original ? » Bien entendu, il sait que ce n'est pas le cas, mais cela lui permet de la faire parler. Déjà que cette soirée doit faire partie des moments où elle a prononcé le plus de mots en une heure, alors il pousse son avantage.

Il se laisse tomber dos contre le sommier du lit, laissant val pouvoir garder un œil sur ce qu'il regarde dans le carnet afin de partager leurs souvenirs. “▬ En fait … j’aime bien ton visage … et tes expressions. J’avais envie … de garder celle-ci dans un coin, voilà tout.” Nouveau sourire, ainsi donc elle aime bien son visage et les expressions qui passent dessus. Voilà bien un aveu unique et particulier de sa part. Garviel se retient de toute ses forces pour faire une remarque concernant le fait qu'il se qualifie de séduisant et cet aveu. La situation devenait assez embarrassante comme ça, en particulier car il a rougit à ces mots. « Oh, et bien merci, ça me fait plaisir de recevoir des compliments de ta part ! » Il passe rapidement à la page suivante, tentant de mettre de côté son malaise, il est quand même plus habitué à les provoquer qu'à les subir. Mais c'est surtout parce que Valéria lui fait cet aveu en toute sincérité, pas seulement pour l'embêter, et il n'y est absolument pas insensible. Après quelques pages, elle attire son attention sur un dessin d'une méduse spatiale. “▬ Tu te souviens de celle-là ? C’est la première que j’ai vu, pendant cette mission d’escorte là.” Il se souvient très bien même. Sans être leader d'escadron à cette époque, il était toujours responsable d'elle, ayant été celui désigné pour s'occuper d'elle le temps qu'elle prenne ses marques. Son principal souvenir et d'avoir eu une grosse frayeur en la voyant manœuvrer. « Ouais je me souviens. Tu m'a foutu une de ces frousses d'ailleurs, tu étais à peine sortie de tes leçons académiques. J'ai bien cru que tu allais y passer. » Certes il n'aimait pas savoir qu'elle était envoyée par ses parents, mais pas au point de la voir mourir. Sans compter qu'il était responsable d'elle. Plusieurs pages défilent encore, jusqu'à arriver à des événements plutôt récents. « Oh, c'est la bataille de la station Lupes ça ! » Il regarde avec attention la vison cockpit prise par Valéria pour ce dessin, donnant un sentiment d'y être. « J'adore l'idée de dessiner depuis le cockpit ! Ouais, c'est officiel, je suis fan ! » S'ensuit encore plusieurs pages, où il continue de faire quelques commentaires de ci delà, jusqu'à arriver au dernier. La dessus, Garviel referme le carnet avec précaution, et dévisage sa camarade. « Il ne manque qu'un portrait de toi en fait ! Tu devrais t'immortaliser ! Déjà qu'on te voit jamais sur les quelques photos avec l'escadron. » Elle avait la fâcheuse tendance à soit insister pour être celle qui prend la photo, soit se cacher derrière lui. Même lorsqu'ils arrivent à l'avoir, elle tire la tronche de son air sérieux habituel. « Et avec ton sourire qui te va si bien cela va de soi ! »
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Lun 9 Avr - 19:51
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Est-ce que tu te rends compte, Val, que tu es tout de même un peu différente de d’habitude, ce soir ? Peut-être. Un peu. Pas vraiment, en fait. Ou alors pas assez pour que ça ne t’inquiètes. Quoi que, c’est tout de même frappant, au moment où tu parles de ton … intérêt pour les traits de son visage, pour ses expressions. C’est d’ordinaire une chose que tu n’aurais jamais dites, et pourtant, c’est sorti tout seul, presque naturellement. En même temps, c’est la vérité. Tu supposes que c’est bien plus facile, de faire ce genre de compliment - parce que c’en est un, oui - quand on le pense vraiment, au fond de soi. “Donc tu me trouves séduisant, c’est bien ça ?” … Mh. Oui. Effectivement. D’ailleurs, maintenant que tu y penses, c’est vrai qu’au final, tu l’avais toujours trouvé … beau, séduisant oui. Depuis quand ? Tu n’en savais rien. Longtemps. Depuis que tu étais arrivée, déjà, c’était certain, mais probablement même avant … quand vous étiez encore très jeune. Tu te souvenais vaguement y avoir songer, t’être fait la réflexion en l’observant. “▬ Evidemment, tu l’es.” Et tu dis ça, tellement franchement. Pour toi, c’est pas grand chose. C’est rien que la vérité. Il est beau, charmant, séduisant … attirant, aussi. Hm. Bon, ça suffisait comme ça. Tu changes donc un peu de sujet, tu dérives en fait, tout en répondant à ses interrogations. “▬ Non, pas tout le temps … J’avais mon carnet sur moi, au début, mais il y a bien longtemps que je le laisse dans le dortoir.” En fait, le trimbaler partout dans ton sac n’avait que pour effet de l'abîmer. Ça se voyait d’ailleurs, les coins de l’ouvrage avaient grandement souffert de leurs différents séjours dans ton sac. “▬ Surtout depuis … Le modèle original comme tu dis, à cesser de me fausser compagnie.” Il s’est excusé, tu l’as entendu, mais en réalité, tu ne lui en tiens vraiment plus rigueur … même si à l’époque, tu ne tenais pas le même discours du tout. En fait, durant ta première année de service, parfois, il t’énervais tellement que tu te serais presque prise à rêver de l’assassiner toi-même dans son sommeil.

Finalement, c’est toi qui repasse sur le sujet de son visage … avouant bien volontiers à quel point tu l’appréciais, raison pour laquelle tu avais eu envie de le dessiner, pour le garder. Ça, c’est de nouveau loin de te ressembler, et tu le sens subitement comme … gêné, un peu comme toi lorsqu’il lui prenait l’envie ou l’idée de te dire que tu étais belle, mignonne, ou bien qu’il appréciait ton sourire. “Oh, et bien merci, ça me fait plaisir de recevoir des compliments de ta part !” … Sans doute parce qu’ils étaient vraiment, mais alors vraiment rares, oui. Du coup, c’est toi qui crève le petit abcès, en changeant radicalement de conversation quand tu aperçois la méduse couchée sur le papier. Elles étaient aussi belles que dangereuses, ces créatures là. Et dire que tu ne savais même pas ce que c’était, lorsque tu étais arrivée ici. Ça avait d’ailleurs eu l’air de surprendre Garviel qui avait dû prendre le temps de te parler de ces grosses bêtes pendant un moment, histoire de te faire comprendre qu’elles étaient dangereuses et que tu n’avais vraiment pas intéret de t’y frotter. “Ouais je m’en souviens. Tu m’as foutu une de ces frousses d’ailleurs, tu étais à peine sortie de tes leçons académiques. J’ai bien cru que tu allais y passer.” … C’est vrai que tu avais quand même de grosses lacunes à ton arrivée. Tu savais piloter, mais ça ne faisait pas tout. Bosser en équipe était compliqué, par exemple. Et il y avait tout un tas de choses en plus de ça que tu avais dû apprendre avec les Cobalts. “Oh, c’est la bataille de la station Lupes ça !” Tu relèves un peu la tête pour regarder le dessin dont il parle et … Il avait vu juste, c’était bien ça. Comme quoi tes dessins étaient tout de même reconnaissables. “J’adore l’idée de dessiner depuis le cockpit ! Ouais c’est officiel j’suis fan !” Cette remarque te fais sourire. La vue depuis le cockpit c’était ton point de vue le plus récurrent, et il revenait assez régulièrement dans ton carnet, c’était vrai. Cela dit, tu étais tout de même relativement … contente, de voir que tes dessins plaisaient à ton protégé. Son avis comptait énormément pour toi. En fait, son avis était le plus important de tous. “Il ne manque qu’un portrait de toi en fait !” Hm. De toi ? Tu n’avais jamais eu une telle idée. Te dessiner … mais pourquoi faire ? “Tu devrais t’immortaliser ! Déjà qu’on te vois jamais sur les quelques photos de l’escadron.” Non. Les photos, tu n’avais jamais aimer ça. Généralement, tu faisais tout pour les éviter et c’était très bien comme ça. “Et avec ton sourire qui te vas si bien cela va de soi !” … Et voilà, encore une fois tu rougis, et encore une fois, tu détournes le regard. Vraiment, il n’y avait que lui pour faire ça. Pour provoquer ça. “▬ Je te l’ai dis, je ne dessine que des choses que je trouve jolies et intéressantes.” Autrement dit, ton propre visage ne rentrait pas dans ces catégories, pour toi. Tu n’y avais jamais penser, et même encore maintenant, tu n’y trouvais pas réellement d'intérêt, pour être honnête. “▬ Je suis même pas capable de … réussir.” Non, en fait, tu ne t’imaginais pas un instant essayer de te dessiner. “▬ Et puis les visages c’est vraiment pas ce que je préfère … encore moins le mien, du coup.”

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Mar 10 Avr - 17:16
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ft. Valéria
Il s'en doutait avant même de faire la remarque, que Valéria ne juge pas intéressant de se dessiner elle même. Toujours à son habitude, elle juge qu'elle n'a aucun intérêt pour quiconque, y compris pour elle même. Comme si la seule chose utile chez elle est d'être son garde du corps. “▬ Je te l’ai dis, je ne dessine que des choses que je trouve jolies et intéressantes.” Autant Garviel parvient, avec un gros effort quand même, à comprendre en quoi elle se trouve aussi peu intéressante, autant quand elle sous entend qu'elle ne se trouve pas jolie, là il tique. Rien que lorsqu'ils vont dans un restaurant ou dans un bar, il remarque toujours les regards jaloux se posant sur lui, comme ils sont régulièrement pris pour un couple. Il a aussi toujours vu les regards qui se posent sur elle, l'irritant pas mal au passage, comme ce type qui c'était pointé pour tenter de le virer pour rester seule avec elle. Ça avait fini en empoignade à laquelle Val avait mit fin une seconde plus tard à peine. Sans doute que cela avait douché les ambitions du type d'ailleurs, vu l'état dans lequel il avait terminé après avoir osé tenter de frapper Garviel. Alors avec tout ces indices, on ne peut pas dire qu'elle soit moche, ni banale. Et même si tout e monde disait cela, Garviel de son côté n'est absolument pas de cet avis. Au contraire, dès qu'il l'avait vu sortir de la navette il y a huit ans, il l'avait trouvé séduisante. Et à la côtoyer tout les jours depuis cette date, le sentiment n'avait clairement pas disparu. En réalité, il doit bien avouer qu'il apprécie même le fait que les personnes ne les connaissant pas les prennent pour un couple. Il y avait aussi le fait que plus le temps passe, moins il souhaite la savoir loin  de lui, où encore les petits qualificatifs sensés la flatter un peu. Toutes ces choses qu'il fait et pense sans même vraiment le vouloir. Un jour viendra sûrement où il parviendra enfin à comprendre la véritable raison, mais pour cela, il faut déjà se poser les bonnes questions, à moins que quelque chose ne provoque l’électrochoc nécessaire. Alors, quand Valéria dit ces mots, il se prend à la dévisager, d'un air sévère et en complet désaccord. “▬ Je suis même pas capable de … réussir.” Mais pourquoi donc passe t-elle son temps à se rabaisser en permanence dès qu'elle est avec lui ? Il la connait assez pour savoir qu'elle ne se laisse pas arrêter par ce genre de choses. Au vu du résultat de son portrait, il n'y a aucune raisons pour qu'elle ne parvienne pas à faire le sien. “▬ Et puis les visages c’est vraiment pas ce que je préfère … encore moins le mien, du coup.” Cette fois-ci, s'en est presque trop pour le pilote, qui secoue la tête négativement.

Bon, elle a le droit de ne pas spécialement aimer dessiner les visages certes, mais il ne supporte toujours pas de la voir se rabaisser de cette manière. « Arrête Val. » Il pose sa main sur sa joue, doucement, pour la forcer à le regarder. « Je déteste ça, quand tu te rabaisse et te dénigre. » Il laisse les mots porter, il veut qu'elle les entende mais aussi qu'elle comprenne bien ce qu'il souhaite lui faire comprendre. « Tu es belle, tu as un beau visage, de magnifiques yeux. Alors ne dis pas que tu n'es pas intéressante. Moi je sais. » Oui, il sait beaucoup de choses, grâce à huit années de persévérance, à discuter avec elle, la forcer à sortir de son rôle d'ombre. « Je sais qui tu es, que tu n'es pas juste ma garde du corps, qui me suit partout. Je vois la femme en toi, pas l'outil que mes parents voulaient que tu sois. » Il lui adresse un sourire tout de même un peu gêné par tout ces aveux, mais il fallait bien que ça sorte un jour n'est-ce pas ? Peut être que l'électrochoc est en train de ce mettre en place. « Je t'ai toujours trouvée intéressante. J'aime discuter avec toi, en apprendre plus sur toi, et t'avoir à mes côtés. » Il laisse retomber son bras sur lit, il sent aussi le rouge lui monter au joues, mais tente de garder le contrôle, la situation est assez embarrassante comme ça. « Alors prend confiance en toi ! En tant que femme, pas en tant que garde du corps. » Voilà, il en avait terminé, et il sent l'ambiance particulière dans la pièce. Garviel cherche à son habitude une échappatoire. Un moyen de détendre l'atmosphère comme il sait si bien le faire. Alors la chute tombe toute seule. « Après, je peux le faire, ton portrait. Mais ça sera pas très flatteur j'en ai peur. » Il passe alors sa main dans sa nuque d'un air gêné tout en souriant.
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Mar 10 Avr - 23:46
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“Arrête Val.” … Et tu fronces les sourcils, tandis qu’à côté de toi, Garviel secoue la tête, avant de venir poser sa main tout contre ta joue. Il a l’air contrarié, tu peux facilement le lire dans son regard, mais tu ne sais pas pourquoi, subitement. Avais-tu fais, ou dis quelque chose de mal ? Tu n’en avais pourtant pas vraiment l’impression. La discussion était très anodine, en plus. Tu voudrais détourner, les yeux. Tu n’aimes pas spécialement lire ce que tu es en train de lire dans ses yeux, mais il t’en empêche. Sa main reste là, sur ta joue et empêche tes yeux de fuir et ton regard de battre en retraite. Tu le fixes. Par obligation. “Je déteste ça, quand tu te rabaisses et te dénigres.” Oh. Est-ce que tu avais fais ça ? Non. Pas vraiment. Si ? Il te faisait douter, maintenant. Qu’est-ce que tu avais bien pu dire de si terrible pour que ça le fasse réagir de cette façon, sérieusement ? C’était le fait que tu ne trouvais pas ton visage aussi joli et passionnant que le reste ? Sans doute. Oui. C’était ça. Tu hausses les épaules. C’est la vérité. Rien de plus. D’ailleurs … tu aurais trouvé ça … c’était quoi le mot déjà, pour ça, prétentieux ? Narcissique ? Un peu de tout ça, si tu t’étais prise à te dessiner toi-même. Tu sais que même si tu devais le faire, tu aurais du mal. Sans doute parce que mine de rien, il aurait tout de même fallu que tu fixes ton reflet dans un miroir un long pour ça, pour mémoriser chaque facette de ton propre visage. Tu savais à quoi tu ressemblais, forcément, mais la vision que tu avais de toi-même était étrangement bien moins précise, plus floue, que celle que tu avais de celui de Garviel, par exemple. Du coup, pas étonnant que l’exercice te paraisses si compliqué.

Tu n’oses même pas répondre à ça, pour être honnête. Pourquoi faire, en vérité ? Tu sais que tu es têtue … mais que lui l’est tout autant. Tu ne bougeras pas de ta position, et il défendra la sienne. Alors, tu ne fais que hocher la tête légèrement pour signifier que tu as compris ce qu’il voulait te dire, et que tu comprends aussi son point de vue, même si tu ne le partages pas. En fait. Oh, tu n’es pas en train de dire que tu penses être laide. Non. Tu es… normale ? C’est le mot. Tu n’es physiquement pas spéciale. Mais ça, c’est parce qu’on ne t’as jamais appris ce qu'était la beauté, ni même ce que c’était qu’être une femme, en réalité. Tu comprends le concept. Tu es capable de dire que certaines personnes sont belles, et d’autres non. Mais tu es bien incapable d’appliquer ça à toi-même. Ni belle. Ni laide. Entre les deux, peut-être. “Tu es belle, tu as un beau visage, et de magnifiques yeux.” … Ah. Bon. Visiblement, Garviel lui semblait avoir réussi à trancher la question de son côté, c’était évident. “Alors ne dis pas que tu n’es pas intéressante. Moi je sais.” Et il savait quoi, au juste ? Il te trouvait … belle. En fait, pour être franche, c’est tout ce que tu avais retenu là pour le moment. Un beau visage, et des yeux magnifiques … Ses mots repassent encore et encore dans ton esprit. Toi qui te posais justement la question tout à l’heure, de savoir s’il pensait réellement ces compliments qu’il te lançait si régulièrement, tu avais ta réponse. C’était oui. Seulement, même si tu sentais que ça provoquait quelque chose en toi - un vrai raz de marée bon sang - tu étais bien incapable de dire ce que tout ça pouvait signifier. “Je sais qui tu es, que tu n’es pas juste ma garde du corps, qui me suit partout. Je vois la femme en toi, pas l’outil que mes parents voulaient que tu sois.” … Mais pourquoi est-ce qu’il te disais tout ça, tout à coup ? Pourquoi maintenant ? C’était … c’était aussi plaisant que gênant. Bizarrement, tu avais l’impression d’avoir attendu ça durant des lustres, mais en même temps, c’était aussi comme si ça te tombait dessus très subitement sans que tu t’y attendes … ce qui était le cas, en fait. Et c’est même pas le pire. Le pire, c’est ce sourire … son sourire, celui qu’il arbore, là maintenant en continuant de te fixer. “Je t’ai toujours trouvée intéressante. J’aime discuter avec toi, en apprendre plus sur toi, et t’avoir à mes côtés.” Sa main retombe … et encore une fois, tu es juste … En fait, tu ne sais pas quoi dire. Ni même comment réagir. Qu’est-ce que tu pouvais répondre à ça à part … “▬ Merci …” Voilà. C’est tout ce que tu avais pu faire sortir de ta gorge un peu nouée. “Alors prend confiance en toi ! En tant que femme, pas en tant que garde du corps.” Et encore une fois, tu ne fais que hocher la tête, même si tu as un peu décroché de la réalité, là. D’ailleurs, tu ne relèves même pas le trait d’humour qu’il essaye de placer. Tu sais pourquoi il fait ça … parce que c’est ce qu’il fait tout le temps ; placer de l’humour au bout milieu d’une situation embarrassante en espérant détendre l'atmosphère. Comme si rire de tout pouvait faire oublier tout le reste. Parfois, ça fonctionnait. Mais pas là. Absolument pas, même. “▬ Pourquoi … Pourquoi tu me dis tout ça ? Et, pourquoi c’est aussi important pour toi ?” C’est vrai, quoi. Tu n’étais que jamais que sa garde du corps. Son amie, aussi, mais tu n’avais pas le souvenir de l’avoir entendu dire un jour de telles choses à Crowe, par exemple, malgré le fait qu’il était particulièrement proche d’elle. Tu soupires. Décidément, Valéria, il y avait encore tant d’aspects humains dont tu ignorais l’existence. Tant de concepts qui ne cessaient de t’échapper, encore et encore. Comme l’idée qui vient d’apparaître dans ta tête … une idée, ou plutôt une envie. Une envie qui te pousses à te pencher un peu en avant pour venir déposer tes lèvres sur sa joue. “▬ Tu me trouves … vraiment aussi … aussi belle que tu l’as dis ?”

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Mer 11 Avr - 17:52
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ft. Valéria
Une fois sa tirade terminée, Garviel est forcé d’admettre qu'il s'est peut être laissé un peu emporté. Mais aussi qu'il ne sais pas trop quoi dire pour palier au malaise qu'il a installé. On pourrait croire qu'ils sont en plein rendez-vous galant en fait. Et en train de flirter surtout. Heureusement que personne n'assiste à ça, sinon il n'y aurait pas eu que de simples rumeurs. Seulement là maintenant, il est pris d'un sentiment très particulier, qu'il n'avait pas ressentit depuis un moment. Des pulsions qu'il commence vraiment à reconnaître. Mais peut-il vraiment se laisser aller de la sorte ? Non, pas maintenant. Et puis avec Val ? Il ne sait trop quoi y penser. Est-ce déjà tout simplement possible ? Probablement pas, il a du mal à voir Valéria accepter ça. Alors, autant se sortir de là après s'y être enfoncé non ? C'est toujours plus facile à dire qu'à faire. “▬ Merci …” Il remarque tout de même que ses paroles semblent avoir un certain effet, de gêne au moins. En même temps, même entre ami, il est rare d'avoir ce genre de conversation. Sans compter que ce n'est clairement pas un sujet auquel elle doit être habituée. Elle ne note même pas sa tentative ratée d'humour. Et là, c'est le début de la fin avec les questions qui suivent.  “▬ Pourquoi … Pourquoi tu me dis tout ça ? Et, pourquoi c’est aussi important pour toi ?” Oui pourquoi en voilà une question qu'elle est bonne pas vrai ? Garviel se dit qu'il ne sait pas vraiment mais est-ce vraiment le cas ? Ou se dit-il ça simplement pour alléger la situation et sa conscience ? Pour faciliter les choses quoi. Non en vrai il a très bien compris ce qu'il se passe depuis que les mots ont quittés sa bouche. Avec le recul, on peut dire qu'il le savait déjà depuis un moment. Val est bien plus qu'une simple amie ou garde du corps à ces yeux, bien plus. Elle l'a marqué d'une manière que peu de personnes peuvent le faire. Elle a marqué son cœur.

C'est en prenant véritablement conscience de ça, qu'il avait des sentiments forts pour elle, que Valéria se penche vers lui afin de déposer un baiser sur sa joue, provoquant un raz de marée chez lui. “▬ Tu me trouves … vraiment aussi … aussi belle que tu l’as dis ?” Par réflexe, il suit le mouvement de Valéria et ils se frôlent, leurs lèvres entrant presque en contact avant qu'il ne réussisse à stopper son mouvement au dernier moment. Il s'en est fallu de peu, mais a t-il bien fait ? Cette question le tiraillera certainement un long moment. Mais il juge que ce n'est pas le moment, et tente donc de lutter contre ces pulsions, et contre ses sentiments. Mais surtout, il a peur, peur de la réaction de Valéria. Peur du rejet aussi. Il lève donc les yeux vers elle, et se décide de continuer sur sa lancée d'être honnête avec elle, tant pis, il aura de toute façon du mal à faire marche arrière maintenant. « Oui je te trouves vraiment très belle Val … plus que n'importe qui sur cette foutue flotte même. » Voir même que toutes les femmes qu'il a rencontré, mais c'est déjà assez pas la peine de se tirer une balle dans le pied. Déjà que ces mots peuvent tout à fait servir d'aveu sur ses sentiments, il se prend d'ailleurs à espérer que Valéria ne comprenne pas le sens caché de ces paroles.

« Pourquoi je te dis tout ça par contre … sûrement parce que je t'aime … beaucoup. » Lui qui voulait brouiller les pistes, le voilà qui se trahit tout seul comme un abruti qui parle sans réfléchir. Si avec ça elle ne commence pas à se poser la moindre question, c'est qu'elle avait vraiment un zéro pointé en relations humaines. Toujours est-il que s'il y avait un moment précis où il est temps de changer de sujet, c'est maintenant où jamais. Avant qu'il ne soit définitivement trop tard et qu'il se trahisse. Ou alors … il ne s'est toujours reculé, leurs lèvres sont toujours aussi proches, et celles de Valéria l'appellent. Alors il laisse tout tomber, au diable les rumeurs, au diable ses peurs. Garviel approche encore d'elle, jusqu'à toucher les lèvres de Val. Là, il entrouvre légèrement ses propres lèvres afin de transformer ce simple contact, en un baiser. Instinctivement, sa main revient se poser sur la joue de celle qu'il aime, la caressant tendrement. Même ainsi, il ne craint même plus la réaction qu'elle peut avoir devant cette démonstration de ses sentiments, bien qu'il attende avec impatience d'en connaître la teneur.
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Mer 11 Avr - 19:56
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Qu’est-ce qui te prends, Valéria, enfin … Y’a vraiment quelque chose qui tourne pas rond chez toi, aujourd’hui, pour que tu en arrives à un tel geste. Un simple baiser déposé sur une joue, pour beaucoup, ça n’était pas grand chose. C’était anodin. Mais pas pour toi. Et pas cette fois. C’est à cause de tout ça, aussi. De cette situation, de cette proximité, de ses mots à lui qui viennent te toucher droit au coeur, s’y graver, sans doute à jamais. Et pourtant, tu continues de douter. Encore et encore, parce que ça te ressembles, mais aussi et surtout parce que finalement, tu ne peux pas t’empêcher de penser que c’est peut-être un peu trop beau pour être vrai. Alors, tu la sors ta question … Question un peu stupide qui finalement, n’est là que dans le but de lui faire répéter ses paroles, histoire de les entendre encore, juste encore une fois.

Le plus perturbant … c’est ce moment, où tandis que tu te redresses un peu, ses lèvres à lui viennent froler les tiennes, très légèrement. Tu remarques très nettement ce mouvement de recul, comme si en face de toi, Garviel était simplement en train de lutter pour s’empêcher d’aller encore plus loin dans cette proximité qui d’ailleurs n’en finit plus. Ni lui, ni toi ne semblaient être décidés à bouger, à s’éloigner. Et pour la première fois de ta vie, tu imagines un peu, ce que ça pourrait te faire, si ses lèvres venaient embrasser les tiennes. Ton coeur s’emballe à cette idée, surtout lorsque tu te rends compte que malgré ton manque d’expérience dans ce domaine, l’envie elle est bel et bien présente. “Oui je te trouves vraiment très belle Val … plus que n’importe qui sur cette foutue flotte même.” Par pitié, que quelqu’un fasse quelque chose pour ton coeur avant qu’il ne finisse par imploser dans ta poitrine tant il tambourine fort, et de plus en fort. Qu’est-ce que ça voulait dire, ça, hein ? Être la plus belle, à ses yeux … En tout cas, pour toi, c’était important vu les réactions automatiques de ton corps. Très important même. Et pourtant, tu as l’impression de ne pas encore prendre toute la dimension de ses mots. Comme si tandis qu’il te parlais, quelque chose continuait encore et encore de t’échapper. “Pourquoi je te dis par contre … surement parce que je t’aime … beaucoup.” … Parce qu’il t’aime. Ton cerveau s’est arrêter là, omettant presque volontairement l’ajout à cet aveu. Il t’aime … beaucoup. Beaucoup. Toi aussi, tu l’aimes … beaucoup. Non ? Si. Et en même temps, qu’est-ce que tu sais ? C’est pas facile pour toi, de mettre des mots sur tes sentiments, surtout que ces derniers ont toujours tendance à te paraître tellement … obscurs, au final. Peut-être qu’il faudrait que tu réagisses, que tu dises quelque chose toi aussi. Le problème, c’est que rien de viens. Absolument rien. Tu es comme paralysé. Ton cerveau comme arrêté, sur pause. Seul ton coeur continue de frapper, encore, et encore, à un rythme effréné mais étrangement régulier. Comme si finalement, tout allait bien, très bien même.

Tu ne te rends même pas compte de ce qui se passe hein ? Non. Clairement pas. Et encore moins quand finalement, ton protégé se met de nouveau à s’approcher. Qu’est-ce qu’il fait enfin ? Ses lèvres approchent des tiennes, encore et encore, jusqu’à venir rencontrer les tiennes. Tu ne bouges pas. Ton instinct lui aussi est en pause. Tu restes plantée, tandis que ses lèvres s’entrouvrent légèrement, et qu’il se met finalement à t’embrasser, véritablement. Personne ne t’avais jamais embrassée. Jamais. C’était triste, à trente ans passé, mais c’était la vérité. Du coup, tu ne sais pas trop comment réagir, dans un premier temps, tu le laisses faire, savourant tout simplement le goût de ses lèvres sur les tiennes tandis que sa main vient capturer ta joue pour la caresser, tout doucement. Et puis … c’est comme si ton corps se mettait à bouger tout seul. A réagir de lui-même à ce baiser. Approchant légèrement, tu viens appuyer un peu plus sur ses lèvres, bougeant finalement les tiennes pour partager ce baiser, y participer, le lui rendre aussi. La sensation est unique, particulière, et à la fois, tellement plaisante que tu en redemandes, encore, et encore. Tu n’as pas envie que ça s’arrête, et c’est surprenant, en réalité. Malheureusement, tout ça ne dure que quelques secondes, jusqu’à ce que vous reculiez légèrement, l’un et l’autre, pour reprendre un peu d’air. Tu avais fermer les yeux, sans même t’en rendre compte, alors tu ouvres tes paupières et la réalité te frappes en pleine face lorsque tu te retrouves là, nez à nez avec Garviel. “▬ Tu …” Il. Oui. Il venait de t’embrasser. Surprenant … et la fois, pas tant que ça, au final, si ? C’était ça, ce que tu gardais tout au fond de toi, et qui venait de s’exprimer de lui même au moment précis où ses lèvres avaient toucher les tiennes. “▬ Je …” Et tu essayes de dire quelque chose. Un mot. Une phrase. Quelque chose de cohérent. Mais, qu’est-ce qu’on était censés dire, après ça, au juste ? T’en savais fichtrement rien toi. En revanche, ce que tu savais, c’était que tu avais l’impression de te sentir vivante, vraiment vivante pour la première fois depuis … depuis toujours en réalité. Alors. “▬ Tu peux ... recommencer, s'il te plait … Embrasse moi encore, Garviel ... Encore une fois.” Alors tu ne voulais pas perdre ça. Pas encore. Pas tout de suite.

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Ven 13 Avr - 17:10
night we met
ft. Valéria
Son baiser se fait timide au début, moyennement sûr de lui alors qu'en face, Valéria reste immobile, sans rien faire. Elle ne le repousse pas, mais elle ne lui répond pas pour autant. Beaucoup de choses défilent dans la tête de Garviel alors qu'il se demande surtout qu'il avait vraiment bien fait de laisser libre court à ses sentiments de la sorte. Peut être aurait-il dû y aller plus doucement avec elle. Après tout, pour autant qu'il sache, c'est la première fois que quelqu'un l'embrasse, c'est sûrement un peu trop, et trop vite, en ce qui la concerne. Il se demande aussi ce qui va bien pouvoir se passer si jamais elle le repousse. La suite allait être compliquée, plus tendue, moins joyeuse. Ces questions tiraillent donc l'esprit de Garviel en quelques secondes à peine, mais sont alors balayées d'un seul coup lorsque Valéria se décide enfin à faire quelque chose. La pression entre leurs lèvres s'intensifie tandis qu'elle semble commencer à répondre à son baiser, de manière instinctive certainement. Le pilote sent son cœur bondir, au point qu'il pourrait bien sauter de son corps pour aller directement se loger contre celui de celle qu'il aime. Un immense sourire se dessine sur son visage alors qu'il tente tout de même de le refréner afin de ne pas mettre un terme à leur premier baiser si attendu. Petit à petit, Val y met de plus en plus de fougue comme si elle avait goûté à quelque chose de merveilleux et souhaite donc en tirer le plus possible avant que tout ne s'arrête. Garviel se laisse lui aussi prendre dans ce moment de tendresse et d’amour exprimé, et répond donc avec autant de vigueur, jusqu'à ne plus avoir de souffle, obligeant les deux à s'écarter pour reprendre un peu leur souffle.

Il plonge alors son regard dans celui de sa garde du corps, ne pouvant plus se départir de son sourire nerveux. La joie s'exprime à travers lui sur son visage et de petits rires se font même entendre alors qu'en face, Valéria ne s'en tire pas beaucoup mieux, peinant à faire une phrase. “▬ Tu …” Il frotte l'arrière de sa tête en lui adressant un nouveau sourire pour toute réponse. Oui, il l'a embrassé, oui elle l'a embrassé en retour. Lui aussi aimerait dire quelque chose, mais les mots semblent aussi bloqués dans sa bouche que pour elle. “▬ Je …” Il comprend qu'elle essaie vraiment d'exprimer quelque chose, et attends donc patiemment qu'elle parvienne à retrouver un peu de contenance pour y arriver. Garviel profite de son côté aussi de cet instant pour retrouver un peu son calme, son cœur battant tant la chamade qu'il l'entend résonner dans tout son être. Mais finalement,, ce n'est que lé début, et il pense bien que son cœur va finir par exploser alors que Valéria arrive enfin à faire une phrase. “▬ Tu peux ... recommencer, s'il te plait … Embrasse moi encore, Garviel ... Encore une fois.” Garviel s'était attendu à beaucoup de choses, mais pas du tout à ça. Au mieux il pensait qu'il y aurait un instant très gênant entre eux, suivit de mots pour s'exprimer véritablement. Mais au fond, n'est-ce pas ce qu'ils font déjà ? Quel meilleur moyen d'exprimer ses sentiments envers quelqu'un qu'en laissant parler son corps pour soi ? Alors, passé un instant d'hésitation, le pilote se redresse légèrement et vient prendre le visage de sa bien aimée dans ses mains avant de se pencher sur elle pour l'embrasser de nouveau, avec encore plus de passion que le précédent baiser. Emporté dans son élan, il fait glisser une de ses mains dans le dos de Val jusqu'à sa hanche et la fait basculer lentement vers le lit. Leur baiser dure plusieurs minutes pendant lesquelles Garviel caresse la joue de Valéria, allant jusque dans son cou. Il plonge aussi son regard dans le sien entre deux moments où ses yeux se ferment pour s'abandonner totalement à cette étreinte.

Lorsque le contact prend fin, toujours pour des raisons respiratoires, Garviel reste penché au dessus d'elle, tout sourire. « J'aurais du faire ça plus tôt je crois ... » Il dépose alors un baiser dans le cou de celle qu'il aime avant de la regarder de nouveau dans les yeux, décidé à dire une phrase qu'il n'avait sans doute jamais prononcé avec autant de conviction. « Val … Je t'aime. Je ne peux plus me passer de toi . Tu fais parti de moi. Je t'aime ! » Il se penche alors de nouveau, arrachant encore une fois un long baiser passionné.
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Ven 13 Avr - 22:06
night we met
garviel & valéria

C’est bizarre comme tu ne trouves vraiment rien d’autre à dire que ça, au final. Etrange comme tu n’as que l’envie d’en demander plus, encore plus, juste un peu plus. Le truc c’est que jamais auparavant tu n’as ressenti tout ce qu’il te fait ressentir, là, maintenant. Jamais un simple contact physique n’a provoqué un tel déferlement d’émotions et de sentiments, jamais au point de te submergée comme maintenant, au point de littéralement te faire perdre pied avec la réalité. Le pire dans tout ça … c’est que tu te poses encore tellement de questions. Tu sais que c’est pas fini, t’as pas encore tout compris, Valéria. C’est qu’un début. En fait, ce baiser, c’était sûrement le plus facile, même s’il en aura fallu, du temps pour que ça arrive.

Un instant, tu sens la peur monter en toi. Tu en réclames davantage, et ce même savoir réellement si ce geste était dû à sa volonté de t’embrasser, vraiment,, ou simplement à ce moment qui l'avait précédé, simplement propice à un tel débordement. Et pourtant, il ne te fait pas attendre plus d’une minute avant de se redresser légèrement et de venir prendre ton visage entre ses mains pour finalement t’embrasser à nouveau. Même toi qui n’a clairement aucune expérience dans ce domain, tu sens bien que ce baiser là est tout à fait différent du premier. Plus fougueux, moins hésitant, bien plus … passionné, oui, c’est le mot. D’ailleurs, de ton côté, tu réagis cette fois immédiatement pour le lui rendre alors que Garviel se montre bien vite plus entreprenant. Tu sens sa main glisser le long de ton dos, t’arrachant un frisson tandis que ses doigts touchent ta hanche et qu’il te fait basculer sur le lit Tu ne dis rien. Tu continues de l’embrasser, encore et encore, le laissant pour le moment faire de toi ce qu’il lui plaît, n’éprouvant aucune gêne, aucune peur, ni même aucune appréhension. Rien. Rien d’autre que cette sensation de bien être persistante, cette impression d’être totalement à ta place ici, collée tout contre lui, tes lèvres sur les siennes. Encore une fois, ce baiser dure encore et encore, des minutes qui te paraissent pourtant bien trop courtes et durant lesquelles tu sens tes doigts sur ta joue, puis dans ton cou.

Lorsque de nouveau, ce baiser prend fin par la force des choses, il reste là, penché sur toi, proche, si proche. Il te souris. Et tu ne parviens plus à décrocher ton regard du sien. Tu l’avais toujours trouvé atrocement beau, et séduisant oui, mais là, plus que jamais il apparaissait tellement … attirant. Un peu comme un aimant que tu ne voulais plus lâcher. “J’aurais du faire ça plus tôt je crois …” Franchement, maintenant que tu y étais, tu étais plutôt d’accord. Même si tu savais que les événements de cette foutue journée étaient pour beaucoup dans ce qui était en train de se passer entre vous maintenant. Elle avait quand même des bons côté, cette journée complètement merdique, au final. Tu ne réponds pas cela dit, tu ne fais que sourire, lorsqu’il vient déposer un nouveau baiser dans ton cou pour finalement revenir capter ton regard. “Val … Je t’aime. Je ne peux me passer de toi. Tu fais parti de moi. Je t’aime !” … Il t’aime. C’est ça, Valéria. C’est ça, le dénouement de tout ça. Il t’aime et toi, toi, tu réussi enfin pour la première fois depuis ce qui te paraît être une éternité à mettre des mots sur ce que tu gardais là, enfoui tout au fond de toi, de ton coeur, de ton âme, même. Tu l’aimes. Ce n’est pas seulement de l’amitié comme tu l’as laissé entendre à Madame Vector encore ce matin. C’est plus que ça. C’est … de l’amour. Tu l’aimes. Mais encore une fois, tu restes silencieuse étant donné que ses lèvres viennent à nouveau chercher les tiennes, il t’offre un nouveau baiser, tout aussi passionné que le premier, et cette fois, tu ne peux retenir tes mains lorsqu’elles viennent agripper le tissu de son haut pour le tirer, l’attirer à toi encore davantage, comme si le sentir toujours plus proche était devenu vital pour toi à ce moment précis. Toi qui avait toujours besoin de penser, de réfléchir aux conséquences de chose et d’avoir un coup d’avance, tu te laissais totalement dépasser par les événements, et tu n’avais clairement pas envie de penser à demain, pas encore, pas maintenant.

Cette fois, c’est toi qui mets fin à ce baiser, en reculant légèrement avant lui. Non pas que tu ai changé d’avis non, loin de là. C’est simplement que toi qui est d’ordinaire si peu loquace, tu ressens subitement le besoin de faire entendre ta voix. De parler. De dire les choses, les choses que tu as sur le cœur … tant de choses, qui finalement, se résument en si peu de mots. “▬ Je t’aime. Garviel, je t’aime. Depuis … Depuis si longtemps.” Même si tu n’avais clairement pas de date précise en tête, tu savais que ça ne datait pas d’hier. Ta main se lève, et tes doigts caresser sa joue, pour descendre sur sa mâchoire sur laquelle tu t’attardes. On aurait pu croire que tu ne savais même pas de quoi tu parlais, ni même que tu ne comprenais pas toi même le sens de tes paroles … C’est vrai, il était le premier homme qui t’embrassais, alors … tu manquais d’expérience, comme dirait l’autre, et pourtant Pourtant, tout te paraissais si clair à ce moment précis. Plus clair que jamais. Les mots étaient venus naturellement, tout comme ce baiser que tu viens déposer sur sa mâchoire, pour sur ses lèvres, d’ailleurs.

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Lun 16 Avr - 17:11
night we met
ft. Valéria
Dire que Garviel est sur un nuage est encore faible, actuellement, le pilote baigne dans la joie et le bonheur le plus total. Toutes les mauvaises nouvelles de la journée se sont envolées, toutes les douleurs, toutes les mauvaise paroles. Seul compte cet instant avec Valéria, et la galaxie pourrait bien brûler tout autour qu'il n'en aurait cure. Alors lorsqu'elle répond à son baiser en agrippant et le tirant à elle, collant leurs corps l'un à l'autre, il se laisse envahir par les sentiments qu'il éprouve envers elle et lui répond avec encore plus de fougue et de désir. Le contact dure un long moment, qui parait toujours aussi court au pilote, avant que Valéria ne se décide à y mettre fin. Un instant surpris, Garviel comprend rapidement à son regard qu'elle souhaite exprimer quelque chose, quelque chose d'important à en croire ses yeux rivés sur lui. “▬ Je t’aime. Garviel, je t’aime. Depuis … Depuis si longtemps.” Et là, c'est un véritable flot d'émotions qui le prend. Elle qui n'est pourtant pas du genre à exprimer ses sentiments ouvertement, voilà qu'elle lui fait ce grand aveu. Probablement le plus important de sa vie. Garviel doit même lutter pour ne pas laisser des larmes de joies couler sur ses jours, tandis qu'un sourire particulièrement niais s'affiche sur son visage, entrecoupé de quelques rires nerveux. La déclaration lui a littéralement coupé le souffle, et il lui faut un bon moment avant qu'il ne parvienne à dire quelque chose, croulant sous les baisers de Valéria, qui commence à prendre de l'assurance dans ce domaine.

Il pose alors une main sur la hanche de sa compagne, passant légèrement en dessous des vêtements, voulant caresser sa peau. Petit à petit, il se remet à répondre aux avances de Valéria, et la couvre à son tour de divers baisers, dans le cou, sur les joues, le menton, et les lèvres. Il plonge aussi son regard dans le sien, cherchant à s'y perdre alors qu'il vient de nouveau lui dérober un long baiser tandis que sa main continuer de lui effleurer la peau du ventre. « Comment on a pu passer à côté de ça aussi longtemps ? » Oui, en voilà une bonne question . Encore que pour Valéria, ça peut se comprendre, mais lui ? Il avait déjà eu des relations, il était déjà tombé amoureux, certes pas de manière aussi forte qu'en ce moment, mais il aurait du reconnaître les signes. Alors il s'en veut, de ne pas avoir réagit plus tôt, car avec le recul, il comprend que ces sentiments ne datent pas d'hier, tout comme ils sont arrivés petit à petit au fil des ans. Autant de temps perdu le frustre tout de même, et il ne compte donc pas perdre plus de temps que ça. « Même si ça fait déjà un moment, tu n'es plus ma garde du corps, mais la femme que j'aime. Rien d'autre. » Il se penche de nouveau pour l'embrasser avec fugue, tandis que ses gestes se font petit à petit plus aventureux. Qui sait jusqu'où ira cette nuit ?
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