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[AN 586] Chasseur sachant chasser - FT Val/Eobard/Charlie

 :: × LA FLOTTE × :: ↪ Le Nexus :: Quartiers civils
Dim 6 Mai - 19:57
Chasseur sachant chasser
ft. Val/Eobard/Charlie
Le temps passe vite, tandis que l'enquête semble toutefois piétiner légèrement. En réalité, ce n'est pas chose aisée de ne pas éveiller les soupçons, et de laisser des messages aux différents alliés l'aidant dans cette traque à l'homme. Mais au final, tout le monde semble réussir à se débrouiller tant bien que mal. Le pilote reste quand même étonné de voir que l'ARA semble toujours aussi absente de cette histoire. Pourtant Grims est connu pour être un des meilleurs limiers dans ce domaine. Une part de Garviel n'a donc de cesse de se dire qu'ils sont en réalité sous surveillance, et que l'ARA suit l'évolution de cette enquête avec attention, sans doute appréciant de ne pas avoir à s'en mêler, attendant juste le bon moment pour débarquer. Mais aujourd'hui, une avancée significative pourrait avoir lieue, alors qu'un contact de longue date sur le Nexus a laissé échappé, au cours d'une conversation censée être anodine mais menée d'une main de maître par le pilote, qu'il y avait des irrégularités sur les plans de vols du Nexus en ce moment. Rien d'interdit, mais des arrivées non planifiées de dernière minute ou des départs. C'est comme ça qu'il avait appris qu'un vaisseau à l'aspect étrange, loin des standards de l'Alliance, était arrivé sur le Nexus. Apparemment, il s'agirait d'un contrebandier en détresse, attendant la fin des réparations pour repartir. Mais d'après son contact, le vaisseau ne semblait pas vraiment en mauvais état, sans doute une panne électronique d'après lui. Sauf si, comme le pense Garviel, il ne s'agisse que de gagner un peu de temps, afin de récupérer quelqu'un et le faire partir.

Pourtant, la situation de ce vaisseau est tout à fait plausible. Mais le pilote ne peut s'empêcher de penser qu'il puisse s'agir d'un moyen pour faire s'enfuir Farnis. Il avait donc décidé d'en avoir le cœur net, quitte à devoir s'infiltrer dans le vaisseau et tout vérifier lui même. Conscient néanmoins des risques, Garviel a décidé d'appeler quelques renforts, qui prennent ici la forme de deux soldats, Charlie et Eobard. Afin de brouiller les pistes, il est prévu que les pilotes arrivent séparément des soldats. Le plan est simple, se regrouper et se rendre en premier lieu à un bar que semble fréquenter le contrebandier en attendant les réparations. Ainsi, les soldats le garderaient à l’œil tandis que Garviel se rendra au vaisseau pour l'inspecter. Si le type décide d'aller à son vaisseau, ils auront alors tout le temps pour réagir et éffacer le passage de Garviel. Si le type à un rendez-vous avec Farnis, il sera alors immédiatement interpellé par les soldats, et Garviel et Valéria n'auront plus qu'à les rejoindre. Sur la papier donc le plan semble plutôt bon. Le pilote, toujours accompagné de sa belle Valéria, descend de la navette, passant le relais. « Bon, j'espère que le plan se passera bien. J'ai presque envie d'avoir raison et de coincer Farnis ... »

Profitant tout de même de leur proximité … renforcée depuis une certaine nuit, Garviel se laisse aller et prend la main de sa garde du corps avant de la traîner à travers le Nexus comme un bon petit couple. Bien qu'il en ait très envie, il n'ose cependant pas encore tenter de faire plus que ça en public. Il leur faut pas mal de temps pour approcher du lieu de rendez-vous. Une fois sur place, ils devront alors attendre les soldats, qui ne feront leur apparition qu'avec la prochaine navette en provenance de l'Alizé. Garviel et Val doivent donc faire profil bas en attendant. C'est donc dans une zone un peu isolée du Nexus, avec peu de passage, que les deux se retrouve à attendre. Le pilote tourne donc la tête vers sa camarade et viens lui dérober un baiser alors que personne ne se trouve dans les environs, souhaitant détendre un peu Valéria, qui est sur ses gardes et particulièrement sur les nerfs. « Notre premier baiser dans un lieu publique, quelle folie ! Autant en profiter en attendant non ? » Il lui adresse alors son sourire habituel tout en s'adossant au mur. « On a quinze minutes devant nous. Te stresse pas, ça a pas encore commencé ! »

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Garviel Vector
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Mar 15 Mai - 17:11



chasseur sachant chasser

garviel & charlie & eobard



Et ça te met en rogne, en rage, et ce davantage chaque jour, en réalité. Toute cette histoire, cette affaire, comme a tendance à l’appeler Garviel, ça te mets sur les nerfs plus que toute autre chose, tout simplement parce que non ; ça n’avance pas d’un pouce. Le pire, c’est que si ça ne tenait qu’à toi, tu aurais sans doute pris les devants pour régler cette histoire à ta manière … tu n’étais clairement pas du genre patiente lorsqu’il s’agissait de la sécurité de ton protégé, et d’autant plus ces derniers temps. Aussi, tu avais un mal de chien à accepter toutes ces personnes qui selon toi n’étaient qu’annexes mais qui semblaient tout de même vouloir mettre leur nez dans cette histoire, peu importe les raisons. Autant de monde au courant, ça n’était pas bon pour toi, et surtout, ça réduisait considérablement ton champ d’action. Concrètement, tu étais simplement cantonnée au rôle que tu avais habituellement à savoir suivre Garviel de près et garder les yeux ouverts, juste au cas où. D’autant qu’autour, certains semblaient continuer de se méfier de toi, s’arrangeant régulièrement pour tenter de t’éloigner des discussions ce qui avait tendance à te rendre encore plus irritable.

Evidemment, depuis qu’il se savait en danger, et surtout, oui surtout depuis que ce soldat, Turner, était venu lui parler de Farnis, Garviel lui avait la bougeotte. C’était dans son caractère, tu le savais, il avait horreur de rester passif et de laisser les autres faire à sa place … seulement, son comportement était réellement inquiétant et nécessitait que tu sois plus que jamais sur le qui vive. Très récemment, il avait entendu parler de quelques affaires louches sur le Nexus, un vaisseau qui serait arrivé d’on ne sait où et qui se trouvait actuellement sur le Nexus … ça aurait pu être tout à fait anodin, oui. Sauf que visiblement, pour Garviel, ça n’était pas le cas. Il craignait que Farnis ne prenne la fuite, qu’il lui échappe, en somme et pour ces raisons, il avait pris contact avec Turner et Tallart, carrément prêt à s’infiltrer sur le dit vaisseau pour en avoir le cœur net ce qui encore une fois te déplaisait fortement. Cela dit, tu avais tout de même décidé de suivre le plan établi - de toute façon, avais-tu réellement le choix ? - en accompagnant Garviel jusqu’à ce fameux bar dont il t’avais déjà parlé, celui là même que le fameux contrebandier, propriétaire du vaisseau suspect, semblait fréquenter depuis ses premières heures à bord du Nexus. “Bon, j’espère que le plan se passera bien. J’ai presque envie d’avoir raison et de coincer Farnis …” C’était souhaitable en effet, mais concrètement, il n’y avait aucune preuve que ce vaisseau ne soit simplement pas là pour une panne, comme c’était censé être le cas … En clair, ce fameux plan était possiblement totalement inutile, et ça, c’était une chose que tu devais garder en tête, et Garviel aussi d’ailleurs. Cela dit, tu décides à garder le silence pour le moment, et tu laisses le pilote te prendre la main pour parcourir la plus ou moins courte distance qui sépare le hangar d’arrivée du lieu de rendez-vous prévu avec les deux soldats.

C’est dans un coin, un peu isolé, à l’écart que vous débutez ensemble cette attente, qui normalement, ne devait pas être particulièrement longue. Tu soupires légèrement, alors que Garviel lui, profite de ce moment de calme pour venir te voler un baiser rapidement, t’arrachant un léger sourire tout de même. “Notre premier baiser dans un lieu public, quelle folie ! Autant en profiter en attendant non ?” Il te sourit, appuyant son dos contre le mur et de nouveau, tu soupires. Il prenait les choses tellement légèrement … En un sens, tu enviais un peu cette capacité qu’il avait à relativiser. Toi, tu n’y parvenais absolument pas. D’ailleurs, c’était probablement visible sur ton visage pour lui qui te connaissais si bien. “On a quinze minutes devant nous. Te stresse pas, ça a pas encore commencé !” Oui, bah justement, ça te laissais encore quinze minutes pour te préparer mentalement à peu près toutes les éventualités. “▬ Tu devrais pas prendre ça à la légère …” Le pire, c’est que tu n’étais même pas certaine que coincer ce Farnis puisse résoudre les soucis de chasseurs de prime définitivement. “▬ Ça pourrait dégénérer très rapidement … et ce au moindre faux pas.” Et c’était ce que tu craignais le plus, en réalité.
(c) DΛNDELION
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Mer 16 Mai - 19:34
CHASSEUR SACHANT CHASSER
FT Garviel/Val/Charlie
Eobard a donné sa parole à Garviel qu’il allait l’aider à se sortir de son pétrin, et c’est pour tenir parole qu’il a rendez-vous aujourd’hui sur le Nexus afin de surveiller un potentiel chasseur de prime. Le plan est relativement simple, au point que lui-même n’avait pas eu grand-chose à y redire. D’autant plus qu’il dispose aussi d’un soutien si les choses tournent mal. A savoir Charlie. Les récentes révélations le concernant avaient jeté un certain froid, mais avaient surtout entachés la confiance que le Lieutenant avait envers son soldat. Même si au fond, il comprend très bien les raisons qui ont poussés le soldat à mentir sur ses origines. Le problème c’est qu’en faisant cela, il s’est foutu dans un sacré pétrin. Si ça se découvre, il est peu probable qu’il fasse long feu au sein de la FEA. C’est d’autant plus dommage que celle-ci tente souvent de donner leur chances aux fugitifs, rebelles ou traitres des autres puissances de cette galaxie. Et comme Eobard n’est pas non plus du genre à vendre un de ses hommes, il se met lui aussi dans la même situation. Il espère tout de même arranger les choses en tirant sur les bonnes ficelles parmi ses contacts. Grims sera en revanche compliqué à amadouer. Mais le Lieutenant est tout de même prêt à faire confiance à Charlie, au moins sur cette mission. Assis dans la navette en direction du Nexus, il essaie de mémoriser au mieux chacun des visages concernant leur opération. A savoir celui de Farnis, et du type qu’ils vont devoir surveiller. Il se tourne ensuite vers Charlie, juste à côté de lui. « Ton fameux contact, il a pu avoir des infos sur Farnis. Plus récentes que celles de Garviel ? » Autant  Eobard avait une certaine idée des compétences du chasseur de primes, autant Farnis était une inconnue dans l’équation. Et il n’aime pas les inconnues dans ce genre.

Après avoir écouté la réponse de son soldat, Eobard débarque de la navette, désormais dans le hangar. Par chance, et grâce à quelques contacts, Charlie et lui ont pu s’équiper d’un équipement léger, au cas où les choses dégénèrent. Il faut bien ça pour affronter un chasseur de prime suréquipé et très bien entrainé. Se frayant un passage à travers la foule, ils gagnent rapidement le lieu de rendez-vous, où les attendent les deux pilotes. « Bon, on est tous là. On commence ? » Autant ne pas perdre de temps, plus vite c’est terminé, plus vite ils vont pouvoir respirer. Sans compter qu’Eobard se sent tout de même pris par cette chasse à l’homme, et compte bien mettre la main sur ce Farnis et ses complices. En particulier car ça l’aidera à plaider la cause de Charlie. Garviel donne son accord et, geste qui surprend un peu le lieutenant bourru, prend Valéria par la main pour l’emmener avec lui. Esquissant un sourire, il adresse un clin d’œil complice à Charlie. « Quelque chose me dit que ces deux-là on enfin franchit un cap. Allez on va se mettre en position ! » Il conduit l’autre soldat jusqu’à l’endroit indiqué par les sources du pilote, et commence alors à balayer la zone du regard, cherchant leur cible. Après un regard vers Charlie, qui ne semble pas plus avancé. « Bon, t’es moins remarquable que moi, va poser quelques questions à l’accueil, savoir où il se terre. » La discrétion est de mise sur cette mission, et ce n’est pas du tout le point fort d’Eobard. Rien que son physique et son bras font qu’il est bien trop visible. Charlie aura l’avantage d’être plus difficilement décrit si leur cible demande des informations sur lui et tente de les envoyer à Farnis. Il contacte aussi Garviel, afin qu’il ne lance pas son exploration de vaisseau trop vite. Il ne reste plus qu’à espérer que le soldat reviendra avec quelques informations. Au pire, ils pourront tenter d’aller visiter un peu sa chambre s’il est absent.

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Eobard Tallart
❛❛ Lieutenant ; Escouade Tallart ; Damoclès ❜❜
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Mar 22 Mai - 15:17
Chasseur sachant chasser
Ft Garviel, Valéria, Eobard






Les choses sont devenues plus compliquées ces derniers temps. La bonne nouvelle vient d'elle même, je suis toujours là, et non pas en cellule, ou hors de la Flotte. Vivant, dans une position certes plus délicate qu'avant, mais toujours apte à continuer la traque. Eobard est là, et nous n'avons quasiment échangé aucune parole depuis que le plan de Garviel à été mis en place. Je le trouve trop indirect d'ailleurs, ce déroulement d'opération et je ronge mon frein à regarder les gens naviguer dans le hangar pendant que les deux pilotes partiront, main dans la main visiblement, fouiller la navette. Ça ne manque pas d'ingéniosité, mais qu'est ce que c'est long... Le chef finalement brise la glace « Ton fameux contact, il a pu avoir des infos sur Farnis. Plus récentes que celles de Garviel ? ». Je garde tout d'abord le silence, les yeux fixés sur les gens venus ici chercher un peu de réconfort, ou absorbés par leur travail. Je n'aimais pas parler de Swann, moins elle était citée, plus elle était en sécurité. "J'ai une femme, que je recherche, qui a eut un différend avec Farnis. Ses propos nous mènent à penser qu'elle a travaillé avec lui sur quelque chose de pas très clair. Il y a également l'officier qui a permis la réaffectation de Farnis que l'on compte rencontrer à mon retour." Je restais plutôt vague mais c'était des informations importantes. Pourtant, je savais pouvoir les lui confier sans risquer plus que ce qu'il savait déjà sur moi désormais.

« Bon, t’es moins remarquable que moi, va poser quelques questions à l’accueil, savoir où il se terre. » Ca, c'est sûr, la plupart des gens ici étaient moins remarquables qu'Eobard. La réputation de l'homme n'était plus à faire, et quand le leader venait poser des questions, ce n'était jamais par hasard. Il valait mieux qu'un visage inconnu sur le Nexus se prête au jeu. Je n'avais pas beaucoup de chance avec les gens de l'accueil, le dernier j'avais bien failli lui faire avaler son ordinateur alors il faudrait y aller avec des pincettes, en trouvant un mensonge suffisamment convaincant.

Je m'approche de la femme qui tient le comptoir. Elle a l'air accueillante, c'est un bon début. Je décide de mettre toutes les chances de mon côté et arbore un sourire au moins aussi convaincant que le sien. Je vais la jouer homme pressé un peu perdu.

"Bonjour, en quoi puis-je vous aider?" Sourire, yeux pétillants, soit elle aime beaucoup son travail, soit elle aime bien le client. L'un dans l'autre, la situation m'arrange. "Bonjour, Je fais partie de l'équipe chargée de vérifier la navette qui a été enregistrée hier pour réparation. L'ennui c'est que nous devons procéder au contrôle avec la présence du pilote. Est-il passé s'enregistrer par ici? Un demi-mensonge. La procédure concernant le contrôle des navettes à l'arrivée et au départ se faisait habituellement en présence du pilote (ou du technicien) de la navette. La femme prit un air désolé avant de répondre. "Le pilote ne s'est pas encore enregistré ici, il n'est venu que rapidement confirmer sa présence avant de repartir." Évidemment. En faisant cela, il s'assurait ne pas risquer de poursuites, ayant eut "L'amabilité" de faire la moitié du job, à savoir se faire connaître à l'accueil. La même stratégie que moi de l'homme pressé de faire son boulot sans déranger. "Vous ne sauriez pas ou je peux le trouver, il n'a pas dit où il allait se reposer?" "La plupart des hommes en escale vont au Planet, c'est un bar qui longe le quai... j'y vais après mon service, si vous vous perdez." Je rougis avant de répondre. "Je vous remercie, si je me perds, je saurais où me renseigner." Je pars sans demander mon reste et indique le bar à Eobard. Deux soldats perdus la-bas, c'était déjà beaucoup plus naturel.

"On va avoir un problème, on va se rendre la-bas pour notre couverture mais je doute que notre cible est "oubliée" de s'enregistrer pour aller boire un verre."
. Il le savait comme moi, cela signifiait que Garviel et Valéria allaient se retrouver nez à nez avec notre homme. Il ne faudrait pas trainer là-bas, faire un tour, prendre la température, et rejoindre nos partenaires le plus vite possible. Avec un peu de chance, quelqu'un la-bas aurait quelques infos que nous n'avons pas sur l'identité du fameux pilote de navette.

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Charlie Turner
❛❛ Intervention ; Escouade Tallart ❜❜
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Lun 28 Mai - 18:29
Chasseur sachant chasser
ft. Val/Eobard/Charlie
Il ne leur faut pas attendre très longtemps avant de voir apparaître les deux soldats au point de rendez-vous. Non pas que ce soit une surprise en vérité, Eobard est plutôt le genre de personne a arriver en avance. Chacun sachant déjà ce qu'il doit faire, ils ne s'échangent que peu de mots. Lorsque le lieutenant demande si ils peuvent commencer, Garviel répond d'un hochement de tête et prend la direction du hangar visiteur, tout en prenant la main de Valéria, par réflexe. Il note, d'un regard furtif, que le vieux soldat a bien remarqué le geste. De toute façon, se dit le pilote, il ne faudra guère longtemps avant que la rumeur ne soit lancée. Et Eobard n'est pas du genre a cafter au premier venu. C'est aussi sans compter qu'il ne compte en aucun cas se cacher, loin de là. Leur duo quitte donc les deux soldats, qui se rendent à l’hôtel pour surveiller le propriétaire du vaisseau. Profitant des quelques minutes de trajet, évoluant parmi la foule et les nombreux escaliers, couloirs et autre ascendeurs grande capacité, le pilote en profite pour répondre au pessimisme de sa compagne, qui en vérité n'est pas mal placé. « Je sais, mais j'ai pas de meilleur moyen de ne pas stresser. Et puis bon, un peu d'optimisme ma chère ! » Garviel a parfaitement conscience qu'il peut se jeter de lui même dans la gueule du loup. Si les soldats ne trouvent pas leur cible, et que celle-ci les repère avant, il est fort probable qu'ils seront attaqués. Mais c'est aussi pour cela que les soldats sont là. Il s'agit en tout point de leur roue de secours si les choses tournent mal. Le pilote a prévu plusieurs mesures de sécurité avec Eobard afin d'éviter les mauvaises surprises. Entre autre, l'obligation de donner un code précis tout les cinq minutes via leur communicateurs. Une simple séquence de bip, rien de bien compliqué. Mais si Garviel vient à manquer à l'appel, le lieutenant a pour consigne d'empêcher tout vaisseau  civil de décoller et de les rejoindre au plus vite. L'assurance du soldat sur le fait qu'il puisse ainsi bloquer des décollages laissent le pilote penser que l'ARA suit leur problème du coin de l’œil. A moins que le lieutenant n'ait vraiment le bras très long.

Le couple arrive enfin à destination. Le hangar visiteur étant plein à craquer depuis que la flotte est à l'arrêt en territoire allié, leur tâche est plutôt facilité. « Bon, on cherche un modèle de navette modèle Crisis modifiée. Couleur noire. » La taille de la zone n'est en revanche pas pratique, plus d'une trentaine d'appareil, le double même en cette période, transitent ici. Il leur faut donc un certain temps avant de trouver ce qu'ils cherchent. Une fois proche du vaisseau, Garviel pousse un grognement, commençant à se dire qu'il est sur la piste, sans qu'au final, cela ne lui semble une si bonne nouvelle. « Hum … entre la couleur, le modèle, et les modifications de que je peux déjà voir, ça ressemble vraiment à un vaisseau de contrebande. » Autrement dit, parfait pour cacher un otage ou un prisonnier à l'intérieur du vaisseau. L'ancien contrebandier a rapidement compris que la couleur n'est pas choisie au hasard, mais sert à rester peu visible, ce qui suggère des brouilleurs de radar. Conscient qu'il doit paraître crédible et faire croire être propriétaire du vaisseau, Garviel prend Valéria par la hanche, la tirant contre lui. Ils approchent ainsi de la rampe, qu'ils gravissent avec assurance. Le pilote se sert alors de ses compétences acquises il y a des ça plus d'une dizaine d'année, pour forcer l'ouverture de l'écoutille d'entrée. Après s'être engouffré dans le vaisseau et avoir refermé, mais non verrouillé, la porte, Garviel commence a inspecter les lieux. « Bon, voyons ce qu'on peut apprendre d’intéressant ici. »

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Garviel Vector
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Mar 5 Juin - 21:12

Chasseur sachant chasser


Garviel • Valéria • Eobard • Charlie


Depuis la première heure, Bojan attend impatiemment la navette qui l’amènera sur l’Alizé pour prendre ses fonctions à son nouveau poste. Il passe la matinée à tourner en rond dans l’espoir d’entendre enfin l’annonce de son arrivée sur le Nexus. Lorsque la navette se pose enfin dans le hangar, le soldat campe de pied ferme depuis plus d'une heure dans la zone d’embarquement.
Incapable d’attendre une seconde de plus, c'est à peine s'il laisse descendre les voyageurs à destination du Nexus. Il croise un lieutenant renommé dont le nom lui échappe sur le coup, mais la prestance de l’homme le pousse à s’arrêter quelques secondes pour lui adresser un salut militaire. Après tout, s’il sert sur l’Alizé, il a de grandes chances de faire partie de ses supérieurs. Le lieutenant poursuit son chemin et Bojan relâche sa position, puis file à l’intérieur.
Il dépose ses affaires, tenant en tout et pour tout dans un sac de voyage de 30 litres, puis prend place dans un des sièges. Il est complètement livré à lui-même dans le compartiment des passagers. N’y a-t-il pas plus de monde qui transite d'un vaisseau à l'autre, en temps normal ?
Le pilote de la navette finit par sortir du poste de commande et, le voyant assis là, s’arrête. Lorsqu'il comprend que Bojan souhaite se rendre sur l’Alizé, il émet un petit rire amusé et lui indique que le trajet de retour ne sera pas fait avant plusieurs heures. Ah.

Pressé de mettre le pied sur l’Alizé, mais pas au point de poireauter des heures assis à rien faire, Bojan abandonne ses affaires à l’intérieur et décide de faire un tour. Pour continuer sur sa lancée du matin même, il s’ennuie. Le Nexus offre de nombreuses possibilités et zones de confort qu’il ne retrouverait pas sur l’Alizé, mais il s’en moque ; à l’heure qu’il est rien ne lui paraît plus intéressant que de monter dans cette fichue navette.
Le soldat se retrouve donc à errer dans la station, sans jamais trop s’éloigner du hangar principal, juste par précaution, tendant l’oreille à chaque annonce des prochains départs.
Il finit par venir user ses Rangers sur le sol du hangar destiné aux allées et venues des visiteurs. Il est clairement intrus dans ce décor où tous s’affairent à leur vie chronométrée à la seconde près, se ruent dans un sens ou dans l’autre et le bousculent alors qu’il est planté là, à rien faire, dans leur sillage. Une telle activité dans ce lieu précis reflète la présence du reste de la flotte et des nombreuses permissions qui ont dû être accordées à l’occasion. Bon nombre de soldats originaires de du coin doivent en profiter pour rendre visite à leur famille. Bojan soupire en s'asseyant sur un banc qui vient de se libérer. Sa propre famille, cela fait des lustres qu’il ne l’a pas vue. Il ne sait même pas si la FEA a pris l’initiative de leur transmettre de ses nouvelles pendant qu’il était convalescent. Dans le même esprit, l’ARA s’est-elle permis une petite visite auprès de ses proches, histoire d’avoir un petit tour d’horizon de ses antécédents ? Qu’importe, après tout, il n’a rien à cacher. C’est d’ailleurs étonnant qu’elle n’ait pas encore mis un terme à l’enquête sur le Prométhée, étant donné la quantité certaine d’informations en possession de l’Agence concernant le moindre individu filant à travers la baie d’atterrissage.

Bojan se prend au jeu et invente une vie à tous ceux qui passent sous son nez. Il lui est facile de deviner qui appartient au corps armé de la flotte, qui est civil, qui fait partie du personnel non militaire… Quelques-uns attirent le regard plus que d’autres. Un vieillard au pas lent qui doit être là pour régler les détails administratifs de sa retraite, des cadets en formation visitant la base, un couple se baladant main dans la main…
Le soldat fronce les sourcils. Il est commun qu’un membre de la FEA soit marié ou fiancé et qu’il ne voie sa famille, restée au sol, que de temps à autres, le métier l’obligeant à s’en éloigner. Mais il est nettement plus rare de voir des couples se former au sein même de l’Alliance, du moins pour ce qu’il a pu voir jusque-là. Et ces deux-là appartiennent à la flotte, ça ne fait aucun doute. Quelque chose dans leur démarche assurée les trahit.
Bojan les suit distraitement du regard en faisant cliquer sa jambe. Ils semblent chercher quelque chose, ou bien quelqu’un, et ça ne semble pas chose aisée au sein de ce capharnaüm. En dépit de la foule, les deux tourtereaux parviennent à leur fins et gagnent la rampe de leur vaisseau. Le futur spécialiste va détourner le regard quand le méfait de l'homme qu'il observe recadre son attention. Leur vaisseau, vraiment ?
Lorsqu'il réalise ce qu'il vient de voir, le couple s’est déjà engouffré dans la petite navette et en a déjà refermé l’accès. Mharks s’élance après eux mais la foule le ralentit trop. Lorsqu’il atteint le petit vaisseau, il s’étonne que celui-ci et ses occupants n’aient pas déjà mis les voiles. Dans l’élan que lui a fourni son adrénaline pour courir jusqu’ici, il se poste à l’entrée et donne deux coups brefs sur le métal de la coque, comme il aurait frappé à une porte.

Ce n’est qu’après avoir signalé sa présence aux potentiels voleurs de navette que Bojan se pose la question : qu’est-ce qu’il croit faire, au juste ?
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Mer 6 Juin - 14:44



chasseur sachant chasser

garviel & charlie & eobard

Heureusement, l’attente n’est pas bien longue au final et Tallart ainsi que Turner ne tardent pas à pointer le bout de leurs nez au lieu de rendez-vous. Les échanges sont brefs, ce qui clairement n’est pas pour te déplaire. Si Garviel semble radicalement plus léger qu’à l’accoutumé, toi, tu prends ça comme une mission, une vraie, aussi, il est hors de question de relâcher ta vigilance ou de changer quoi que ce soit à tes habitudes … mais encore une fois, c’est sans compter sur ton partenaire qui au moment de repartir te reprends la main pour t’entraîner à sa suite. Ce geste n’est pas déplaisant, loin de là, et en d’autres circonstances, tu n’aurais sans doute même pas relever mais là, tu fronces légèrement les sourcils. Ce n’est pas le moment. Pourtant, tu gardes tes quelques réticences pour toi, et aussi étonnant que cela puisse paraître, tu restes parfaitement silencieuse, te laissant emportée et tâchant d’être la plus naturelle possible, même si ce genre de geste en public n’est absolument pas ton fort.

Après quelques pas, Garviel semble au final ralentir un peu l’allure et prendre le temps d’échanger quelques mots avec toi. En fait, il reprends la discussion commencée plus tôt, avant que les deux soldats ne se pointent. “Je sais, mais je n’ai pas de meilleur moyen de ne pas stresser. Et puis bon, un peu d’optimisme, ma chère !” Mouais … Pour toi, être optimiste dans ce genre de situation, c’est courir dans la gueule du loup par manque de prudence. Tu préfères toujours imaginer le pire, histoire d’être surprise en bien, pas en mal, c’est toujours bien moins déstabilisant. De toute façon, tu ne peux pas être calme. Tu n’as toujours pas confiance totalement en Tallart et Turner, et savoir qu’ils sont les seuls soutiens dont vous disposez actuellement est pour toi, loin d’être totalement rassurant.

L’arrivée au hangar a pour effet d’encore accentuer ton angoisse et ton inquiétude : il y a un monde hallucinant ici. Pratique pour se perdre dans la foule, mais cette foule peut aussi se révéler être un véritable piège puisqu’il est pratiquement impossible de repérer quelqu’un de manière précise. En clair ? Tu n’y vois rien. Et c’est encore quelque chose que tu n’aimes pas particulièrement, comme si rien n’était destiné à aller correctement pour toi au cours de cette … mission non officielle. “Bon, on cherche un modèle de navette, modèle Crisis modifiée. Couleur noire.” Tu soupires légèrement … ça allait prendre des siècles de retrouver le bon appareil au milieu de toutes les navettes et vaisseaux qui trainaient dans ce gigantesque hangar. Pourtant, évidemment, tu te mets immédiatement tant bien que mal à observer chaque appareil qui se trouvent ici et au final, la bonne navette n’est pas si compliquée à trouver. “Hum … entre la couleur, le modèle et les modifications que je peux déjà voir, ça ressemble vraiment à un vaisseau de contrebande.” Tu hausses les épaules. Ca voulait tout dire, et rien à la fois. Ce n’était pas surprenant, en fait … Tu prends un instant pour observer la navette faisant quelques pas discrets devant l’appareil, avant que Garviel ne revienne t’attraper par la hanche pour t’entraîner avec lui sur la rampe. Tu comprends évidemment son plan très vite, et tu montes sans accorder un regard aux gens qui se trouvent aux alentours, tandis que Garviel force l’ouverture vous permettant bien rapidement de vous retrouver à l’intérieur de la navette. Là, tu souffles. Pour le moment, c’était … plus sécuritaire ici, à ton goût. Plus calme. Moins de monde. Et normalement, il n’y avait personne à bord pour le moment. “Bon, voyons ce qu’on peut apprendre d’intéressant.” A ton tour, tu fais quelques pas à l’intérieur, inspectant la navette avec attention, avant de soupirer. “▬ On aurait plus de chance à consulter l’ordinateur de bord, tu penses pas ?” Garviel devait être parfaitement capable d’y accéder sans soucis, ça ne faisait aucun doute, et pour toi, c’était sans doute là que se trouvaient les preuves que vous cherchiez. “▬ Mieux vaut pas perdre notre temps à fouiller partout inutilement, on regarde dans l’ordinateur, et ensuite, on fouine.” Là dessus, tu fais quelques pas mal assurés vers l’avant du vaisseau, histoire de rejoindre le cockpit … mais là, pile à ce moment, des coups résonnent dans l’appareil. Tu sursautes, avant de froncer les sourcils en comprenant que quelqu’un est en train de frapper à la porte de la soute par laquelle vous venez de pénétrer ici quelques secondes auparavant. Ton regard se pose immédiatement sur Garviel. Est-ce que vous aviez déjà été repérés ? C’était peu probable. Le contrebandier auquel appartenait cette navette était normalement seul, et loin du hangar actuellement, et puis, il n’aurait pas frapper pour entrer dans son propre appareil. Non, c’était autre chose. Du coup, par instinct, tu attrapes aussitôt une espèce de barre de fer qui traîne là, dans un tas de bric à brac. Peu importe qui c’était, un coup derrière la tête, et ce serait terminé.
(c) DΛNDELION
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Lun 11 Juin - 18:32
CHASSEUR SACHANT CHASSER
FT Garviel/Val/Charlie/Bojan
Après avoir écouté le surplus d’informations de Charlie, le lieutenant tente de relier tout ça comme il peut. Mais il faut bien admettre que tout est encore trop vague et embrouillé pour vraiment réussir quelque chose. Il se reconcentre donc sur sa mission actuelle, sans doute qu’après tout ça, tout sera déjà plus clair. Tandis que son soldat exécute ses ordres, Eobard se place dans un recoin peu lumineux, gardant un œil aussi bien vers la sortie que sur son soldat. Il observe ainsi l’échange entre la réceptionniste et Charlie, et devine rapidement, sans entendre quoique ce soit, que ça flirte pas mal par là-bas. Comme quoi il a bien fait de ne pas y aller de lui-même. Déjà il n’a aucune idée de quel bobard il aurait pu user sans que ça ne paraisse louche, et ce n’est clairement pas avec lui que le charme aurait fonctionné. Au moins Charlie possède un petit avantage pour soutirer ses infos. Il ne tarde pas à revenir d’ailleurs, l’air un peu préoccupé et un petit reste de rougissement sur les joues. « T’aurais pu lui laisser ton numéro quand même. » Après cette petite pique, le soldat lui fait son rapport. Leur cible n’est donc pas présente, un mauvais point, mais ils savent ou la chercher, du moins normalement. Toujours est-il que si cette personne est bien un chasseur de prime, il est peu probable qu’il soit là où l’on le souhaite. Eobard ne peut cependant que donner raison à Charlie. « Ouais, cette histoire sent mauvais, faut croire que Garviel a eu du nez sur ce coup-là. » Il fait alors signe à son compagnon avant de se diriger vers le dit bar, qu’il connait déjà. L’avantage d’être sur la flotte depuis treize années déjà, on connait le moindre recoin du Nexus. Il ne leur faut pas très longtemps avant d’arriver à destination. Comme d’accoutumée, le bar est plein. Moins qu’en période dite de nuit certes, mais quand même bien rempli. Il allait être compliqué de trouver quelqu’un par ici.
 
Eobard fait un signe à Charlie, indiquant qu’ils se séparent afin de couvrir plus de terrain et poser plus de questions. Naturellement, il n’obtient que peu de résultats de son côté, d’autant plus que son air renfrogné et agressif fait que tout le monde tente de se tenir à distance. Il a bien tenté de sourire pour attendrir un peu une jeune femme près de lui, pour un résultat aussi simple qu’une grimace de surprise et un demi-tour immédiat. Eobard grommelle dans son coin, il n’avait définitivement pas le charme naturel de Charlie. Les deux hommes se retrouvent après plusieurs minutes de recherches apparemment infructueuses. « Bon, on a un type potentiellement dangereux dans la nature. J’aurais deux ou trois mots à dire à la sécurité après tout ça. » Les deux soldats retournent sur leurs pas jusqu’à l’hôtel, pour reprendre ensuite la direction du hangar. Si leur cible s’y trouve déjà, autant dire que les choses vont mal tourner. Et sans les deux soldats en renfort, pas sûr que ça se passe très bien pour les deux pilotes. Autant Valéria peut s’en tirer seule, mais avec Garviel à protéger en même temps ? Il en profite d’ailleurs pour faire un rapide rapport à Vector, lui annonçant ne pas avoir trouvé leur cible. « Bon Charlie, t’as appris un truc sur la cible ? »

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Eobard Tallart
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Mer 20 Juin - 9:01
Chasseur sachant chasser
Ft Garviel, Valéria, Eobard






Le bar est rempli, et contrairement aux comptoirs que l'on trouve à terre, il est irréprochable, l'hygiène y est tenue au cordeau, l'alcool est vendu de manière à ne permettre aucune gueule de bois lourde, aussi c'est une ambiance certes un peu enjouée qui nous attend mais aucune agitation ne nous permet non plus de nous fondre aisément dans la masse. Mes cibles sont de deux natures: les femmes, vers qui le genre d'individu que l'on traque aime se tourner pour faire passer le temps, et les dockers, avec qui il aurait tendance à entamer une partie de cartes. Ma dernière expérience en terme d'interrogatoire féminin m'a laissé le rouge aux oreilles et je ne me sentirais pas crédible à jouer les dragueurs avec timidité. J'opte donc pour une table où se dispute une partie d'osselets virtuels. Ces "dockers", sont des employés chargés de charger et décharger les cargaisons des navettes et on les reconnais à leur badge jaune. Les hommes attablés ont la carrure imposante et me regardent du coin de l’œil quand je m’assois à côté d'eux.
Ils sont trois, deux bruns et un chauve, que je devine mutant à la couleur du sang très foncé qui contraste avec une peau quasiment translucide et dessine un motif étrange sur son crâne. Leurs verres sont vides et j'entrevois déjà facilement le moyen d'entrer dans leurs bonnes grâces. Je fais un signe au barman en les saluant. "Messieurs, la prochaine est pour moi " Quelques sourires se dessinent et l'un des costauds me donne une claque sur l'épaule. "Tu joues?" Je hausse les épaules avec un petit signe négatif de la tête. "Simple amateur... mais dites, je cherche un... ami. Jouons, et mettons que si j'arrive à vous battre, vous pouviez m'aider à le retrouver?" Aucun de nous n'est dupe, ils savent très bien que je ne cherche pas un ami. Et pourtant, je sens que ces hommes passe-partout reçoivent ce genre de requêtes de façon régulière car ils ne semblent pas surpris.
Le chauve me fait un signe d'actionner l'arrivée d'un nouveau joueur. Bon. Le principe ne doit pas être différent des osselets traditionnels. Heureusement, je ne me débouillais pas trop mal étant gamin, même si c'était plus facile avec de véritables osselets dont on pouvait sentir le poids. Ils jouent une variante katashane, à huit dés et on déjà réussi plusieurs coup de cents étant donné leur score. Je me concentre et fait jouer mes doigts pour m'échauffer. Les premières phases sont faciles. Je sais que le tout va se compliquer au moment de la retournette aussi, j'utilise une technique vieille comme le monde qui consiste à écarter les doigt pour tendre le dos de la main et rattraper les osselets en les accompagnant dans leur chute. Deux tombent et je capte un petit hochement de tête à ma droite. Je ne suis pas positionné pour gagner mais j'ai quand même montré que la partie serait intéressante. Alors que mon tour de jouer les coups de cent arrive, j'entame la conversation, d'abord banale sur la charge de boulot puis j'oriente doucement la conversation sur ma cible au moment où un serveur amène les boissons. Timing parfait, je n'aurais même pas besoin de gagner pour obtenir ce que je veux. "Ton gars n'est passé ici que quelqu' minutes il y a déjà un moment. Il devait chercher un ami lui aussi" Rires. "Il a du repartir à la carlingue, les mecs comme lui ils se font oublier comme si ils avaient de l'or à cacher." Au moment de terminer mon tour je les remercie et leur promet une véritable partie plus tard.

Lorsque je rejoins Eobard celui-ci a fait chou blanc. "Et bien rien de plus que ce que l'on ne savait déjà. Il est passé au bar en coup de vent. Je pense que le barman servait de messager il est reparti après lui avoir parlé, il devait s'assurer que Farnis serait à l'heure. Les dockers disent qu'il est reparti en direction du hangar, si ça se trouve on l'a croisé sans s'en rendre compte." On savait que le timing était mauvais. Il étai peut-être déjà trop tard. Sans avoir l'air de courir contre la montre, on quitte l’hôtel pour se diriger à grand pas au hangar, en espérant que le duo de pilotes ne ferait pas de mauvaise rencontre sans nous.


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Charlie Turner
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Mer 27 Juin - 19:58
Chasseur sachant chasser
ft. Val/Eobard/Charlie/Bojan
Il ne leur faut guère longtemps avant de se mettre à fouiller un peu partout, prenant grand soin de ne rien déplacer de manière trop évidente. Garviel met d'ailleurs un point d'honneur à tout remettre à sa place dès qu'il touche quelque chose. “▬ On aurait plus de chance à consulter l’ordinateur de bord, tu penses pas ?” Le pilote se tourne vers Valéria, elle a parfaitement raison, il y avait pensé lui aussi. Mais il rechigne à le faire, trop risqué. Mais a t-il vraiment le choix ? “▬ Mieux vaut pas perdre notre temps à fouiller partout inutilement, on regarde dans l’ordinateur, et ensuite, on fouine.” Il la dévisage un instant avant de hausser les épaules et donc donner son accord. « On peut toujours essayer oui. Simplement vu comme ils tentent d'être discret, j'ai peur qu'ils aient foutu pas mal de contre mesures d'intrusion. » Autrement dit, si ce vaisseau est équipé d'un système anti-intrusion de ses systèmes trop sophistiqué, ils vont simplement alerter le propriétaire. Si ce dernier possède des commandes à distance, il peut aussi les enfermer alors qu'il revient à bon port. Ce serait vraiment idiot de se faire avoir comme ça. Mais, bon joueur, et sachant qu'il faut parfois prendre des risques pour avoir des réponses, Garviel est prêt à tenter le coup. En particulier grâce à la présence de deux alliés en dehors du vaisseau capables d'agir si Val et lui sont pris au piège. Toutefois, alors que les deux pilotes font quelques pas vers le cockpit, plusieurs coups retentissent contre la porte du vaisseau, celle que Garviel a justement piraté. Son regard croise celui de Valéria, qui s'agite déjà, envisageant sans doute le pire. Alors qu'il va prendre la parole, un bruit de sas s'ouvrant se fait entendre. Il comprend alors que ce vaisseau abrite non seulement un chasseur de prime redouté, mais aussi tout ses petits collègues bien caché dans un compartiment secret ayant échappé aux fouilles de la FEA. Il ne s'agit donc définitivement pas de débutants. Ayant estimé la provenance du bruit, Garviel tire Valéria à l'opposé, tout en se postant de manière à pouvoir entendre et voir ce qui allait se passer près de la porte.

De leur cachette, il aperçoit au moins trois individus armés et équipés. Impossible de dire s'il y en a d'autres sans s'exposer, et aucun ne parle à voix haute. Heureusement que les deux pilotes aient communiqués à voix basse par précaution, sinon ils se seraient fait pincer en moins de deux, et sans armes. Le regard de Garviel se braque vers la porte, que deux des types ouvrent à la volée avant d’agripper la personne ayant frappé. Là, la personne est tirée à l'intérieur et aussitôt mise en joue. La porte se referme alors qu'il est traîné dans la pièce centrale du vaisseau. Garviel entend des voix, sans toutefois parvenir à identifier ce qui se dit vraiment. Il décide alors, contre l'avis, bien entendu, de sa garde du corps, de s'approcher un peu. Visiblement, les types interrogent sévèrement le pauvre soldat qui ne comprend sans doute pas ce qu'il se passe. Peu désireux de faire des dommages collatéraux, le pilote se tient prêt à agir s'il en a l'occasion. Mais comme les hommes de mains ne semblent pas vouloir tuer leur otage tout de suite, il semblerait qu'il lui reste encore un peu de temps pour appeler des renforts. Eobard ne devrait d'ailleurs pas tarder à donner de ses nouvelles, ce qui d'ailleurs n'est pas un bon point, car il est fort probable que la communication les fassent repérer. Toute réflexion tourne court lorsqu'un des chasseurs sort un communicateur. « On devrait prévenir le chef, il saura ce qu'on doit faire. Faut qu'on chope la cible rapidement, il ne manque que lui. » Information importante donc, Farnis est sûrement dans le vaisseau, peut être même dans la salle. Garviel pousse un juron a peine étouffé, il ne doit pas leur laisser l'opportunité de communiquer avec leur chef, où du moins retarder au maximum cet appel, et laisser le temps à Tallart et Turner de les rejoindre avec un peu de puissance de feu. Sans crier gare, et sans doute avec un regard effrayé de Valéria, il se lance à pleine vitesse dans la salle. Il dépasse deux sbires et percute violemment un troisième, celui tenant en joue le soldat. Il attrape d'ailleurs celui-ci au passage et ils passent au dessus d'un élément du mobilier pour s'abriter alors que les premiers tirs passent au dessus de leur tête. « On se connaît pas, mais on va devoir collaborer pour se tirer de là. Tiens chope l'arme du type à terre, je suis pas soldat. » De son côté, le pilote se contente de jeter tout un tas d'objets par dessus son abri de fortune en attendant que son allier d'infortune se lance dans la partie. C'est là que son communicateur retentit avec la voix d'Eobard annonçant qu'ils n'ont pas trouvé la cible. De mieux en mieux donc. Contraint de devoir s'abriter ailleurs, Garviel ne répond pas immédiatement mais lorsqu'il peut enfin poser la main sur l'objet, il ne peut s'empêcher de crier. « Y avait des hommes de mains planqués à bord ! On est sous le feu ! Magnez vous ! » Il ne reste plus qu'à tenir jusqu'à leur arrivée.

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Garviel Vector
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Mar 3 Juil - 20:23

Chasseur sachant chasser


Garviel • Valéria • Eobard • Charlie


Le court flottement qui suit le bruit notifiant la présence du soldat aux portes du vaisseau peut selon lui signifier deux choses. Soit il a vu juste : les intrus sont bien des intrus, et, incapables de justifier leur présence à bord, ils se réservent un certain temps de préparation avant de le cueillir. Soit il a faux sur toute la ligne et vient potentiellement d’interrompre un moment d’intimité entre deux personnes tout à fait innocentes.
Lorsque finalement il entend le grincement des mécanismes de la porte qu’on ouvre de l’intérieur et qu’une réponse va lui être apportée, il sent les probabilités de la seconde option qui s’enflamment, imitées par ses joues qui tournent au rouge. Mais la porte ne s’ouvre pas sur un des deux tourtereaux. Pris de court, Bojan n’a pas le temps de réagir. Il se sent tomber vers l’avant et perd tout sens de l’équilibre. Derrière lui, la sortie se referme.
Lorsque le soldat retrouve ses appuis sur le sol - foutue jambe ! - ce n’est que pour se voir entouré par la méfiance des hommes et le canon des fusils. Il toise les types de haut en bas, bien conscient qu’il n’est pas en mesure de leur opposer la moindre résistance. Il se racle la gorge.

« Euh… Trompé de vaisseau ? » Essaye-t-il pour détendre ses opposants.

Le silence reste et pas un seul sourire, même pas l’esquisse d’une expression faciale. Les traits du soldat se tordent : il ne sait pas qui sont ces gens mais il est certains que ce sont des professionnels.
Il se laisse entraîner au cœur du vaisseau en se demandant bien où avaient pu aller les deux personnes qu’il suivait auparavant. Ils lui ont semblé moins tristes que les hommes qui l’encadrent actuellement mais aucun indice ne trahit leur passage.
Bojan commence à regretter de ne pas s’être mêlé de ses affaires. Il distingue quelque chose bouger dans sa vision périphérique, et avant toute réaction de sa part, un homme lui fonce dessus à pleine vitesse. Une fois ce dernier à son niveau et après un mouvement d’esquive issu de ses réflexes rouillés, il se rend compte qu'il n’est pas visé.

On l’entraîne à couvert tandis qu’un coup de feu retentit contre la paroi du vaisseau, faisant bourdonner ses oreilles. Il ressent une vive douleur dans son coude qui a tapé le sol en acier. Quand sa perception redevient compréhensible, un des amants qu’il a suivis jusque dans ce piège lui désigne une arme au sol et l’invite à coopérer. Vu la situation et les balles qui volent dans leur sens, le soldat ne peut refuser. Par précaution, il s’attarde pour mettre un coup de crosse dans la tête de l’inconscient au sol, de manière à ce qu’il le reste.
Il soupèse rapidement le poids de l’arme pour estimer le temps que le chargeur tiendrait et remarque qu’il ne s’agit pas du modèle standard utilisé par la FEA. Ce détail lui retire tout doute quant à l’origine officielle des agresseurs sur qui il ouvre le feu. Le recul de l’arme le déstabilise et sa première salve part dans le décor. Il s’applique à viser alors que son allié balance une petite caisse en bois et touche un des hommes à la jambe. Les autres assaillants se sont mis à couvert.

« Je vais pas les retenir indéfiniment ! » crie le soldat qui ne compte plus les munitions, mais sait qu’elles toucheront à leur fin bien assez vite. « Les renforts sont loins ? »

Au point où il en est, Bojan n’agit plus que selon ses vieux réflexes. Il ne pense plus qu’à viser, tirer, recharger.
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Jeu 12 Juil - 19:10
CHASSEUR SACHANT CHASSER
FT Garviel/Val/Charlie/Bojan
Après avoir échangé quelques mots avec Charlie et avoir compris que la situation commençait à leur échapper, le vieux soldat presse donc le pas en direction du hangars. Il sait que leur cible est peut être déjà intercalée entre Garviel et eux. Courir et se presser n'est pas non plus une bonne option, cela attirerait trop l'attention, et ils finiraient par se faire contrôler par les gardes du Nexus. Autrement dit, plus de pertes de temps que de gain potentiel. Il leur faut donc marcher d'un pas rapide, mais du genre qui fait penser a des soldats en retard pour leur navette. La mine préoccupée d'Eobard et de Charlie confortant certainement dans cette idée de toute façon. Pendant le trajet, Charlie lui fait d'ailleurs un petit topo. Il ne peut qu'acquiescer. Ils doivent revenir au vaisseau au plus vite, il n'y a pas d'autres solutions. C'est d'ailleurs à ce moment là que retentit la voix de Garviel dans son écouteur. « Y avait des hommes de mains planqués à bord ! On est sous le feu ! Magnez vous ! » Il jette un regard à son soldat, lui faisant comprendre que la situation dégénère complètement. Il force encore le pas, au maximum possible, avant de finalement laisser tomber et se mettre à courir au plus vite, au diable le risque de se faire arrêter, au pire il leur fera un topo rapide et les embarquera avec lui en renfort. Au point où ils en sont de toute façon. Profitant d'ailleurs que la foule se fasse moins dense il avise Charlie. « Y avait une escouade de gros bras planquée dans le vaisseau, nos pilotes sont engagés jusqu’au cou. » Avec le recul, il allait devoir toucher un mot ou deux aux contrôleurs des hangars, ou plutôt faire passer l'info à l'ARA qui se chargera du problème. Qu'un chasseur de primes soit capable de se poser sur le Nexus est déjà inquiétant, mais avec tout un groupe de sbires en bonus ? C'est carrément flippant. « Charlie, passe l'appel à Parker de ma part, bloque le trafic du hangars ! » C'est là le point crucial de leur plan, empêcher la fuite de leurs adversaires. D'autant plus qu'avec tout ce beau monde dans le vaisseau, il serait facile au chasseur de décoller avec tout le monde à bord, coupant les renforts que forment les soldats.

« Vector ! Donne moi des détails ! Nombre d'assaillants et configuration du terrain ! » Eobard ne se fait cependant pas trop d'illusions, le pilote va avoir du mal à répondre en plein milieu d'une fusillade, encore plus de donner les détails demandés, sauf s'il a été attentif aux détails, et justement, le lieutenant fait confiance à son homologue Damoclès sur le sujet.  Il ne tarde d'ailleurs pas à recevoir quelques informations, ponctuées de tirs et de grésillements. A ce moment, Charlie et lui ne sont plus qu'à une ou deux minutes d'arriver en renfort. « Charlie ! Au moins cinq adversaires, pas de trace du chasseur, un a terre. Couloirs étroits au début puis grande salle centrale. » Tout se jouera donc à l'entrée du vaisseau, s'ils sont repérés trop tôt, ils se feront tuer ou coincés sans même avoir le temps de poser plus d'un pied à l'intérieur. En revanche si personne ne les remarque avant, ils pourront se faufiler sans trop de soucis et causer une belle attaque surprise. La voix de Vector grésille une dernière fois avant d'être coupée. « Merde, il est là ! Magnez vous ça pue ici ! » Eobard pousse un juron, annonçant a Charlie que leur cible vient de se joindre à la fête. Heureusement, eux aussi sont à bon port. Le vaisseau se dresse à quelques mètres devant eux. « Pas le temps de réfléchir, on fonce dans le tas et on improvise. Bonne chance soldat. »

Sur ce, le lieutenant passe enfin le sas du vaisseau, et est rassuré de ne pas subir de tir de riposte. Charlie derrière lui, il avance alors que de nombreux tirs se font entendre ainsi que des cris. Le vaisseau doit être équipé d'inhibiteurs de bruits pour qu'on n'entende rien depuis l'extérieur. Alors qu'ils s’apprêtent à rejoindre le gros des combats, ils sont surpris de voir Valéria voler contre un mur, suivie par un type impressionnant et sans aucun doute très compétent. Sans compter son apparence, et les soldats comprennent donc être face au chasseur de primes. Eobard se rue sur lui dans un rugissement, et éclate une tête trop curieuse contre une paroi au passage. Un de moins donc. Le choc entre les deux hommes est rude, mais le type encaisse la charge, bien qu'il doive concéder quelques pas en arrière. Valéria, encore sonnée par le choc, est ainsi hors de sa portée. Laissant Charlie s'occuper du reste des sbires, avec l'aide de Garviel, et d'un autre gars apparemment, du moins d'après ce qu'à pu entrapercevoir Eobard. Les échanges de coups se font rapides et précis, chaque parade se devant d'être parfaite, sous peine de subir un coup fatal. Clairement, le lieutenant n'avait pas rencontré un tel adversaire depuis longtemps. Sans compter que lui se bat avec ses poings, tandis que le chasseur semble disposer de tout un arsenal caché un peu partout sur lui. Heureusement, pas d'armes à feu, juste des armes blanches, moins facile a détecter. Profitant d'ailleurs de la mêlée générale, une forme se faufile à travers les couloirs avant de prendre la fuite dans la masse du Nexus. Eobard le remarque, mais est bien trop occupé a survivre pour y faire quoique ce soit. Il réussit néanmoins à toucher son adversaire durement aux côtes, ayant profité de son bras mécanique pour passer sa défense. Il entend clairement une ou deux côtes se casser, mais c'est presque comme si cela n'avait eu aucun effet, et Eobard doit alors faire face à un nouveau déluge de coups, une lame venant lui taillader le bras à plusieurs reprise avant qu'il ne puisse la dévier de son bras en métal. Le combat allait être rude, vivement que Charlie s'en sorte de son côté.

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Eobard Tallart
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Ven 13 Juil - 12:53
Chasseur sachant chasser
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L'accueil est de taille, Garviel et un homme de la garde sont en plein échange de feu avec les fameux homme de main du chasseur. Aucun signe de la présence de Farnis pour le moment, peut-être n'a-t-il pas encore mit les pieds dans la navette. On approche pour intervenir et inverser la tendance quand Valéria passe devant nous dans les airs, projetée au mur par un homme. Il est grand, musculeux. C'est notre cible B. Eobard ne cherche pas à comprendre et s'engage dans la mêlée. Je prends de mon côté les tireurs qui harcèlent le pilote et son compagnon. J'ai l'avantage de la surprise, aussi je ne cherche pas le compliqué, dégaine mon arme de poing, vise et abat deux d'entre eux avant qu'ils ne se rendent comptent qu'ils doivent changer de couverture.
Il me serait inutile d'aller me planquer avec Garviel. Deux positions de tirs différentes et nos ennemis sont cuits. Alors qu'il continue à faire feu sur nos adversaires, contraints de rester protégés derrière une sorte de grosse console en métal, je cours pour les contourner. Plusieurs tirs me rasent, aussi je revois ma tactique et me glisse dans un renfoncement. Je n'avais quasiment aucune arme, foutue opération discrète. Plus si discrète que cela d'ailleurs. Devant économiser les cartouches, je n'ouvre le bal que lorsque l'un deux essaye de passer la tête hors du couvert. L'un deux en perd d'ailleurs son chef et s'écroule. Ils ne devraient plus être nombreux et rendus prudents. Je sors de mon couvert pour entamer la lutte au corps à corps avec eux. Un mouvement m'interpelle sur la droite, un homme qui court et passe derrière moi. C'est Farnis. Il me jette une expression glaciale et continue sa course. J'essaye de l'attraper mais les gorilles du chasseur sont déjà sur moi et le traître parvient à quitter le vaisseau.
Ils sont forts. Probablement moins que le tueur qu'affronte le lieutenant, mais ils sont trois et je commence à crouler sous leur assaut bien coordonné.

J'espère que Garviel à pu sortir. Si nous devions finir ici, au moins pourrait-il rattraper Farnis ou alerter quelqu'un. Le travail serait loin d'être finit mais la FEA cesserait enfin d'être dupe sur la défaillance de sa sécurité.
En pleine épreuve de force, recevant plusieurs coups dans les côtes et en distribuant autant que je peux, le visage de Swann se pointe devant moi après un uppercut qui touche mon crâne. Je papillonne des yeux pour tenter de reprendre mes esprits mais le sourire narquois de la jeune femme persiste, ce sourire qu'elle aborde quand elle sait qu'elle m'a piégé, ou deviné quelque chose que je voulais cacher. Un autre visage, patibulaire, celui de l'un de mes adversaires, se rapproche de moi d'un coup, envoyant valser celui de la belle brune. Je n'ose même pas imaginer ce que des mercenaires comme ça lui feraient à elle, si elle entrait dans le collimateur de Farnis et ses complices. J'assène gros coup de boule qui lui casse le nez mais me fait ressentir une vive douleur à la tête. Swann réapparaît alors que j'ai conscience que je suis en train de perdre. Partir avec ces yeux qui vous fixent, il y avait pire.
"Je suis désolé" Tout ceci était allé beaucoup trop loin, et je ne serais plus en mesure de la protéger une fois que les hommes en auraient finit à avec moi. Je souris à celle que je sais n'être pas là, et met tout ce qu'il me reste d'énergie pour me dégager et prendre un court répit.

Pourvu que les autres aillent bien.


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Charlie Turner
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Chasseur sachant chasser
ft. Val/Eobard/Charlie/Bojan
Heureusement pour Garviel, le pauvre soldat embarqué malgré lui dans cette affaire semble réagir rapidement. Et surtout il ne pose pas quarante questions, se contentant de prendre l’arme, finir d’assommer l’homme de main et commencer à tirer. Ils auront en effet tout le temps qu’il faut pour les explications plus tard, s’ils s’en sortent. Le pilote tente tant bien que mal de jeter des coups d’œil de là où il vient, afin d‘apercevoir Valéria, sans succès. En particulier car il doit passer son temps a se mettre à couvert sans avoir de le temps de vraiment passer la tête, ce qui serait de toute manière complètement suicidaire au vu de la situation. Eobard ne tarde cependant pas à se manifester, indiquant être en chemin avec Charlie. Voilà au moins une bonne nouvelle dans tout ce bazar. Se focalisant donc sur le combat, le pilote est cependant obligé d’improviser comme il peut, n’ayant aucune arme de tir avec lui. Garviel regarde donc autour de lui, cherchant n’importe quoi pour faire office de projectile. C’est ainsi que les hommes de mains eurent la surprise, sans grande conséquence, de voir des caisses, des outils et même un tabouret, voler au milieu de la salle dans leur direction. Il ne s’agit bien entendu pas  de tuer voir même de blesser ses adversaires, juste de les forcer a se mettre eux aussi un peu à couvert, et de fournir des occasions à son camarade d’infortune de loger quelques balles bien placées. Ce dernier ne tarde d’ailleurs pas à faire état de ses préoccupations. « Je vais pas les retenir indéfiniment ! Les renforts sont loins ? » Garviel se baisse alors que des balles ricochent sur son couvert, avant de pouvoir répondre. « Ouais ils sont en route, faut tenir encore quelques minutes ! »

Plus facile à dire qu’à faire, jusqu’à ce qu’une autre voix s’élève, commençant à donner des ordres secs et directs aux autres. Il ne s’agit pas de la même personne qui s’est exprimée juste avant. Après un coup d’œil téméraire, Garviel comprend la situation. « Bon, c’est la merde, leur chef est là, c’est un chasseur de primes. » Les balles recommencent à fuser quelques secondes plus tard, tandis qu’une voix féminine lance comme un cri de guerre en se ruant sur quelqu’un. Valéria donc, qui tente certainement de s’occuper de leur chef. Mais au vu de la bête en face d’elle, et malgré les grandes compétences de sa garde du corps, Garviel en vient à douter. Peut-elle le battre ? Abandonnant toute discrétion, au risque même de mettre la puce à l’oreille de leurs ennemis, le pilote reprend contact avec Tallart. « Merde il est là, magnez-vous ça pue ici ! » Il jette ensuite un regard vers le soldat à ses côtés, ils vont bientôt être submergés, et Garviel cherche n’importe quel moyen pour améliorer leur situation. Par chance, il n’en aura pas besoin, alors que deux nouveaux arrivants font leur apparition. Le premier n’est autre que le lieutenant Eobard Tallart, qui se rue immédiatement à la rescousse de Valéria, du moins d’après la trajectoire qu’il semble prendre, non sans éclater la tête d’un sbire trop curieux au passage. Profitant de la diversion, c’est ensuite Charlie qui entre en jeu, en quelques secondes, ce sont déjà deux hommes de main qui mordent la poussière de plus. « Et voilà, la cavalerie est là ! » Le pilote lance un grand sourire à son camarade inconnu, restant tout de même à couvert, sachant ne pas être d’une grande aide à partir de maintenant.

C’est aussi à ce moment-là qu’il remarque Farnis se frayer un passage vers l’extérieur. « Ah non, tu vas pas te barrer comme ça toi ! » Garviel s’élance à sa poursuite, et remarque alors la position précaire de Charlie. Il a donc le choix entre porter secours au soldat et laisser filer Farnis, ou le laisser probablement mourir pour attraper le traître. Le pilote choisit la première option sans trop se poser de question. Il avise aussi l’autre soldat. « Hey, on a besoin d’aide vite ! » Vector se rue alors dans la mêlée, plaquant un des sbires avant d’entamer un combat rapproché endiablé. Il ne peut faire grand-chose de plus, ses compétences de combats étant ce qu’elles sont. Il espère juste que les deux soldats sauront mettre à profit le fait qu’il occupe un homme de main pour ensuite venir l’aider. Garviel lutte comme il peut, désavantagé, et doit rapidement se contenter de se défendre. Il espère que les autres viendront vite.

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Garviel Vector
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