[An 578] Héritage retrouvé - FT Valéria
lienlien
× ANNEXES RAPIDES ×
ALLIANCE
SYNDICAT
CORPORATION MARCHANDE
BESTIAIRE
HIERARCHIE MILITAIRE
TECHNOLOGIES
UNION GALACTIQUE
EMPIRE RAHIRIEN
CHRONOLOGIE
EQUIPEMENT
VAISSEAU DE LA FEA
NANOFORCE
RACES JOUABLES
× RECHERCHES DE RPS ×
MASCARADE recherche actuellement un RP. Elle est Officier, sur L'Endurance. Contactez la par MP !
× RPS LIBRES ×
Il n'y a actuellement aucun RP libre disponible.
× MUSIQUE DU FORUM ×
× DISCORD ×



 

[An 578] Héritage retrouvé - FT Valéria

 :: × missions × :: ↪ Flashbacks Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
En ligne Garviel Vector
❛❛ Cobalt Leader ; Damoclès ❜❜
avatar
ici depuis le : 10/01/2017
Messages : 120
Dim 14 Jan - 18:55
Héritage retrouvé
ft. Valéria
Ces derniers mois ont étés rudes pour l'Alizé. Trois engagements contre des flottes pirates et un autre contre une civilisation ayant préféré tirer d'abord sans sommation. Non pas que l'intercepteur n'ait eu trop de mal à faire face bien au contraire. La flotte inconnue était bien trop inférieure technologiquement à nous pour présenter une menace sérieuse, mais ils étaient nombreux. Les pirates avaient profité de la mission en solitaire de notre vaisseau pour tenter de s'en emparer. Il est vrai qu'il est rare qu'un vaisseau de la FEA se balade dans l'espace seul, mais l'Alizé avait une mission à remplir, que je connaissais même pas. Les combats avaient étés acharnés, mais au final, ils ne faisaient pas le poids, nos chasseurs et pilotes surclassaient les leurs, les quelques abordages de leur côté ont rapidement tourné au fiasco devant nos soldats qui en ont profité pour contre attaquer. L'Alizé est donc revenu de mission avec deux vaisseaux capturés. Malheureusement, ces nombreux engagements en notre défaveur numériquement nous ont tout de même coûté pas mal de monde. C'est le cas de mon escadron qui a perdu quatre pilotes. Quatre. En cinq ans de services dans la 2ème flotte de la FEA, c'est notre plus haut taux de pertes en si peu de temps. C'est même un tiers de nos pertes depuis le lancement de la flotte. Et c'est sans compter le départ d'un cinquième élément, devenu indésirable depuis le dernier affrontement.

L'Alizé a rejoint le reste de la flotte depuis maintenant une semaine, amarré à une station spatiale. La flotte va rester ici encore quelques temps, pour réparations mais aussi afin d'attendre l'arrivée de nouvelles troupes fraîches. Les soldats avaient beaucoup soufferts eux aussi, les explorateurs aussi lorsqu'ils se sont joints aux combats. Le personnel et les officiers ont accusés aussi des morts suite à des explosions, où aspiré dans le vide suite à une dépressurisation. Et bien entendu, tout les escadrons du vaisseau avaient leur lot de pilotes tués au combat, et des départs suite à ceux-ci. Je me trouve ainsi dans le hangars de l'Alizé, dans l'attente d'une navette, qui arrive tout juste d'ailleurs, apportant une partie des nouvelles recrues.  Pas mal de monde attends à mes côtés, chacun représentant son escouade ou service et chargé d’accueillir les nouveaux les rejoignant. Normalement, nous tirons à la courte paille pour désigner celui qui ira, mais le chef à préféré m'envoyer pour que je me change les idées. Mon esprit étant soi disant trop en colère envers Farnis. Car c'est ce salopard qui a causé la mort de deux de mes camarades. Il aurait pu aller les aider, les sauver, moyennant une petite prise de risque. Mais il a eu peur, enfin c'est ce qu'il dit. Je n'arrive pas à accepter cette version, et je ne suis pas le seul. Il y a autre chose la dessous pour moi, mais c'est tellement impensable que je tourne en boucle.

Je prend une inspiration pour me calmer alors que les portes de la navette s'ouvrent. Une bonne trentaine de personne comment alors a en sortir. D'après ce que je sais, nous n'attendons qu'une seule recrue aujourd'hui, mais je n'ai même pas son nom. Pas pensé à le demander, ni à regarder le registre. De toute manière c'est inutile comme ils sont tous censés avoir revêtit leur nouvel équipement, déjà aux couleurs de leur affectation. Il ne me faut donc pas longtemps avant d'apercevoir ma recrue et lui faire signe d'approcher. Une jeune femme, sûrement de mon âge. Plutôt jolie, avec des cheveux d'une couleur peu commune, très clairs. Je remarque tout de même sa rigidité, comme si elle était tout droit sortie du centre d’entraînement. Ce qui est tout à fait possible remarque. « T'es la nouvelle Cobalt, suis moi, qu'on ait un peu d'air au milieu de cette foule. » Sans attendre sa réponse, je la conduis à travers le hangar. Une voix m'interpelle. « Bon courage pour la suite Quatre. » Je me hérisse immédiatement, reconnaissant Faris. Mon regard le transperce, et tant pis si la nouvelle assiste à ça. « Ça ira mieux maintenant que tu ne seras plus là, tu as coûté la vie à assez de bons pilotes comme ça. » Il me rend mon regard, un sourire en coin, où un rictus de colère. « Merde, tu fais chier, j'ai paniqué, ça arrive ! J'aurais voulu les sauver tu le sais très bien. » Justement non, ça ne tiens pas, je sens comme une fausse note. « Tu as connus des situations bien pires que ça, tu me feras pas croire que tu as paniqué. Maintenant dégage de ma vue. » Il semble retrouver son calme, un calme froid même. « Fais comme tu veux, je m'en fou. Mais me fait pas chier où je vais te donner une raison de paniquer Vector ! » Puis il s'en va, je le suis du regard un moment avant de me concentrer de nouveau sur la nouvelle recrue. « T'en fais pas, lui parti, l'ambiance sera bien meilleure au sein de l'escadron. » Je lui fais signe de me suivre encore quelques enjambées pour être vraiment tranquilles. « Bon on sera bien là pour parler. Je suis Garviel Vector, Cobalt Quatre. Je suis chargé de t’accueillir, donc si tu as la moindre question en attendant que tu prennes tes marques, c'est moi qu'il faudra venir voir. » Regagnant mon calme petit à petit, j'arrive même à sortir un sourire. « Voilà pour moi, et toi ? Ce serait dommage que je doive me contenter de t'appeler Cobalt Huit. »
Revenir en haut Aller en bas
En ligne Valéria Skirata
❛❛ Cobalt Cinq ❜❜
avatar
ici depuis le : 24/12/2017
Messages : 44
Dim 14 Jan - 21:28
héritage retrouvé
valéria & garviel

Tu avais comme l’impression de renaître. De voir la lumière au bout du tunnel si sombre que représentait la période que tu venais de vivre. Et dire que tu étais à deux doigts d’être affectée chez ce vieux conseiller bedonnant pour sa sécurité … Tu avais même du survivre à un entretien en sa compagnie, et il avait passer la demi-heure à te regarder sous toutes les coutures, s’arrêtant sur des parties de ton corps qui te faisais dire que non, vraiment, tu n’avais aucune envie de bosser pour lui.  Heureusement, dès le lendemain il y avait eu cette convocation, à laquelle vraiment tu ne t’attendais pas, pour un face à face avec le couple Vector dont tu étais sortie plus légère, tu devais l’avouer. Tout ça, c’était il y a des mois, déjà. Après ça, il avait fallu que tu suives un entraînement rigoureux pour approfondir tes connaissances et ta pratique du pilotage, tout ça avant de rejoindre l’alliance pour un entraînement supplémentaire avant de finalement être affectée sur le bon vaisseau, dans le bon escadron. Autrement dit, le sien …

Tu n’avais pas revu Garviel Vector depuis bien des années. La dernière fois, il était très jeune, toi aussi d’ailleurs. Ce n’était qu’un adolescent, qui finalement avait fuit sa famille, sa planète, ses obligations et la place qui pourtant, lui revenait de droit. C’est à cause de ça que tu avais vécu dans la peur. Au cause de ça que tu avais bien failli finir en poupée pour ce gros pervers … Tout était de sa faute. Du coup, tu étais résolue à ne lui faire aucun cadeau. Tu allais faire ton travail. C’est tout. Rien de plus, rien de moins. A une époque, tu aurais sans doute été un garde du corps plutôt compatissant. Mais là … Hors de question. Tu n’étais pourtant pas autorisée à lui faire sentir la moindre once colère venant de toi. Il était ton “Maître”, maintenant. Cela dit, tu ne pouvais clairement pas t’empêcher d’avoir juste envie de lui hurler au visage. Evidemment ; tu n’en ferais rien.

Une secousse te tire de tes pensées. Une voix résonne dans tes oreilles, annonçant l’arrivée de la navette et tu pousses un long soupire avant d’emboîter le pas d’un homme, le suivant dans la file pour descendre. A peine as-tu poser le pied à terre, qu’un homme t’adresse un signe afin que tu le rejoignes. Tu fronces légèrement les sourcils, avant de t’approcher de lui, sans un mot. Sans un sourire, non plus. Une expression tout à fait neutre imprimée sur le visage. “T’es la nouvelle Cobalt, suis moi, qu’on ait un peu d’air au milieu de cette foule.” Il te faut te faire violence. Tu savais que ce ne serait pas simple de te placer sous les ordres d’autres que les Vector, ou ton père. Cet homme, tu ne le connais pas - ou plutôt, tu ne le reconnais pas - alors son ton autoritaire à tendance à immédiatement t’irriter. Cela dit, tu mets ça de côté, parce que tu sais qu’il ne sera probablement pas le seul ici à te donner des ordres. Les choses avaient changées dès le moment où le jeune Vector avait pris la fuite. Maintenant, il te forçait à t’enrôler sur la flotte de l’Alliance pour garder un œil sur lui… Mais peu importe. Une nouvelle fois vient te tirer de ta légère réflexion. S’en suit un échange pour le moins … étrange. A première vue, il y a un différent entre les deux hommes et si au départ, tu ne prêtes pas attention à leur espèce de petite dispute, tu relèves rapidement la tête lorsque le nom de “Vector” est prononcé. D’ailleurs, ce nom est accompagné d’une menace à peine voilée qui te fais grincer des dents. Heureusement, l’homme finit par s’éloigner. “T’en fais pas, lui parti, l’ambiance sera meilleure au sein de l’escadron.” Nouveau signe. Il te demande de nouveau de le suivre. Sérieusement, s’il savait à quel point tu t’en cognes de l’ambiance. T’étais pas là pour t’amuser, et encore moins pour te faire des amis. T’étais là pour bosser, plus précisément le protéger. “Bon, on sera bien là pour parler. Je suis Garviel Vector, Cobalt Quatre. Je suis chargé de t’acceuillir, donc si tu as la moindre question en attendant que tu prennes tes marques, c’est moi qu’il faudra venir voir.” Bon, ça tombait bien ça tiens. Tu étais placée sous sa responsabilité … quoi qu’en fait, il ne le savait pas encore, mais c’était plutôt l’inverse. D’ailleurs, tu ne tardes pas à entrer dans le vif du sujet, et à prendre aussitôt ta position. “C’était qui ce type et c’était quoi son problème ?” Tu le fixes tout à coup très sérieusement, voir sévèrement. Tu as entendu des menaces, maintenant tu es à cran. Bel entrée en matière. Ça commençait fort. Cela dit, tu comprends rapidement qu’il a du mal à saisir ta curiosité. Du coup, tu enchaîne quand il te demande ton nom. “Valéria Skirata.” Au fond, tu espères que ton nom ne lui ai pas totalement inconnu … tu guettes une réaction, avant de finalement décider d’enchaîner. “Outre mon affectation dans l’escadron, je suis envoyé par les Vector, vos parents, afin de veiller sur votre personne, Monsieur.” Tu te tiens droite, le regard bien fixe, le menton bien droit, les mains derrière le dos. “J’ai pour obligation de vous garder sous surveillance du matin, jusqu’au soir afin qu’il ne vous arrive rien de … fâcheux.” Tu marques une petite pause. “Et évidemment, je suis sous vos ordres, et à votre disposition.” Tu avais une sainte horreur d’énoncer cette partie du contrat, d’ailleurs.
Made by Neon Demon

_________________

target is a target

It's not a question of can or can't. There's some things in life you just do.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne Garviel Vector
❛❛ Cobalt Leader ; Damoclès ❜❜
avatar
ici depuis le : 10/01/2017
Messages : 120
Mar 16 Jan - 19:30
Héritage retrouvé
ft. Valéria
“C’était qui ce type et c’était quoi son problème ?” Je soupire, le chef va certainement me passer un savon pour m'être engueulé avec Farnis devant elle, mais de toute façon, vu le nombre de personnes qui peuvent plus le blairer, elle aurait vite eu vent de l'histoire. « Un lâche. Il a refusé d'aller aider son ailiers. Ils sont morts, et j'ai failli y rester aussi quand j'ai tenté d'y aller à sa place avec trois types aux fesses. Il aurait pu les sauver, il l'a pas fait, il a aucune excuses c'était pas sa première mission. » Synthétique, mais c'est ce qu'il s'est passé. Ses deux ailiers se sont retrouvés pris entre deux groupe de chasseurs ennemis. Il est déjà étonnant de constater que Farnis n'était pas avec eux à ce moment là. Il restait tout de même le plus proche. A trois, ils auraient pu utiliser les manœuvres que nous avons tous développés pour faire face a ce genre de situation. Chacun se sépare et tourne de manière a entrer dans la ligne de mire d'un camarade qui détruit les poursuivants. Forcément, plus on est nombreux, plus on a de chances de survie, mais à deux contre huit, c'était impossible. Ils en ont quand même eu cinq, avant que je n'arrive avec mes ailiers pour détruire le reste. Farnis n'avait même pas daigné me rejoindre pour les venger. Dès ce moment là, il était tout aussi mort que les autres à mes yeux. La nouvelle recrue commence alors à se présenter, et mon cœur manque un battement rien qu'en entendant son nom. “Valéria Skirata.” Je reste silencieux, presque bouche bée. Maintenant que je sais, je vois bel et bien les ressemblances avec la jeune adolescente que j'ai connu il y a longtemps. Une part de moi est heureux de la revoir, après tout, c'était la seule avec qui j'ai eu quelques contacts durant mon enfance, un autre part de moi éprouve une certaine honte, car il m'a fallu longtemps avant d'apprendre que moi parti, elle n'était plus d'aucune utilité pour mes parents. Mais sa présence ici me laisse présager d'autre chose. Une appréhension, j'y vois immédiatement la main de mes parents. Et je ne me trompe pas. “Outre mon affectation dans l’escadron, je suis envoyé par les Vector, vos parents, afin de veiller sur votre personne, Monsieur.” Fais chier, ils pouvaient pas me laisser en paix, bien sûr que non. J'aurai dû me douter qu'ils ne lâcheraient pas l'affaire aussi facilement. “J’ai pour obligation de vous garder sous surveillance du matin, jusqu’au soir afin qu’il ne vous arrive rien de … fâcheux.” C'est à peine si je l'écoute encore, un rictus de colère se dessine sur mon visage. Je suis certain qu'ils ne se sont même pas posés de questions sur les problèmes qu'ils vont causer. “Et évidemment, je suis sous vos ordres, et à votre disposition.” Je la dévisage, je ne sais même pas vraiment quoi dire en réalité. Je ne vois surtout que des problèmes apparaître. Oh elle n'y est pour rien, c'est pour ça que je n'explose pas devant elle. Elle suit les ordres de mes parents.

J'aimerai la renvoyer auprès d'eux, car je ne veux pas d'une baby-sitter, mais je sais que c'est peine perdu. Elle a forcément un contrat avec la FEA comme moi. Donc tant qu'elle ne le rompt pas, elle peut rester autant qu'elle le souhaite, que je le souhaite ou non. « Bordel ... » C'est tout ce que j'arrive à dire pour le moment, mes pensées sont sans dessus dessous. « Il faut toujours qu'ils se débrouillent pour me faire chier. Envoyer quelqu'un pour surveiller mes faits et gestes j'aurai dû me douter que ça devait arriver. » Rien que pour rejoindre la FEA, ça n'avait pas été de tout repos, ils avaient tout fait pour m'en empêcher. Je suis certain qu'ils veulent tout savoir sur mes actions maintenant, elle leur fera des rapports je ne vois pas autre chose. « Je ne veux pas de baby-sitter ! Je ne peux pas te renvoyer, et je ne veux de toute manière pas te commander » Ah ça non, je n'ai absolument pas envie d'être le maître de quelqu'un. Ils auraient du le comprendre, je suis justement parti pour retrouver ma liberté. Impossible pour moi d'en priver une autre personne. Ce serait comme me trahir moi même. Seul problème, Valéria a été élevée spécialement pour me protéger, pour veiller sur moi. Et de ce que je vois, il semblerait qu'elle soit à fond dans son job. « Je ne te donnerai aucun ordre, c'est le rôle du leader d'escadron de faire ça. Tu es libre et le restera ! Je n'ai pas non plus besoin d'une ombre derrière moi. » Je prend une inspiration, essayant de me calmer un minimum. Je dois à tout prix éviter de m'emporter encore. Ce serait trop facile de tout décharger sur elle, qui n'a rien demandé, pas que je sache du moins. « Bon, je dois te présenter aux autres, on reprendra après quand je te montrerai ta couchette. » Oh merde, maintenant que j'y pense, on sera dans le même dortoir, à peine quelques lits d'écarts. C'est pas comme ça que je vais me sentir moins surveillé. Je me dépêche donc de l'amener en salle de préparation où attendent presque tout les autres. Je fais les présentations. Avant que Hector, Cobalt Leader, ne prenne la parole. « Bienvenue Valéria, les Cobalt t’accueillent à bras ouvert, j'espère que tu te plaira parmi nous, j'ai à cœur que nous formions tous une sorte de grande famille. Demain nous volerons tous ensemble, voir tes capacités. En attendant, Garviel va te montrer les endroits importants du vaisseau. On se revoie demain ! » Signe de tête vers moi, que je lui rend. J'échange quelques mots sur ma situation actuelle avec Crowe et Arkan, qui ne savent pas trop quoi me dire. Je prend donc la direction du dortoir. « Si on excepte la raison de ta venue … ça me fait plaisir de te revoir. Je me suis souvent demandé ce que tu étais devenue. » Je la regarde de nouveau, me remémorant les quelques souvenirs de mon enfance. Comme cette fois où je me suis glissé dans leur salle d’entraînement et où c'est elle qui m'a montré deux trois prises avant que mon père ne débarque. J'avais adoré, mais bien entendu, j'ai rapidement été interdit d'y retourner. Comme quoi c'est leur job de se battre et le mien de diriger. Aujourd'hui je leur rirai au visage, même un dirigeant devrait savoir se battre, sous peine de se faire tuer.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne Valéria Skirata
❛❛ Cobalt Cinq ❜❜
avatar
ici depuis le : 24/12/2017
Messages : 44
Mar 16 Jan - 23:33
héritage retrouvé
valéria & garviel

Tu évites de souffler, par politesse à la fin de ta présentation bien trop longue à ton goût. Tu le fais par principe, pensant évidemment qu’il connait parfaitement les raisons de ta présence ici, mais sa mine change peu à peu. Tu peux lire tantôt de la surprise, tantôt de la colère, de la frustration, de la déception dans son regard. Au début, tout ça te déstabilise un peu. Les quelques rares souvenirs que tu as avec lui sont plutôt agréables, pour toi. Quelques regards échangés, quelques prises appris au cours d’une visite clandestine dans cette grande salle où tu passais la majeure partie de ton temps ; les moments partagés avaient été brefs, et pourtant, tu avais toujours imaginer que grâce à eux, l’entente serait facilité. “Bordel …” Manifestement, malgré tout ce que tu aurais pu imaginer, non, il n’était pas au courant de ta venue. Et il y était visiblement encore moins favorable. Tu détournes le regard, quelques secondes. “Il faut toujours qu’ils se débrouillent pour me faire chier.” Bon. C’est encore pire que ce que tu imaginais. Il n’est pas en bon terme avec ses parents. Certes, il a donner signe de vie, mais visiblement, il continue de vouloir leur échapper à tout prix. “Envoyer quelqu’un pour surveiller mes faits et gestes, j’aurais du me douter que ça devait arriver.” Tu ne relève pas. Et tu ne corriges pas, non plus. Tu restes à ta place, malgré le fait qu’évidemment, tu constates une nouvelle fois qu’il est très mal informé concernant tout ceci. Surveiller ses faits et gestes … Là, ne sont pas tes attributions. “Je ne veux pas de baby-sitter ! Je ne peux pas te renvoyer, et je ne veux de toute manière pas te commander.” Non clairement, ça n’allait pas être simple. Tu comprends par là que s’il avait pu te renvoyer immédiatement sur ta planète, il l’aurait fait sur le champ. Heureusement, il ne le peut pas. Si tu es bel et bien là pour lui, il a fallu que tu signes un contrat avec la FEA et seule toi, maintenant, était en mesure de le rompre, ou non. Evidemment, tu ne comptais pas le faire. Cela dit, cette simple pensée qu’il énonce à haute voix devant toi te blesses, autant qu’elle provoque une vague de colère que tu peines grandement à retenir. Tu avais déjà dû endurer la remise en question, durant des années. Tu avais souffler, lorsque l’on était venu t’annoncer que tu allais pouvoir faire, ce pour quoi tu avais été élevée … Et maintenant, il te parlait si librement de te renvoyer. Sans même penser une seule seconde aux conséquences sur toi ? Tu sers les dents. Tu ne peux rien lui reprocher. Si l’un devait s’inquiéter pour l’autre, c’était toi. Ça ne marchait que dans un sens. Il devait se ficher totalement de ton avenir. “Je ne te donnerais aucun ordre, c’est le rôle du leader d’escadron de faire ça. Tu es libre et le restera ! Je n’ai pas non plus besoin d’une ombre derrière moi.” Il est énervé. Il s’emporte. Il hausse la voix, le ton, aussi. Cela dit, tu restes de marbre tout en l’écoutant. Tu n’étais pas du genre à fondre en larme dès la première contrariété, et heureusement, vu l’acceuil. “Bon, je dois te présenter aux autres, on reprendra après quand je te montrerai ta couchette.” Il ne te laisse pas en placer une, en somme. De toute façon, pour le moment, tu ne sais pas quoi ajouter si ce n’est que tu feras ton boulot, qu’il le veuille ou non. Heureusement pour toi, il ne semble pas vouloir mettre fin maintenant à cette discussion … qui en fait, pour le moment, ne ressemble qu’à un monologue de sa part. Visiblement, il n’en a pas fini.

Tu hoches la tête, une seule et unique fois, avant de lui emboîter le pas jusqu’à une salle où tu découvres les visages des autres membres de cet escadron que tu rejoins. Garviel te présentes rapidement, t’offrant les noms des autres. Puis, le plus vieux s’approche de toi. Le leader. Il se présente. T’offre un discours très court, très rapide que tu écoutes d’une oreille, tandis que ton attention dévie sur Vector en pleine discussion avec une femme, et un … type. Tu surprends des regards, dans ta direction. Visiblement, il leur parle de toi et sans doute du vrai motif de ta présence. Ça ne sera pas facile. “On se revoie demain !” Tu gratifies l’homme d’un léger sourire poli, ainsi que d’un signe de respect caractéristique de l’Alliance. Garviel finit par rejoindre le couloir, et tu le suis, en silence dans un premier temps. “Si on excepte la raison de ta venue … ça me fait plaisir de te revoir. Je me suis souvent demandé ce que tu étais devenue.” Mh. En vérité, tu te demandes si tu dois le croire … ou pas. Le fait est qu’il ne s’était pas soucié de ce que tu allais devenir, quand il avait déserter votre planète d’origine commune. Encore une fois, cela dit, tu retiens cet espèce de venin, te contentant de hausser les épaules. Qu’est-ce que tu voulais répondre à ça, hein ? Tu n’avais servie à rien pendant plusieurs années. Voilà. Pas intéressant. Et puis surtout, tu n’avais aucune envie d’en parler, encore moins avec lui. “Je suis désolée si ma venue vous cause du soucis.” Tu l’étais. Un peu. Tu n’étais pas là pour lui gâcher la vie. Au contraire. Le fait est que tu n’avais pas envie d’être une sorte d’épine dans son pied … Cela dit, tu étais bien décidée à faire ton travail. Ses parents avaient été très clairs. “Pour autant … Malgré vos réticences, je serais dans l’obligation de faire mon travail. Aussi, je vous suivrais bel et bien comme votre ombre, du matin, lorsque vous poserais pied à terre, jusqu’au soir, lorsque vous irez dormir.” Hors de question qu’il en soit autrement. Pourquoi serais-tu ici, sinon ? “Vous aurez bien sûr le droit d’être désagréable, si cela vous chante.” Si ça pouvait l’aider, toi, tu t’en fichais. Il pouvait bien passer ses journées à pester contre toi, ou même a te gratifier d’insultes, ça te faisait ni chaud, ni froid. “Mais ça ne changera rien. De plus, veuillez notez que je ne suis pas là pour vous épiez, mais bel et bien pour veiller à votre sécurité, et pour vous protéger.” Tu croises les bras contre ta poitrine, oh tu avais conscience que ce que tu étais en train de lui dire n’allais sans doute pas lui plaire du tout, mais il fallait qu’il sache que tu n’étais pas prête à renoncer. D’ailleurs … “Si vous voulez m’empêcher de vous suivre, ou de vous protéger, il faudra user de la force.” Et franchement, c’était pas sûr du tout qu’il en sorte victorieux. Mieux valait qu’il évite de tenter ...
Made by Neon Demon

_________________

target is a target

It's not a question of can or can't. There's some things in life you just do.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne Garviel Vector
❛❛ Cobalt Leader ; Damoclès ❜❜
avatar
ici depuis le : 10/01/2017
Messages : 120
Mer 17 Jan - 17:18
Héritage retrouvé
ft. Valéria
Bon, ça ne va vraiment pas être facile, mais alors pas du tout. Ma petite tentative d’apaisement, bien que je sois le seul véritable énervé, ne semble pas passer. En réalité, le principal soucis, c'est que je ne sais comment réagir. Je ne peux pas lui en vouloir à elle personnellement, elle exécute les ordres pour lesquels elle a été élevée. Même si une part de moi est déçue de la voir encore dans cette relation Maitre-Serviteur. Non j'en veux à mes parents, mais ils ne sont pas là, donc impossible de me défouler sur eux. Et comme c'est Valéria leur représentante … il est difficile de ne pas la prendre pour cible. “Je suis désolée si ma venue vous cause du soucis.” Je soupire, c'est comme si elle avait lu dans mes pensées tiens. Encore que au vu de la situation il n'est pas très compliqué de comprendre mon ressentiment. Un regard en arrière me confronte à un visage impassible, neutre. Eh ben, on dirait que ça va pas être très amusant de l'avoir en guise de compagnie en plus. Car oui, une partie de moi s'est déjà résignée. Aucune solution ne peux me sortir de ce guêpier. Je n'ai pas l'autorité nécessaire pour la faire renvoyer, et de toute façon, si je le faisais, ça irait un peu à l'encontre de mes principes. Il ne me reste qu'à la convaincre de vivre sa vie dans son coin sans se soucier de moi plus que ça, comme un simple camarade d'escadron. Mais autant essayer de parler à une tikmosh. “Pour autant … Malgré vos réticences, je serais dans l’obligation de faire mon travail. Aussi, je vous suivrais bel et bien comme votre ombre, du matin, lorsque vous poserais pied à terre, jusqu’au soir, lorsque vous irez dormir.” Et voilà, il va me falloir des années pour arriver à lui faire comprendre qu'elle devrait se soucier d'elle plus que moi. Qu'elle devrait prendre en main sa vie, plutôt que la dédier à quelqu'un d'autre sans autre raison qu'un bout de papier. Je prend conscience à ce moment là qu'elle est en réalité tout autant piégée par mes parents que je l'ai été, que je le suis encore dans une certaine mesure. “Vous aurez bien sûr le droit d’être désagréable, si cela vous chante.” Je m'arrête net, il est vrai qu'elle ne mérite pas que je me montre aussi désagréable. Je n'ai pas le temps de répondre qu'elle continue. “Mais ça ne changera rien. De plus, veuillez notez que je ne suis pas là pour vous épiez, mais bel et bien pour veiller à votre sécurité, et pour vous protéger.” Malheureusement je ne reste pas totalement convaincu par cette affirmation. Mais si c'est vrai, ça veut juste dire qu'ils m'ont collé un garde du corps pour veiller sur leur progéniture dans l'attente de trouver le moyen de me ramener à la maison. “Si vous voulez m’empêcher de vous suivre, ou de vous protéger, il faudra user de la force.” Cette fois-ci, c'est un rire nerveux qui sort de ma bouche. J'ai suffisamment vu les gardes de mes parents en action pour savoir que malgré mon niveau plutôt correct, je n'ai aucune chance. Peu de gens doivent être capable de leur tenir tête, et Valéria a suivi le même entraînement. Il lui manque juste leur expérience.

Toujours immobile devant elle, je la dévisage, comme pour juger de sa sincérité, et de sa détermination. Toujours cette même expression neutre. Un vrai robot quoi. Je soupire avant de prendre la parole. « Désolé, je ne t'en veux pas à toi. Mais à mes parents. Surtout que c'est pas comme si j'avais eu mon mot à dire. Merde ils ne m'ont même pas prévenu de ton arrivée ! » Autant qu'on me l'impose, ça ne me surprend pas vraiment, mais qu'ils ne daignent même pas me prévenir, ça par contre c'est vraiment un coup bas. Je sais qu'on est pas en très bon termes, mais c'est clairement pas comme ça que ça va s'arranger. En tout cas ça ne me donne pas envie de faire un pas vers eux. Chose à laquelle j'avais plusieurs fois pensé ces derniers temps, maintenant ils peuvent se brosser. « Par contre, tu es vraiment obligée de devoir me suivre partout ? Je veux dire, c'est bon le vaisseau est sécurisé. On peut toujours trouver un compromis, tu me laisse tranquille sur le vaisseau et je veux bien qu'en dehors tu me suives. » Je ne suis pas contre sa présence en mission par exemple, surtout si on se retrouve au sol. Mais bon sang l'avoir sur le dos toute la journée ? Du réveil au coucher ? Je vais devenir dingue. D'autant plus qu'elle transpire pas la joie ni l'envie de papoter. Donc comme je passe presque tout mon temps sur l'Alizé, ce serait ça de gagné. « Je n'userai pas de la force envers toi, pas parce que je ne gagnerai pas, mais parce que je n'aime pas imposer des choses aux autres. Pas comme mes parents visiblement. » De toute façon, si devait faire usage de la force, elle gagnerait certes la partie combat physique. Mais je sais me montrer têtu. On aurait bien vu si elle se serait montrée aussi inflexible si elle devait me briser des os et m'infliger des blessures pour me maîtriser. Je reprend mon chemin, toujours vers les dortoirs. « Je te préviens par contre, je suis pas du genre à aimer avoir de la compagnie et faire comme si il n'y avait personne. On aura beaucoup de discussions. Et je compte bien te faire perdre ton air impassible, j'aurai trop l'impression d'avoir un vieux modèle androïde avec moi sinon. » Nous arrivons en même temps dans notre dortoir. Partagée entre une douzaine de personnes. Trois fois deux lits superposés de chaque côté des murs. Une petite zone centrale avec table et chaise en plus des placards attribués sur le mur du fond. Chaque lit possède une porte coulissante et insonorisée garantissant l'intimité. Les lits sont même assez spacieux en réalité. Un peu plus grands que des lits une personne, deux coussins, une couette légère. La couette est même de trop pour beaucoup, un système de récupération de la chaleur des moteurs permet à chaque personne de régler la température de sa cabine. Ces dernières sont d'ailleurs assez grandes pour qu'une personne de grande taille puisse se tenir assise sans se cogner. Pour finir, plusieurs rangements sont incrustés dans la porte coulissante côté intérieur. En bref,  c'est des dortoirs de luxe. Je m'arrête devant le lit du fond à droite, en bas. « Voilà ta cabine, tes affaires sont déjà dans le placard, tu y trouveras aussi le code d'ouverture de ta cabine. Et comme j'imagine que ça t’intéresse. Ma cabine à moi est juste ici. » Je pointe alors du doigt la cabine du milieu à droite, en haut.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne Valéria Skirata
❛❛ Cobalt Cinq ❜❜
avatar
ici depuis le : 24/12/2017
Messages : 44
Jeu 18 Jan - 21:35
héritage retrouvé
valéria & garviel

Tu doutes qu’il en vienne aux mains. Pour tout un tas de raisons, en réalité. Et ce, même si tu as parfaitement conscience que ce que tu viens de lui dire ne doit absolument pas lui plaire. Tu t’attends déjà à ce que soit un véritable enfer. Cela dit, tu espères qu’avec le temps, il finira au moins par se résigner, ou accepter ta présence.

Il n’a toujours pas bouger. Il se tient là, devant toi, il te fixe comme s’il essayait de voir ou déceler des mots entre tes mots. Ton expression à toi est toujours la même. Ton espèce de petit discours désormais terminé, tu gardes le silence en attente d’une réaction quelconque de sa part, qu’elle soit bonne, ou bien mauvaise. “Désolé, je ne t’en veux pas à toi.” Ça, tu t’en fichais, de toute façon. Il pouvait bien t’en vouloir, et se défouler sur ta personne, tu n’en avais que faire. “Mais à mes parents. Surtout que c’est pas comme si j’avais eu mon mot à dire. Merde ils ne m’ont même pas prévenu de ton arrivée !” Tu n’en savais rien. Et de toute façon, ce genre de détail ne te concernait pas le moins du monde. Tu suivais les ordres, points. Peu importe les questions annexes liées à ça, ce n’était pas de ton ressort. Tout comme les différends qui existaient entre Garviel et ses parents n’étaient pas tes affaires. “J’imagine qu’ils le font pour votre bien.” En fait, c’était même … évident. Peu importe les raisons qui se cachaient là dessous, les Vector cherchaient à protéger leur fils, c’était une évidence. Maintenant, tu ne savais pas si c’était par amour, ou simplement pour conserver leur seul et unique héritier. Mais peu importe. “Par contre, tu es vraiment obligée de devoir me suivre partout ? Je veux dire, c’est bon, le vaisseau est sécurisé. On peut toujours trouver un compromis, tu me laisses tranquille sur le vaisseau et je veux bien qu’en dehors tu me suives.” Tu fronces les sourcils. Ça revenait sur le tapis, et visiblement, il n’avait pas encore tout à fait compris ton rôle, ni comment les choses allaient devoir fonctionner entre lui et toi. Il essayait de trouver une combine histoire de t’avoir sur le dos le moins possible, et sans doute que pour pas mal de monde, c’aurait été compréhensible mais évidemment … pas pour toi. Toi, tu avais une vision des choses différente. Tu voyais le danger, où il voyait la sécurité. “Pas de compromis.” Hors de question, évidemment. C’était totalement inenvisageable. Encore une fois, si vous souhaitez m’empêcher de faire ce travail, il faudrait user de vos poings. “Je serais derrière vous, que ce soit sur ce vaisseau, ou en dehors, et ce autant que possible.” Inutile en somme de tenter de marchander avec toi.

“Je n’userais pas de la force envers toi, pas parce que je ne gagnerais pas, mais parce que je n’aime pas imposer des choses aux autres. Pas comme mes parents, visiblement.” De toute façon, peu importe les raisons qu’il avait de ne pas le faire, tu étais persuadée de pouvoir le mettre facilement au tapis, si il essayait quand même. En clair, aucun soucis pour toi. Il pouvait bien tenter la chose, une fois, mais il était certain qu’il n'essayerais pas deux fois, en tout cas. « Je te préviens par contre, je suis pas du genre à aimer avoir de la compagnie et faire comme si il n'y avait personne. On aura beaucoup de discussions. Et je compte bien te faire perdre ton air impassible, j'aurai trop l'impression d'avoir un vieux modèle androïde avec moi sinon. » Tu hausses les épaules cette fois. Tu parlais peu. C’était comme ça … il allait être difficile pour lui d’avoir ne serait-ce qu’une discussion avec toi. D’ailleurs, tu n’étais pas là pour ça. D’ailleurs, s’il se lançait là dedans, ta tâche s’annonçait encore plus compliqué. Tu n’étais pas prête à te sociabiliser. Pas du tout, même. “Je ne suis pas là pour ça … Mais soit. SI c’est ce que vous désirez je tâcherais de … De faire un effort.”

Tu lèves les yeux sur la pièce qui s’ouvre à toi. Le dortoir dans lequel tu vas dormir. C’est … étrange. En fait, c’est même plus accueillant que la chambre que tu avais étant plus jeune. Le seul soucis étant que tu ne seras pas seule ici, mais tu savais te mettre à l’écart des autres, même en étant juste à côté. D’ailleurs, il te suffirait simplement de fermer la porte pour avoir la paix. “Voilà ta cabine, tes affaires sont déjà dans le placard, tu y trouveras aussi le code d’ouverture de ta cabine. Et comme j’imagine que ça t’intéresse, ma cabine à moi est juste ici.” Tu jettes un oeil dans la direction qu’il t’indique. Pratique. Tu pourrais garder l’oeil sur lui, même la nuit. Du coup, tu hoches la tête. Tu aurais presque du temps devant toi pour visiter le vaisseau à ta guise … si seulement tu n’avais pas pour obligation de continuer à le suivre. Maintenant que tu étais là, et qu’il était là, tu avais pour ordre de ne plus le quitter, et c’est bien ce que tu comptais faire. “Peu importe ce que vous avez à faire maintenant … Je vous suis.”
Made by Neon Demon

_________________

target is a target

It's not a question of can or can't. There's some things in life you just do.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne Garviel Vector
❛❛ Cobalt Leader ; Damoclès ❜❜
avatar
ici depuis le : 10/01/2017
Messages : 120
Ven 19 Jan - 19:09
Héritage retrouvé
ft. Valéria
Valéria fait de nombreuses remarques à ce que je lui dis. Pour l’essentiel, il s'agit de refuser tout compromis et de me contredire sur plusieurs points. Ça va être gai tiens de l'avoir en permanence dans mon dos. Au moins accepte t-elle de faire un effort de son côté sur sa sociabilité. En y repensant, j'avais toujours réussi à ne pas me faire remarquer sur la flotte, personne ne voyait en moi un riche héritier. J'étais comme tout le monde. Cette époque est donc sur le point de changer, comment passer inaperçu alors qu'on est suivi toute la journée par une jolie fille ? Déjà que ça va être dur de leur faire comprendre que c'est une garde du corps … Je suis bon pour les ragots. La côté cocasse, enfin à moitié, c'est que c'est sûrement ce regain soudain de popularité qui pourrait éventuellement me mettre en danger. Toute la flotte entendra parler du pilote qui se balade avec une garde du corps. Tout le monde voudra en savoir plus. Et c'est comme ça que mon nom fera le tour des équipages, jusqu'aux potentiels ennemis de ma famille ou aux opportunistes. Je suis sûr qu'ils n'y ont pas pensé tiens. “Peu importe ce que vous avez à faire maintenant … Je vous suis.” Voilà, adieu liberté tant adorée. J'espère au moins que je pourrai aller pisser sans qu'elle soit à se tenir juste derrière moi … Non elle irait quand même pas jusque là. Enfin on sait jamais. De mémoire, les gardes de mes parents les suivaient absolument partout, à ceci près que les règles des sexes étaient respectées. Toilettes hommes, seuls les gardes hommes entraient quoi. Mais comme Valéria est seule ça va se passer comment ? La situation me ferai presque rire si elle ne pouvait pas s'avérer aussi gênante. Bref, je sors de mes pensées, remarquant avoir été silencieux plusieurs secondes. « Heureux de savoir que l'on pourra discuter ! » Le but est aussi qu'elle soit capable de papoter avec le reste de l'escadron, sinon bonjour l'ambiance. Je me demande même s'il ne vaudrait pas mieux qu'elle soit mon ailière vu la situation. Hector va certainement me le proposer d'ailleurs dès qu'il sera au courant de la situation. Mais non, je préfère rester avec Crowe, déjà parce que ça me permettra de ne pas être absolument tout le temps avec Valéria. Ensuite parce que j'aime bien mon duo avec Crowe. Et Arkan en trio, y a pas mieux. « Je dois te faire visiter le reste du vaisseau, ainsi que te familiariser sur les trajets à connaître par cœur en cas d'alerte. Ce serait dommage qu'un pilote se perde sur la route du hangar pas vrai ? » Ouais sauf que elle, elle risque pas de se paumer comme moi à mes débuts puisqu'elle compte me coller aux fesses.

L'invitant à me suivre, même si c'est inutile, je prend le chemin de la passerelle. Nous commençons par passer devant de très nombreux dortoirs similaires au notre. Normal, nous sommes dans une des zones prévue à cet effet. Je profite de ce moment où il n'y a rien d’intéressant à lui montrer pour mettre une chose au clair tout de même. « Que tu le veuille ou non par contre, il y aura obligatoirement des compromis. Nous ne sommes pas ailiers, donc tu devra rester en formation avec ceux qui seront les tiens, d'ailiers. Sans compter les entretiens et les corvées de navette entre les vaisseaux dont les affectations ont aléatoires. » En vrai c'est pas totalement aléatoire, on peux demander certains horaires et s'arranger avec d'autres pilotes, mais c'est plutôt rare. Personne n'aimant cette corvée. Oh tiens, c'est le moment d'avoir la réponse à la question que je me posais aussi. « Et les toilettes, je te déconseille de me suivre dans les toilettes hommes. Tu as beau avoir eu un bon entraînement, j'en connais quelques uns qui seraient capable de te mettre à terre. » Des soldats forcément. Pas des armoires à glaces par contre, trop lents, juste bons à impressionner et porter les grosses armes. Mais on a beaucoup d'experts en combat rapproché ici. Plusieurs d'entre eux sont vraiment forts. De plus, ne dit-on pas qu'il y a toujours plus fort que soit ? Ces types font tous partis de l'élite Damoclès où Genesis d'ailleurs.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne Valéria Skirata
❛❛ Cobalt Cinq ❜❜
avatar
ici depuis le : 24/12/2017
Messages : 44
Sam 20 Jan - 1:26
héritage retrouvé
valéria & garviel

“Heureux de savoir que l’on pourra discuter !” Comment tu allais bien pouvoir surmonter ça, hein ? Franchement, c’était vraiment pas gagner avec toi. Tu avais pratiquement vécu dans le silence. Evidemment, tu n’avais pas fais vœux de silence total comme les anciens moines mais sérieusement, on en était vraiment pas loin. Ton entraînement avait été loin de se baser sur la discussion et tu en étais rendu à n’échanger que quelques mots avec les autres, de temps en temps. Discuter, tenir une discussion … Tu avais du mal, et pour cause ; qu’avais-tu à raconter, au final ? Pas grand chose. Tu te mords l’intérieur de la lèvre. Peut-être que travailler en plus au sein de la FEA, de ce vaisseau et de cet escadron Cobalt allait t’apporter son lot … d’aventures, et d’anecdotes à raconter. Quoi que finalement, ça ne marcherait pas vraiment avec Garviel … Vu que tu allais le suivre tous les jours, tu allais voir et entendre pratiquement la même chose que lui. Mh. Peu importe. Tu aviserais. De même que tu aviserais avec les autres personnes que tu allais forcément côtoyer.

“Je dois te faire visiter le reste du vaisseau, ainsi que te familiariser sur les trajets à connaître par cœur en cas d’alerte. Ce serait dommage qu’un pilote se perde sur la route du hangar par vrai ?” Effectivement. Cela dit, tu doutais que cela t’arrive. Heureusement pour toi, tu apprenais vite, tu avais une bonne mémoire et surtout, un bon sens de l’orientation. Ça aidais. De toute façon, encore une fois, tu allais le suivre alors … pas de soucis. Cela dit, tu le laisses faire. Si cette visite fait parti de son travail ou de ses attributions, tu ne lui mettrais pas de bâtons dans les roues. Tu connaissais l’importance du travail, et d’autant plus celui du travail bien fait. “Effectivement. Cela dit, si vous ne vous perdez pas … moi non plus.” Encore une fois, tu te sens obligée de lui rappeler que tu vas le suivre et lui coller aux semelles tous les jours à partir de maintenant. Au cas où il aurait déjà oublié …

Ton regard se balade. Tu prends tes marques. Tu observes l’intérieur de cet impressionnant vaisseau sur lequel tu vas vivre au moins quelques années. “Que tu le veuilles ou non par contre, il y aura obligatoirement des compromis.” Et voilà qu’il recommençait avec ça. Décidément, il n’était pas prêt à accepter les choses telles qu’elles devaient l’être. “Nous ne sommes pas ailiers, donc tu devras rester en formation avec ceux qui seront les tiens, d’ailiers. Sans compter les entretiens et les corvées de navette entre les vaisseaux dont les affectations sont aléatoires.” Tu avais presque oublié ces détails, tiens. Malheureusement, c’était comme ça. Les circonstances faisaient que tu devais en plus de ta mission de protection, travailler comme pilote au sein d’un escadron déjà formé. Il allait falloir que tu fasses avec les autres membres de cette équipe là. Et que tu veilles à rester à la place que l’on t’avais offerte. Même si c’était loin de te plaire. “Je suis au courant.” Plus ou moins, en fait. Tu ne savais qui étaient tes fameux … ailiers pour commencer. “Je sais obéir aux ordres. Et je ferais avec.” C’était comme ça. Tu n’avais pas les conditions espérées, ou celles que tu avais toujours imaginées, mais tant pis. “J’ai bien compris qu’il allait falloir que je me plie à certaines règles ici. Je vous suivrais autant que possible.” Tu ne promettais pas de ne pas tenter d’insister parfois, c’était certains que tu le ferais dans certaines situations. Mais tu suivrais l’ordre établie. Et tu savais bien que tu ne pouvais pas mettre en danger la vie d’autres pilotes pour accomplir ta mission … même si finalement, ça ne te poserais pas plus de problèmes que ça au final. Evidemment.

“Et les toilettes, je te déconseille de me suivre dans les toilettes hommes. Tu as beau avoir eu un bon entrainement, j’en connais quelques uns qui seraient capables de te mettre à terre.” Tu frisonnes à cette pensée. Evidemment. C’était logique. Ce vaisseau était rempli de soldats, certains devaient être plus que très bon. Des hommes … Tu ne peux pas retenir une grimace de dégoût. Qu’est-ce qu’il avait dit ton père, un jour déjà ? “Pour certains homme, tu seras une proie juste parce que tu es une femme.” Tu soupires lourdement. De toute façon, tu ne comptais quand même pas le suivre jusqu’aux toilettes. Tu avais appris ça durant ta formation. Tu n’en avais pas le droit. Tu l’aurais eu si tu avais été le garde du corps d’une femme mais là … Ça t’étais interdit. “Je respecterais votre intimité, n’ayez crainte.” D’ailleurs, le fait d’être une femme, et d’être le garde du corps d’un homme était loin d’être aisé. Il y avait ces règles, évidemment, mais il y avait ce côté proximité, aussi. Toi, tu t’en fichais, mais on t’avais expliquer un jour que ça pouvait causer pas mal de soucis. Tu n’avais pas compris lesquels. “Est-ce que le fait que je sois une femme est un problème pour vous ?”
Made by Neon Demon

_________________

target is a target

It's not a question of can or can't. There's some things in life you just do.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne Garviel Vector
❛❛ Cobalt Leader ; Damoclès ❜❜
avatar
ici depuis le : 10/01/2017
Messages : 120
Dim 21 Jan - 14:02
Héritage retrouvé
ft. Valéria
Rassuré de savoir qu'elle saura tout de même obéir aux ordres de notre chef d'escadron, je peux au moins tirer un trait sur ce soucis. Oh je reste persuadé que si je suis sur le point de me faire descendre, elle interviendra sans se soucier des autres. Mais si déjà on peut voler en formation sans qu'elle me colle en permanence c'est une petite victoire. Autant qu'une porte ouverte que je pourrai utiliser plus tard pour tenter de faire en sorte qu'elle ne me suive pas partout. Surtout qu'avec les conneries de Farnis, les autres, et moi même, ne seront pas très tolérant envers quelqu'un qui se fiche de l'escadron. Après avec le temps, elle se liera sûrement avec les autres et on aura plus ce soucis. Ça ne sera pas simple mais c'est possible. On est loin d'Yschor, et de mes parents. Personne n'est là pour voir ce qu'il se passe. “Je respecterais votre intimité, n’ayez crainte.” Bon voilà encore une bonne nouvelle. Finalement, si on oublie qu'elle va me suivre partout le reste du temps, c'est pas aussi horrible que je l'imaginais sur le moment. Sans compter que c'est une porte de sortie pour lui fausser compagnie tiens. D'ailleurs elle devra bien y aller elle aussi. J'ai jamais vu personne ne pas aller faire sa vidange au moins une ou deux fois dans la journée. Et comme je ne suis pas obligé de la suivre moi … Ouais, je garde cette idée dans un coin de ma tête quand j'en aura besoin. Parce que je me doute qu'elle ne fonctionnera pas longtemps. C'est triste en fait, en être réduit à profiter des besoins naturels … mais je trouve ça aussi un peu amusant. Je m'autorise un petit sourire malicieux, rapidement douché par sa remarque suivante. “Est-ce que le fait que je sois une femme est un problème pour vous ?”  Qu'est-ce qu'elle me chante ? Comme si j'en avais quelque chose à faire. En plus elle est plus discrète que certaines armoires à glaces qui accompagnent mes parents. Et puis je n'ai rien contre les représentants du sexe féminin, ni d'autres races d'ailleurs. Je voudrai juste qu'il n'y ait personne c'est tout. Ni elle, ni un autre quel-qu’il soit. Toutefois, sa question me fais sourire de nouveau.

« J'en ai rien à faire que tu sois une androïde, une femme, un homme, une plante, une souris, un sagyar ou tout autre chose. C'est seulement le motif de ta présence qui me fais grincer. » J'y suis allé un peu fort quand même, mais bon, c'est pas parce que j'essaie de me montrer aimable que j'ai digéré le truc. Je me sens quand même obligé de me rattraper un peu, encore une fois, ce n'est pas sa faute à elle. « Au final, je pense que quitte à avoir un garde du corps, je préfère que ce soit la personne qui m'a laissé certains de mes meilleurs souvenirs de mon enfance. » Au moins on peut se raccrocher à quelque chose quoi. Si on m'avait envoyé un parfait inconnu ça aurait été d'une tristesse. Valéria s'avère être la seule personne sur Yschor avec qui j'avais pu échanger librement, et même si ça n'est pas arrivé souvent, c'est suffisant pour moi. De toute façon vu la tronche du reste de mon enfance … Nous arrivons alors dans une grande intersection, la plus pratiquée du vaisseau. « Ici, on peut dire que c'est le carrefour principal de l'Alizé. A droite tu vas vers la passerelle, à gauche vers l'arrière du vaisseau et donc vers la machinerie et les hangars. Derrière nous et devant nous se trouvent la plupart des dortoirs et les zones administratives. Si tu cherches les lieux de vie, cuisine, salle de repos ou d’entraînement, faut aller vers la passerelle. On va commencer par ça d'ailleurs viens ! Je vais t'offrir un truc à boire. » C'est un peu la tradition en fait. On se pose au réfectoire et on discute, on répond aux questions et on essaie de mieux se connaître. Souvent plusieurs autres pilotes du groupe se joignent aux échanges même.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Que fera Préval pour protéger son héritage politique ?
» Haiti : Retrouvé vivant après 27 jours !
» [UploadHero] On a retrouvé la 7ème compagnie [DVDRiP]
» Célébrons la mise à jour 1.2 : Héritage
» Voyage vers Dol Amroth, l'héritage d'une lignée

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
》Pioneer's Legacy. :: × missions × :: ↪ Flashbacks-
Sauter vers: